A, JIN
^ Jin (A. nhorn C. yan).
L'être humain, l'homme; un individu; faire un homme, rendre quelqu'un homme ;
^V ^^ Jin jin, tout le monde ; chacun ; tous les hommes;
JV ^^ Ji'^ <^y Ï6S hommes, les gens ; signifie aussi l'extérieur, la ligure de quelqu'un ;
yV- Ifit Ji^^ ^Oj les principes de la vie humaine; •
J^ 1*11 Jin thsing^ les sentiments humains :
la bonté, la bienveillance ;
J^ if^ Jinyouen, «la cause humaine f» c'està-dire une cause surnaturelle qui exerce une heureuse influence sur le sort d'une personne, et la fait accueillir favorablement parmi les êtres humains;
^^ t^ Jin IchonÇj le point central, entre le nez et la bouche ;
RADICAL IX. — DIX-NEUF TRAITS
Jf^ ^C Jin kitty un homme, une personne, un individu ;
J^ ^r Ji^ f^^K ^^ visiteur, un hôte (celui qui est reçu) ;
^^ ^i Ji^ fouy les gens de la suite de quelqu'un ;
^J^ ^^ Jin sançy racine bien connue, le gin sang étranger est appelé ^^ ^t gen sang; ce dernier est le produit du Panax quinquefolium^ et on s'en sert beaucoup dans la Chine centrale;
•^ ^^ .^^ Jin sang tcha, extrait de thé ;
/^ ^ y^ Jin khi jin^ faites-les hommes, faites-en des hommes ;
yW >Ê l@^ ^^ ^i^ ^i^9 ching thien, le dessein arrêté des hommes est supérieur au ciel (cette expression, impie en apparence, a pour but d'exciter les hommes à des efforts déterminés, arrêtés) ;
>^ ^i9 Â& i© Ji'n^ 0%^ tchi thi^ pays qui produit des hommes éminents;
A' ^ ^ ^ ^ lêt 1^ «/ï^i sengjou pé kif^ kouo ki, la vie humaine est comme un cheval blanc, rapide, qui passe comme si on le voyait à travers une fente ;
^ J^ Nan jin, un homme, un mâle ;
30^ J^ Niu jiuj une femme, une femelle;
pÇj A. Noui jin, ma femme ;
^? J^ Kia jhiy esclaves, domestiques, suite officielle ;
^ Jf^ Tai jin, un méchant homme ;
;^ J^ Ta jin, grand homme, titre équivalent à celui d'excellencC; qu'on donne aux fonctionnaires dont le grade est supérieur à celui de préfet ; cette expression désigne quelquefois une personne arrivée à l'âge viril, pour la dislinguer des enfants ;
Jt J^ Chang jin, mon père, ma mère;
<|^ J^ Siaojiny enfant, valet; un individu sans valeur ; quelquefois désigne simplement une personne qui n'a aucun
iÙi
rang officiel dans l'Etat; les Chinois emploient souvent cette expression pQur dire « je, moi y> ;
J\. Hiajin, un inférieur, un serviteur;
/^ Tchongjin, entremetteur, intermédiaire, médiateur, courtier ; c'est aussi le nom d'une ville ;
J^ Thajin, cette personne, ou une autre personne, par opposition à soi-
même;
i/|L Kou jin, un des anciens, ou les anciens, les hommes de l'antiquité ;
JV f'o^ ji^y ^^^ femme mariée ; cette expression s'emploie aussi pour signifier les femmes en général ;
J^ Fou jin, appellation des dames qui appartiennent à la première et à la deuxième classe des rangs ; dans le langage de la courtoisie, cela signifie toute femme de gentilhomme; une dame ;
J\. Kouajin, l'homme de peu de vertu, moi, dans la bouche du souverain ;
J\^ Yu jin, les illettrés et les ignorants, ceux qui ne sont pas instruits ;
yV»r Clienjin, uu homme moral;
J^ Ou jin, un homme pervers ;
J^ Sien jin, les génies ; ceux qui par leurs hautes vertus se sont élevés à une sorte d'état surhumain ou angélique ;
