‹ Cluses! 18 juillet 1904Chapitre 4 sur 18 · REC · texte numérisé non relu

REC

Sn T Y. à chez eux “plus de fierté et de dignité que vous

ARR SEAIS SV 26 TER mer

navez l'air dE Te “supposer.

Messieurs, si mes clients qui sont des Savoisiens, eux aussi, et

og rage gestes ALAN I Tv LS FUN crus

qui aiment leur pays, ont fait appel, pour leur défense, a des

‘4 avocats parisiens, — j'allais dire étrangers, — ce n’est pas qu'ils | à de l | aient méconnu le talent de mes confrères des différents barreaux r de la région. Nous avons eu la preuve que, confiée à eux, la

al cause des ouvriers eût été en bonnes mains.

LE Mais si nous sommes venus ici, mes confrères Wilm, Lafont et

M moi, ce n’est pas seulement, ce n'est pas surtout par des raisons

‘4 d’ordre ss er Nous sommesici par affinité de

d’ aspirations avec ces moins comme ayocats plaidant : pour des clients qu "en amis Is assistant des amis. Devant vous, nous nous Soldariserons tir quelque sorte avec eux, sinon dans les | actes qu'ils ont commis, au moins dans l'expression de douleur, ]

ve \

He d’ indignation € et : de cotée qu les a irrésistiblement poussés à les À ES commettre. DE ART D M NT jus nee PRET RER EER en rEntnÉ , . r . PT? : r \

f Telle est notre situation. Nous eussions préféré, je le répète, F5 que notre cause füt séparée de celle des Crettiez. Vous en avez, nl mon cher confrère, disposé autrement. Notre rôle pouvait, si vous | l'aviez voulu, rester purement défensif, vous l’avez fait offensif ; tant pis pour vous |

s hommes

Page 1