CHAPITRE XIII
C'eot lif«B fuuiem %ue Cil«vi« «'end^rvie.
Arrêtons-nous un moment pendant que Clovis 4ort 4e si bon cœur.
Je trouve l'allure de mon récit un peu lente et empesée. — Je désire m'en apercevoir le premier — ou du moins ne pas m'en apercevoir trop longtemps après mon aimable lectrice. — Je ne suis pas fâché de croire toujours que c'est une femme qui lit mes livres. — Les hommes m'ennuient. Ce n'est pas une raison pour que Je le rende aux femmes.
— Nous allons donc chiffypner un peu
cette histoire et la narrer plus sommairement et plus rapidement. Aussi bien m'en voici arrivé à un point où elle manque un peu de vraisemblance.
Pauvres auteurs! si une histoire est trèsvraisemblable, on la trouve commune; si elle' sort du moule ordinaire, on la trouve invraisemblable.
En racontant plus vite, je n'aurai pas besoin d'expliquer certains événements un peu singuliers et un peu pressés — qui. Je l'avoue, m'embarrassent un peu moi-même.
Je continue.
Clovis s'est profondément endormi sous un pommier