>^ Tchou jin, le maître d'une maison,
un hôte (celui qui reçoit) ;
y^ Khi jin, un homme pauvre;
V^ Mei jin, une belle personne, une belle femme ;
J^ Chang jin, un marchand;
/^ Kong jin, un artisan, un homme de métier, un ouvrier ;
J^ Nong jin, un laboureur, un agriculteur ;
>A^ Ssé jin^ un savant ;
>/v Tchai jin, messager ;
RADICAL IX. — DEUX TRAITS
J^ Fan jin, un étraBgôi' ;
J^ Ijin, même signification, mais on y attache un sens plus respectueux ;
3^ y^ Yonenjiriy un homme éloigné ; quelqu'un de pays élûîgné, lointani ; c'est encore une manière d'exprimer l'idée d'étranger ;
^F yW CM jin^ an poète ;
-^ J^ Oei jin, êlrc un homme, agir en homme, remplir le rôle d'un homme, se conduire- en homme ;
3te J^ Tso jin, nom d'une ville ; nom de famille ;
^S, y^ Ching jin, un sage ; les sages accomplis de l'antiquité, qui possèdent la connaissance innée et intuitive;
^^ y^ nie7i jin^ les sages du second ordre, auxquels l'élude était nécessaire ;
^^ y^ Meou jin, un certain homme;
P9 y^ Men jin, «les hommes de la porte ; »
les disciples d'un philosophe ;
}^ yV Fanjin, tout le monde, chacun, tous les hommes ;
7"^ y^ Km y jiriy moi^ simple homme (c'est aussi une appellation que se donnent à eux-mêmes les souverains) ;
/s^ ^" Oeijin king, être Empereur;
J5K yV d^ Tching jin tchang, il est maintenant d'Age, il a plus de seize ans ;
J\^ Thsun fou jin^ votre femme ;
'Pîf' J^ ^^ Hciojin kia, un brave homme ;
^* yV 0^ ^0 jin hia, un vieillard, ou quand on s'adresse directement à la personne, vous, vénérable monsieur ; le père ou la mère de la personne à laquelle on s'adresse ;
;^; ^V F^^^ koueijiny un homme riche;
^5 ^V ^^o^i ^wat jm, un marchand (celui qui vend et qui achète) ;
^ >Av J^ Tching jin meiy une bonne aclion ; l'action d'un brave homme ;
;^ ^^ yV Choui cheoujin, un marin, un matelot ;
"^^ ^^ yV Tchouen s^ jin^ unt pK&rsonne qui sert d'intermédiaire entre les parties pour la négociation des affaires ;
S& $M /^ PcLo pao fin^ ua messager (un homme qui court pour donner des nouvelles) ;
3^ . |> ^ yV Thien hia ichijin^ le peuple qui est sous le ciel, le peuple de l'Empire ou du monde ;
^û^ JSE IK7 yV Si^^ f^ ^^ ji^h ^' ^ ni.
l'homme du cœur et du ventre, c'est-àdire l'ami le plus intime.
DEUX TRAITS
tK Tsé (A. li-âc c. chak).
Oblique, incliné, qui penche, qui s'appuie contre ; noms des trois tons obliques; endroit dans lequel on soulage la nature; des privés ;
I7C ^ Tsih thili, la nouvelle lune que l'on voit faiblement dans l'Est ; au figuré par dessous mains;
J7C ^S^ Tsih ching, les Ions obliques; ils
s'appellent tous ainsi, excepté ^P^ Jjj^ ping ching ;
JPV ^è Tsih tsè^ concubine ou femme de second rang;
i^Jv /7v Tchi isihy une certaine espèce de monnaie rougeâtre ;
J'M J7Z Pi tsih^ aspect de l'eau qui coule ; eau coulant d'une mcinière effrayante;
PZ SiM PC S^ Tsih thon tsih nao, quelqu'un qui tient la tête da travers.
ifL Kieou (A. cîru C. ch'au et k'au).
Unir, accoupler; un couple, nom de famille; orgueilleux; signifie orgueilleux, ressentiment; ennemi (voir ^^ kieou cl. 149 av. 12 tr.);
^B fJU P^^ kieou ^ venger, se venger, tirer vengeance ;
"ffù iJh Kieou kieou y ennemi mortel ;
ift y^ Kieou jin, mon adversaire.
