C. ch'an
Petites parcelles de terre ou de sable ; poussière; atomes, émanations, effluves; traces de quelqu'un ; le siècle, le monde, dans le s tyle bouddique; nom d'une personne; nom de famille; se prend quelquefois dans le sens de ^V kieou, longtemps;
^ ^ Pou heou chin, marcher dans les traces laissées derrière ;. suivre l'exemple de quelqu'un ;
j^ Chin yaiy poudreux, plein de poussière ; poussière en général ;
Yeou chin, id. ;
^ ^Ê Ou yeou tien c/itn, sans le moindre atome de poussière, parfaitement propre;
Fo chiny ôter la poussière, épousseter ;
tSi Chin chi, le monde de boue ou de poussière, le monde^ la vie actuelle;
i fS^ So chinj «la poussière commune », le bas monde, même signification.
Hœi chiny la poussière des cendres ;
SSb 1^ y ^i^ (^hhXy un atome, une parcelle de poussière ;
^K ^^ y ^^^^ P^^ cheny pas souillé par un atome de poussière ;
I Yen chin y fumée et poussière ;
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^ Chin ou, souiller de poussière ;
I Tsin chiny ôter la poussière, nettoyer; « le nettoyeur, d terme poétique pour le vent ;
Hiao chiny bruit et poussière ;
Yang cAtn, « faire lever de la poussière 3>, c.-à-d. faire du bruit, du tapage ;
Sao chiny balayer la poussière ;
I Sin chin, « la poussière du cœur », se prend en mauvaise part pour signifier les penchants vicieux ;
Heou chin y a la poussière laissée derrière i>y les traces, l'exemple qu'une personne laisse à la postérité ;
^ 0f ^ Chin ho so cAoa, corrompu, souillé par la poussière du monde, par les séductions ;
Chin kiy vase plein de poussière ;
Yeou chiny petite poussière, un atome ;
Hong chiUy « la poussière rouge », le monde ;
Ki chiUy quitter le monde ;
Yeou chin kieny regard lascif ;
t Lou chiny les six conceptions extérieures dans le langage bouddhique ;
Ken chiny sensation et réflexion (expression bouddhique) ;
Mong chin, c la poussière obscure», la fuite ou les écarts d'un empereur ;
Si cAtn, € enlever la poussière », donner une fête à des amis de retour ;
"fC f^hin tou ta y un nuage de poussière ;
^1^ Pou ching tchin kouai, je me sens extrêmement honteux.
i^ Tchang (A. C ch'éung).
Terrain préparé et destiné pour un but par ticulier ^ arène ; aire pour recueillir le blé ;
SÏ6
RADICAL XXÎÏI. — ONZE TRAITS
surface unie pour accomplir des sacrifices, des exercices militaires ou littéraires ; lieu servant aux exécutions, à la consécration des prêtres, au jeu ou à des représentations ; particule numérale des affaires, des situations ; âge, état, classe de personnes ;
Wi ^ Tchen tchang, un champ de bataille ;
Fa tchançy lieu où se font les exécutions publiques ;
Nan tchang, le concours du midi, c.-à-d. de la province de Nan-king ;
"^ i^ Ouan tchang^ une arène littéraire, endroit où se réunissent les étudiants pour y subir les épreuves ;
Ho tchançy place où l'on bat le blé ; une aire ;
Ko tchang^ même signification que ;A* iM wen tchang ;
Tou tchangy endroit où Ton joue ; table de jeu ;
Tang tchang, dans Tarène du concours (7) ;
lj> ^ -^ Shao nien tchang, la société des jeunes -,
^ Y chang mong, un état visionnaire, un rêve ; — s'emploie quelquefois pour signifier la vie ;
^ ^ ^ f^iouen kiouen tchang, se présenter au concours ;
Tchang pou, une meule de blé; Tchou tchang, présider au concours ; SR ^ -ff* tchangy une salle de spectacle ; jM Ouo tchang, une lot d'édifices, de bâtisses ;
^ Kiao tchang, un champ de parade ; j^ Tan tchang, un autel en plein air ;
^^ W^ ^ ^^^^ ^^^ ^cAangf, ouvrir une maison de jeu ;
-f^ ^ """^ ^ ^^ monjf y tchang, c l'arène d'un grand rêve » (la vie) ;
t^ ^ f'o tchang, une fête ou solennité bouddhique ;
^ 9%I1 ^ 03 P<^ ^^^ tchang mien, il ne connaît pas les usages ;
^ "^ J^ Hao tchou tchang, une résidence, une situation commode ;
j7\ "^ Ji tchang, entrer ' dans la salle du concours, concourir ;
^San tchang, les trois compositions requises pour le concours.
^ Chi (A.