C. k'au
Agiter ou discuter un sujet ; frapper, frapper légèrement ; demander ; se prosterner ; lever la main jusqu*à son front et s'incliner profondément ; humblement, avec respect; un prosternement ; s'agenouiller et frapper son front contre le sol, forme respectueuse de salutation qu'emploient les enfants à l'égard des parents, les concubines et les domestiques envers le maître et la maîtresse de la maison ; le peuple à l'égard des mandarins, et tout le monde devant Sa Majesté Impériale. C'est aussi une posture d'adoration des êtres divins ; par extension, humblement, respectueusement ;
n|] SM f^^^^ou theoUy frapper du front contre terre ;
Kheou theou, même signification ; les Tartares expriment cette cérémonie par les mots ]Ëj| B^ ko theou ;
^/i; ^Iâ CP San kwei kieou iheoUj trois génuflexions et neuf prosternements —
l'adoration la plus profonde ; — on ne la rend qu'à l'Empereur, àConfucius et aux ancêtres ;
P|l H^ Kheôu wœn, demander humblement ;
nfl ^ Kheou pin^ frapper avec sa tête et exposer verbalement ou par écrit i un supérieur ;
on ^ ^^ "T^ Kheou cheou san tsien^ je devrais faire trois mille prosternements;
00 P5 Kheou meny frapper k la porte ;
1^ ^jt! ^n flS Ttchanglçheouking.kafpev le devant des jambes de quelqu'un avec un bâton ;
PfJ J^ Kheou \ien^ visiter un supérieur ;
^n ^^ Kheou yé (vous) rendre visite ;
<J^ Dp Kl] <I^ ^Siaokkeotitsesiaoming^ un petit coup ne produit qu'un petit son ; — soyez pressant en demandant (litt., un petit coup, alors un petit son).
04 Kiao (A. kiêu G. kiu).
Son ou voix venant de loin ; chanter ou bourdonner comme le fait un insecte ; invoquer, implorer; nommer, faire que; causer, occasionner ; sens dans lequel il est souvent le signe du passif; par, avec; appeler; espèce
de grosse cloche ;
Wf Pf- Kiao hoUy invoquer ;
ft t§ n^ Bif Ta yu kiao kiao, le bruit lointain d'une conversation i haute voix ; le bruit de plusieurs personnes qui parlent ;
ÎS A 04 M^^^^ Che jin kiao tso shin mo ming tseUj quel est le nom de cet homme-ci ?
n4 }^ Kiao tsin^ mander, faire appeler ;
f& ^ d4 VS ^ Tha mifig kiao sse meoUj son nom est Sse-Meou ;
Rif ff^ Kiao tchoueny louer une barque ;
—A. tu|. — ' ^ij Y kiao y tao^ aussitôt appelé aussitôt venu ; venir aussitôt qu'on est appelé ;
RADICAL XXX. — DEUX TRAITS
Ê OJÎ- Si kiaOy appelé d'après la couleur, apparente; le (ait et le nom ne s'accordent pas, purement nominal, en parlant d'une sinécure ;
m)» ^^ Kiao ngao, . Faspect, l'apparence de quelque chose d'élevé ;
«4 ©G If. T ^ 5r Ri<^ no thing leao pou ngan, me fait, me cause de la peine lorsque je l'entends ;
Qlf» \0l Kiao han, vociférer, crier, sous l'impulsion de la colère ou du malheur ;
RJf Bj ^ |1^, Kiao hou ou ying, invoquer* appeler à grands cris, mais ne pas recevoir de réponse ;
^^ US /^ ^ f^^^o ko jin lai, appelez un homme ici ;
^ iÙL ^Ç ^^^0 iha laiy faites-le venir ici?
appelez-le ici ;
Qf Q^ Wk j@ ^^^0 hoan shin mo, que demande-t-il ?
Uf» ^ JQ ^ -^ Kiao shin mo hing tseUf comment s'appelle celui-ci ?
^ JMt 5^ ^ ^^^ f^^9 ^^oui liao, ils furent poussés çà et là par le vent ;
^ J^ Pif J^ ÎT Min g youe kiao jin hing, la lune brillante engage les gens à sortir, à se promener ;
Zf^ 413 ^A" Pou siang kiao, pas dans des termes à se parler ;
^^ J^ ^ ^^ fo^ ^^^^ c^i^^ ^u voleur ;
^ WC wn ^*ûw> kieau ming, crier au secours ! à l'assassin !
^ Kou (A. cô C. kû).
Ce qui s'est transmis à travers dix bouches, par dix générations ; vieux, ancien, éloigné ; siècles passés ; vieux langage ; depuis le commencement ; exercé, habile, qui a la pratique de; accoutumé à; plante; un nom de famille;
^ '^ Kou kin, ancien et moderne ;
^ S Kou long, antiquités, curiosités ;
^ §§ Kou tong owan kiy id ;
^ mj Kou kou ti, vieux, ancien, d'ancienne mode ;
Kou lao, d'ancienne mode, de forme ancienne ;
J\^ Kou jin, ancêtres, les anciens ; W Sien kou, même signification ;
^ VÀ ^ Tseu kou i lai, depuis l'antiquité jusqu'à nos jours ;
^ Kouei kou, ( retourné aux anciens, » — c.-à-d. mort ;
^ Kou tsih, antiquités, vestiges sacrés;
^ Kou oum,, le style classique, les anciens écrits ;
^ San kou, les Chinois divisent l'antiquité en trois périodes tl ^ shang kou y la haute antiquité, l'époque de ^ ^ fohi\ X^ J^ tchong kou, la moyenne antiquité ; l'époque .de ^ 3E ouen ouang ; 'Ji ^ hiakou l'antiquité inférieure, époque f\j ^^ kung tsui Confucius. Les trois périodes de l'antiquité, c.-à-d. av.J.-C.
2850, H20 et 550. (fo hi, ouen ouang, et Confucius) ;
^ iê '^ Po kou long kin, connaissant à fond, les choses anciennes et modernes ; versé dans les écrits de toutes les époques ;
iè ^ ^ Ouang kou lai kin, le vieux temps s'écoule, et le présent arrive;
iCik ^ ^ Jin sin pou kou, les cœu)*6 des hommes ne sont pas anciens, c'està-dire ne deviennent pas vieux, nous ne pouvons en connaître tous les replis ;
"^ Chonq kou, permanent, de longue durée ;
^ /V ^ou 5A in jjïn, les anciens sages;
1^ Kou shing, même signification ;
•fj^ Kou kouai, extraordinaire, bizarre, étrange ; singularité, bizarrerie ;
l|St Kou kiao, les anciens principes, l'ancienne doctrine ;
RADICAL XXX. — DEUX TRAITS
-^ ^ ^1^ Kmchi fou ming, recommencer ses vieux lours de fripon ;
^ B|f A(m cAi, les anciens temps, dans le vieux temps, autrefois ;
1^ ^ Kou chi, les anciennes odes ; •^ f g Kou y M, un proverbe, un vieux dicton.
^ Kiu (A.