RADICAL fî. — DEUX TRAITS.
ifi Fou (A. phû C, fû ).
Grand saul; tombé par terre; saluer en inclinant la lète jusqu'à terre ; se prosterner ;
•f jV |E(Ï Fou lao, tomber par terre ; abattre ;
Jj^ ^N Tien fou, même signiflcation ;
-^ f \\ Tao fou, tombé par terre, abattu ;
1^ "fN ^liÊ HMl Hing fou tchi kiang, se levant, tombant, debout, abattu.
^ Kiai (A. 8>ài C. kâi).
Etre à la suite de, suivre, assister, aider ; domestique, serviteur; quelqu'un dont les fonctions consistent à annoncer ou a recevoir les visiteurs ; est employé comme numéral des personnes; limites, frontières d'un pays; limitrophe, voisin ; grand, ferme, immuable, bon, honnête; seul, tout seul; armure, maille, cuirasse ; écaillp des tortues, des crustacés ; glaçons qui pendent aux iirbres; jouer (des pièces); nom de pays; nom de famille ;
^^ ^X" Kiai kiaiy intègre, loyal, honnête;
^y y^ Kiai jin, auxiliaire ; sincère ;
'TT ^é^ ^^^^ i^^^y *^^^ ^ coup, soudain ; 'fY i^3 Kiai chao, un intermédiaire ; signifie aussi lettre de recommandation;
^y >8^ f^ ^^ ^^^ y^ liang kiw, l'un ou l'autre mode de procéder peut être adopté ;
/J\ "fY Siao kiai, mon domestique, un domestique ;
î^ ^^ Chao kiai, intermédiaire ;
-^ -^Y ^^^^9 ^^^*j ^^^^® domestique ;
— *• -^ Y kiai, un homme ordinaire (s'emploie en parlant de soi-même) ;
t^ ^V P^<^ ^i<^h aide d'un fonctionnaire de l'agriculture ; coadjuteur du président des agriculteurs, qui assiste le roi, labourant la terre ;
-fY Kouei kiai, les fils ou les fiéres de votre seigneurie (vos fils ou vos frères); signifie aussi des personnes nobles, distinguées;
ÊfflF '^Y Tsié kiai, sincère ; vrai ;
jj^ ^fY Sien kiai, petit, sans importance ;
:^ -^f Mon kiai, glace qui couvre les arbres et qui forme comme une cuirasse ;
ti^ ^V Chou kiai, id. ;
1^ -^Y ^*'^ ^^^^' écailles des mollusques, des crustacés ; armure ;
ZJÇ -^ ^Ç ^£ Pou kiai khi i, est sans conséquence ;
'^*' "fY ^^ 1S^ ^ **^* hanjou, un pauvre savant ;
>?> î^ ^f^ ^^ P^^ ^^ Amit, il n'est pas nécessaire de s'en préoccuper;
— ' ^ ^ ;^y yL y fei kiai jin, un homme de peu d'importance;
>P* iJl2i ^V' ^i Pou pi kiai i, il n'est pas nécessaire d'y penser;
^ig "^ ^V S5 "^ Ngo y kiai ou fou, je suis un soldat ; moi, pauvre soldat ;
^^ ^fY 5#^ ^^ ^^ Kieou kiai yu takouoy chercher l'appui d'un grand Etat;
i& i> fe ^ ^ TèiVf^i Tha kiai Isai chen ou tchi kien, il reste sur les limites de la vertu et du vice (une personne d'un caractère indécis, ni très mauvais, ni très bon).
^ Kin (A. kim C. kaxn).
A présent, maintenant, dans ce temps-ci, le temps présent, par opposition aux temps anciens :
-^ ^ Kin jih, aujourd'hui; <^ p^ Kin thien, id. ;
H^ Kin oueu, ce soir ;
^^ Kiti tchao, ce malin ; dj5r .^» Kin tsao, id. ;
^Ë Kin seng, la vie présente ; par opposition à l'existence future ;
tHl Kin chi, le temps présent, se prend quelquefois dans le sens de ^^ ^If ;
ïf^ Kin chi, le temps présent ;
^^ Kin heouy à l'avenir, désormais ;
/t^pj
RADICAL IX. — DEUX TRAITS
An
^ Kin youéy ce raois-ci ;
Kin nieriy cette année-ci ;
Jou kin^ à présent, maintenant ;
Mon kin^ id. ;
Yu kin, id. ;
^^ Tang kin, id.;
Ft* fcin, id. ;
Heih kin, jusqu'à présent; Tai kin, id ;
Kou kin, les anciens et les modernes;
^ ^J -r^ Tseu kou kih &m, depuis les temps anciens jusqu'à présent.
fp Chi (A. C. shap ).
Dix personnes ; rangée, file de dix hommes, ou deux sections de cinq chacune ;
"fY ;^ (^^^ tchang, le décurion, celui qui commande à dix hommes ;
"ff* ^§5J C/iî ou, choses, ustensiles de maison ; meubles (ainsi nommés parce qu'ils sont de dix espèces);
'H* ^^ C/ii kl, même signification ;
f^ JPL- Chi kiu, id.
'f^ JS§ ^» Chi yno ssé, quelle affaire ?
j^ ^(4* Pin chi, pièces de vers de dix lignes ;
i^ f+* ]^ ÉÊ^ Pi^^^ ^hi so tsai, c'est contenu dans dix livres ; c'est imprimé.
fj^ Ting (A. Hanh C. ting).
Seul ;
f^ ^f^J* Ling ting, solitaire, seul ; qui marche ou qui est seul; de là vient le nom que l'on a donné à une île de la
rivière de Canton qui est appelée i^fe ling ling, désolée, abandonnée;
iPt "fr fX ^^^ ^^^^9 ^*"Î7^ ^^"^ seul.
Jin (A. nhorn C. yan).
Bienveillance, amour pour toutes les créatures ; humanité, charité, vertu en général ;
réunion des cinq grandes vertus cardinales ; suivant quelques-uns, il signifie la patience ; bienveillant, bienfaisant, doux, humain, modéré, sensé, circonspect ; noyau d'un fruit, amande d'une noix; graines; nom de famille;
-fz: ijtt Ji^^ ^ih, charité, bienveillance et bienfaisance;
'fH ^ Jin ngai, même signification ;
f:5 iÙ\ Jin sin, cœur bienveillant, esprit bienfaisant ; jg5^ Jin tching, gouvernement bienveillant et bon \
^^Jin tseu, une semence;
^z^ HQ Jin ouen, renommé pour sa bienveillance ; un caractère bienfaisant ;
^ >Û Jin hiang^ un ami bon, charitable ; mon bon monsieur, en s'adressant à quelqu'un ;
f^ Jin tsé, qui a le cœur tendre, compatissant ;
J^ Jjfe Jin tchè jin yé, l'humanité, c'est l'homme même ;
3è ^93 Jin min ngai ou, bienveillance envers le peuple et amour pour toutes les créatures;
IfC 1^ Pou jin, inhumain, insensible, cruel ; malveillant, sans égard pour ;
iff^ i=^ Chinjin, grande humanité;
m ^^ Ko jin , la graine, la semence du fruit ;
j^ f^ Kai jin, l'amande des noix, le noyau
d'un fruit; Ug >^ Taojin^ une amande; ^ ^ Mou jin, la pupille de l'œil ;
96 ^tLi t— ^^ Thien sin jin ngai, le cœur du ciel est la bienfaisance et l'amour;
P9 ^ ^ 1^ 55ê Ihi pou jin, les quatre membres (les pieds et les mains) dans un état d'insensibilité, comme morts.
j75 Jing (A. nhu^ng C. ying).
En conséquence de, conformément à, à l'i-
RADICAL IX. — TROIS TRAITS
mitation de ; suivant, selon, de nouveau^ comme auparavant ; continuer ; précisément, pareillement ; nom de pays, nom de famille ;
tTJ ^^ Jing foUy de nouveau, comme auparavant ;
Vi i^ Jii^g hiy c'est toujours ainsi, c'est encore ainsi ;
m ^?5^ Ji^ /^Wj encore, continuant de la même manière, encore comme auparavant ;
ifi Ifii ^^''^9 ftteou, comme autrefois, comme d'habitude, comme auparavant ;
^Ji 175 •'î^^ff i^'^7 aspect, air de désappointement; indécis et hésitant;
t75 1^ Jin sun, fils d'un arrière-petit-fils ;
iJJ ^^ 18 Ji^ ^^^ kieou, suivant ce qui était autrefois le cas ;
JH ^^ ^£ aS ]Êè ^fij^ Ji^ j^^ <^hi tché mo yang^ c'est encore ainsi; c'est encore de cette manière ;
^ 175 Yun jing^ le fils d'un arrière-petitfils.
TROIS TRAITS
^ Tchang (A. tru^gmg C. chéung).
Terme générique pour les armes offensives ; combattre; compter sur, s'appuyer sur; lever les yeux vers, invoquer l'appui de ; se trouve employé dans le sens de sentier, chemin ; se
prend aussi dans le même sens que "0^ tchang, blesser (v. cl. 64 av. 3 tr.) ;
"fT ^^ ^^ tchang y combattre;
lyi "Bt Yang tchang, demander du secours, chercher du secours ;
^B. -0Ç Ping tchang, armes de guerre offensives;
I^ f>t Ki tchang, même signification ;
3fe 'ÊC Ssai tchang, armes offensives ornementées ;
^^ ^t I tchang, la garde impériale;
1^ fA Noui tchang, la garde du palais ; la la garde intérieure;
4^ "(^ Si tchang, crosse dont se sert un prêtre ;
f^ 'ÊsC / tchang, s'appuyer contre, compter sur;
-^^ Vei tchang, confier à quelqu'un une fonction qui entraîne une responsabilité ;
)^ '1^ Ping tchang, même signification;
^^ "1^ Te tchang, obtenir un allié ;
:J^ M^C ^^ Ta pai tchang, vaincu, défait.
f^ Fou (A. phû C. fû ).
Faire passer, transférer, remettre à, livrer à, donner; envoyer;
•fçf 5<. Fou kiao, remettre à, transférer à ; -f^ $^ F^ P^9 donner à ; Td* ^i^ ^^^ ^*» renvoyer; fsrj* ^ Fou ki, envoyer à;
1^ ?^ ^^ ^ksing, le compte est assuré, réglé ;
fçj* 4B Fou to, confier à quelqu'un; charger quelqu'un de ; prier ou engager quelqu'un à faire quelque chose ;
i^ ÎB^ "fi^ Fou chou sin, envoyer une lettre ;
{t}- ^É$ ^ ^jH Fou tchou tong tieou, « jeter dans les courants de l'Est, i> éloigner de soi, et négliger une affaire ;
f& 5^ ^^ 5fC ^ Fou tchi lieou choui i, laissez-le flotter sur l'eau, abandonnezle comme impraticable;
f^ Kiao fou, transférer à, remettre à;
f^J* Tchou fou, suggérer à, inspirer à, recommander à;
^^ 'f^ Fan fou, diriger, ordonner, charger de;
^ fyf y^ A^ouo/bwjtn; quelqu'un qui fait
présenter des personnes l'une à l'autre.
PJ, I (A. dî C. 1 ).
Par, pour, dans le but de, la cause ou l'instrument au moyen duquel, avec, et.
RADICAL IX. — TROIS TRAITS
dans, parce que ; forme certains adverbes :
au-dessus, en bas, avant, après, au delà; à cause de, à, vers, du côté de; cesser de, s'arrêter, terminer, employer, se servir de, être employé, croire, penser, estimer que, regarder comme ; pouvoir, pourrait, peut ; devoir, devrait, doit, faire des efforts, déployer de l'ardeur, de l'activité; signe de Taccusatif dans certains cas ;
l^ Jtl I chang, au-dessus;
jj^ nr»" ' f^i^f au-dessous, au bas de, en bas de ;
)^ ^X I ^^^^'^h avant de ;
IS^ ^L I heouy après ;
\l^ PS I ^h vers l'ouest, à l'ouest, du côté de l'ouest ;
^^ fS I ouang, au delà;
VH ^^ / oeiy estimer, juger, considérer
penser ( J^ tout seul a souvent celte signification) ;
]/X Hflo ^ iching, agir avec sincérité;
r?l ^^ ^i; / ichi hoa, tracer des signes avec le doigt ;
IrÀ ^S "l*^ j^ ^ '^ tchoui tou, conclure d'un raisonnement, en inférer que ;
l^ $jt WÈ >\./C/uj/ajm, écraser, opprimer les gens par la force ;
LJJ[ 7J ^SÊ JV/ÎTaoc/uijtM, tuer quelqu'un avec un couteau ;
1^ î^ Wi M f tcRi uei khio, rendre courbé ce qui est droit ; |^ est ici le signe de l'accusatif; m. à. m. le droit faire courbé ;
5^ ^jF* / thsun thien tseriy honorer l'Empereur J^ ; marque d'accusatif se rapportant à^^ -^ >
Ic//^ )^:M^ ^ ^^/ ^^f^^^^O ta kong, pensant avoir accompli un grand exploit ;
)M ^S XtXi "M^ ^21 I li eiUyen tchi, parler d'une chose conformément aux principes de la raison ;
parler sous l'empire de la raison, parler sous l'influence d'un sentiment ;
Jifx MK ^^ ^ ^^ pa^ fl^^^ ^'^^^ pourquoi ; )^ MeoM f , avoir des raisons pour ; 1^ Tchi t, c'est pourquoi ;
^\ y^ Ho t, par quoi ? par quel moyen ? comment ?
j|^ j^ Kou t, pour cela, à cause de cela;
IftÇ JcÀ Ou t, ne cesserez-vous pas? pas davantage ; rien (ici |^ est synonyme de Ei ) ' j^ Kho t, pe»t, pourrait ;
1^ fS^ ^ Kho i, chi té, cela peut répondre, cela peut passer;
îkb "Sj Wi ^9t ^^^ **^ * ^^9 ^^^^ P®^^ ^ faire ;
^^ y^ 1^ ^^ Pen fin i tsai, distribuer les richesses aux hommes ( J^ marque d'accusatif se rapportant à
-TC l^ ^^ ^t Pou i ping tché, ne pas employer des chars de guerre ;
J^ ^ Kih ming i kouan^ rechercher avec ardeur la renommée et les magistratures ;
OÈÎi ^ \^ tl2i ^* 2/^^^ * y^» ^^ ^^^^ y ^^^^^
une raison ;
ïS J^i^ i^ J[M /^t t î/o ftom, la raison est
obscurcie par les passions ;
^ Q J^ -^ 3? ^'^î^'i î/<>«*^ * ^^'^ 9^^^ le prince dit : avec moi reposez-vous ;
la tclien youen hou pou i, ne faites pas que les plus hauts fonctionnaires éprouvent du ressentiment de n'être pas employés ;
<ss :^ ^-\^ }}èS^ ^ J^ Ml Kho khi
kteou yé pi yeo i j/e, pourquoi tarder si longtemps, il doit y avoir une raison ;
^^ }^ s'emploie aussi quelquefois
pour.^^ ^^ yeou oei, déployer une grande ardeur.
RADICAL IX. — TROIS TRAITS
^ Ling (A. içnh C. ling).
Ordonner, prescrire ; défendre ; avertir ; faire faire; commander, obliger à faire; ordre; loi, règle; une cause de; occasionner; période de temps; bon,- excellent; éminent, honoré, noble, digne d'égards; votre, quand on s'adresse à quelqu'un ; nom de famille ; fait partie du nom de plusieurs endroits;
<^ ^^^ Ling ling, le bruit que fait le collier d'un chien ;
Ling thsun, votre père ; Ling tang, votre mère;
jjiSi L,i^9 chou^ votre oncle;
Ifr^ Ling iching, votre femme;.
i^ Ling tchi, voire cousin (ou cousine);
^^ Ling ngai, votre fille ;
y^ Ling hiung^ votre frère aîné ;
jÊ Ling tching, votre gouvernement, voire domination;
^5^ Ling /i, votre frère cadet ;
Plî Ling lang, votre fils ;
^^ Ling ming, votre nom;
^B Ling ouen, voire réputation ou une bonne réputation ;
^ ^^ Ling tien kin, votre fille ;
J^ W^t ^^"? ^^^ tching, obliger d'être témoin (les gens âgés ou jeunes qui souffrent d'une maladie ne doivent pas être pris en cette qualité) ;
i/^ 4fe ^i ^^^^9 P^^ ^*'*? ^f^^y ^^1^ va irriter;
m^ ^3 "^1 i^ ^ Ling tchou touen tché sin tchi, faire que tous ceux qui entendent le croient ;
'^^ Tchi ling ^ un ordre impérial;
^^^ Hao ling y même signification, mais avec le sens d'ordre écrit ;
Chi ling, divisions du tecops, de l'année ;
Youé ling, id.;
Kong ling, les lois, la justice;
^IVÏ»
Kin ling, lois et défenses, lois et prohibitions ;
Bien ling, le principal fonctionnaire d'un district;
Tsié ling, une période de quinze jours; il y en a ^i dans une année; chacune d'elles a un nom parlicuHer;
'^' Ming ling, ordres, commandements ;
'^' Chi ling, faire, ou faire faire; envoyer ;
Yeou ling ngai, avoir une fille;
"^ U9 ^ San ling ssé chin, ordres réitérés, injonctions répétées.
Jih (A. ngât G. ngat).
Fort, robuste ; guerrier ; soudain, tout à coup ;
tS fS Jih jih, martial, grand, brave ;
1^ ^^ ffO ^ Jih jin eul jiy tout à coup il entre ;
^^ fêr Oeijihf majestueux et imposant.
Sien (A. tien G. s'in).
Un génie, une fée ; un esprit familier ; un immortel ; le séjour des moris ; impérissable ; toute chose qui change et ne meurt pas ; devenir immortel ;
"im 3^ Sien yeou, errer parmi les génies, les immortels: c'est-à-dire mourir j
^Ul ^^ Sien yo, la liqueur de l'immortalité ;
'fttl •§• Sien ko, homme mince et maigre ;
iV^ sWr Sien kou, une fée ;
'flU ^0 Sien king, l'Elysée, le séjour des génies ;
au >?j[* Sim tsai, homme doué d'un talent divin ;
^ W i# fOf Itfl "^ IK Tché cheùn chi sien sien yeou tchi, ces vers sont composés avec une grâce divine ;
-fllf ^ Sien jin, fées ;
0lf Hlf Chin sien, dieux et génies ; les génies divins ;
RADICAL IX. — TROIS TRAITS
>rV
JBeL
jm
fkb Thian sien, les anges chez les mahométans ;
IHf Pa sien, les huit génies auxquels on fait de fréquentes allusions ; ce sont :
^ -f^ Lan-tsai-ho- ^^^ Han siang-iseu; ^S ^^ ^ U'tic-kwei; S^ ^ ^ Tchang-ko-lao ; )f^ ^ HfH Han-tchong-li ; IBT 1W j^iSt //osien-koxi; S ^[§1 ;^^ Liu-tong-pin ;
Tsan-kouO'kieou ;
lUl Ow 5i<??i" les cinq 5t>n; ce sont le ciel, les dieux, la terre, Veau et Tâme humaine;
"f^Il Sieou sieUy s'efforcer d'acquérir Timmortalité, devenir immortel;
>ftl| Kouo sien, mourir ;
iiU Bi? ^^^ ^^^^ kiaOy « la glu des deux génies, » espèce de médicament;
Wl -^Ê Fong sien hoa, la balsamine.
fil Ssé (A. sï C, Sz).
Occuper une charge, une fonction; faire les fonctions de magistral ; fonctionnaire public;
'fJtt '^C 556 «m, femme distinguée;
tU ^dfc Tcliou ssé, sortir de chez soi, c'està-dire entrer au service de l'Etat, prendre une fonction publique;
lÈfc lifc Tchi ssé, se démettre d'une charge, d'un emploi public ;
^ B9 BIS "f Jt Fei ouen fei ssé, ne point
rechercher les causes des affaires, ne pas s'en occuper ;
^0 ^E f^ ^ Tsott teng ssé pan, lorsqu'il commença à être inscrit comme fontionnaire public.
fï^ Tha (A. tha C. f à).
Il, lui, elle, le (neutre); ce, celui-là; l'autre, un autre ;
•fÈi ^ Tha fang, cet endroit-là, ou quelque autre endroit ;
^ftb /^ Tha jin, cet homme-là, ou quelque autre homme ; d'autres hommes ;
^fl^ ^ Tha jih, un autre jour ;
'flîi 4^ Tha nten,une autre année ;
fttt Ô^ Tha ii, de lui, d'elle; son, sa, ses;
'fibi 1P9 ^'^^ ^^'^J ^"^' ^'^ (nominatif et accusatif) ;
^fÊ^ flfc Ou tha, sans pareil, sans égal ;
1^ tP9 i^ ^^^ *^^'^ ^*> '^"^^ j
TF^-B> iïfc Tching chi tha, c'est lui cerlainement ;
tlfc sSi tS" JÊf î'/'û cAouo c/i^H ino, que dit-il ?
J^^ Jj& ÏS tt!l Poii pe II tha, il n'est pas nécessaire de s'occuper de lui ;
"-^ i® aSà ^li A. y ko tha hian jin, un homme d'un autre district;
i^ Tai (A. dai C. toi).
Un âge, un siècle, une génération ; quelquefois une dynastie; lieutenant, remplaçant, délégué ; changer ; à la place de, au lieu de ; nom de pays; nom de famille; certain état du pouls ;
t^ "f^ ^*^** ^^h siècles, âges ; succession de siècles ;
'f^ ^^ Tai tao, prendre de la peine à la place de quelqu'un ;
'f^ Mif Tai oeil, à sa place ;
f^ t"^ Ta^ ^^90, à ma place ;
"t"^ ^î$ Tai pan, traiter pour quelqu'un ;
^f^ 411 Tai kiouen, autorité que l'on exerce à la place d'un délégué;
"f^ 'î^ Tai kouan, autre autorité déléguée ;
'f"^ ^t Tai chou, un lieutenant ; quelqu'un qui remplace momentanément le titulaire d'une place ;
'f^ f^ Tai tso, agir pour un ;
i^^ ^^ Tai pi, écrire, composer à la place de quelqu'un ;
TV* ^p Tai tao, travailler pour un autre ;
RADICAL IX. — QUATRE TRAITS
iS3r .W i>SfiC ^^ '^^^ P^^ ^^^ ^^^> f^î*'^ qu^i"
que chose pour une personne, à sa place ;
•^il ^^ C/ii toi, un âge, un siècle ; la succession des siècles ; siècle par siècle ;
^% f^ Heou taiy la postérité, les siècles subséquenls ;
Bff ^^ Li lai, siècles ou règnes successifs ; générations successives ;
^S ^^ ^û'^ ^(^h l^s trois générations ; on appelle souvent ainsi les trois dynasties ]^ Hiay Jf^ Yin^ et }^ Cheou ;
B3 Tv Tchaotai^ siècles récents, modernes, par opposition à l'antiquité ;
Jf^ ^^ /^ f"^ Tsou tsong san tai^ les ancêtres pour trois générations, c'est-àdire père, grand-père et arrière-grandpère;
^^.^^ S f^ Tsan tang on tai^ les cinq dynasties qui détruisirent la dynastie des Tang (de l'an 907 à l'an 959 ap. J. C.) ;
^^ "f^ B® Bî P^ ^^^ kouan si, les dynasties du Nord ou tarlares, et le pays situé aux environs de la province de 1^ ]p55 ^'*^'^ ^^ ^^ rangîe nord-ouest de l'Empire ;
^Ç^ Tseu (A. tir C. tsz').
Soutenir, supporter les obligations qui vous incombent; porter;
^-5^ ^5 ^^'^^ kien^ porter sur ses épaules; porter le poids de, soutenir ;
45^ ^ftU Tseu si, soigneusement; soigneux; qui agit avec discernement; être attentif»
prudent dans sa conduite (on dit aussi
■^ ijffii Tseu siy dans le même sens) ;
i^ JKW ^\ ^St ï'^^^ ^* ^^^ leang, réfléchissez-y, pensez-y avec soin.
^ Tong (voir |^ thang cl. 30
av. 1 tr.).
^ Jin (A