‹ Cochinchine françaiseChapitre 229 sur 369 · C. tsang · texte numérisé non relu

C. tsang

Augmenter ; ajouter à ; doubler ; beaucoup de ; répéter ;

ija i^ Kia tseng, ajouter à ; augmenter la quantité, le nombre de ;

i^ i^ Tseng mai, ajouter à, donner par dessus le marché ; donner à quelqu'un outre sa propre part ;

^ 1M ^^^^^^9 *^^» élever le prix ;

*ê ie i^ ^ t^^^ ^^^^^9 ^^^ ^^^ '^ P"^

s'est élevé ;

^ i^ Tseng tseng, tous, nombreux ; Tseng yih^ augmenter.

TREIZE TRAITS

Ken (A.

G. han).

Agir vigoureusement ; labourer avec énergie ; employer tous ses efforts pour faire quelque chose ; ouvrir une terre qui n'a pas encore été cultivée ; blesser, faire du mal, faire du rort ; endommager une chose ;

^9 ^ ^ ^ ^^^^ ^^^ ^^^ ^^* briser une lerre en friche ;

IB fSL Ken tiy terre nouvellement cultivée ;

^ % ^i^ jr6nt»'«Aoui,droits que l'on perçoit sur sa terre nouvellement cultivée ;

Keng ken, labourer une nouvelle terre.

Ngao (A.

Pièce de terre carrée pour bâtir ; terrain situé sur le bord d'un cours d'eau ; baie ; forme vulgaire de J^ 7igao ;

^ ^ Ki ngao, le point de Ki-ngao, un endroit à l'entrée de la rivière de Canton ;

@; p^ Ngao men, Macao ;

Zf^ ® Ta ngao, l'île de Lan-tao ou de Ty-

ho.

Pi (A. C. pik).

Mur, mur de boue ; muraille ou autre construction militaire élevée dans un but de défense ; mur de séparation, mur mitoyen ; précipice ; escarpement ; obstacle, défense ; s'opposer ; nom d'une constellation ; nom d'un pays;

^ ^ Tsiang pi, un mur en général ;

Chao pi, mur qui sert de rideau devant la porte d'un fonctionnaire public ;

Kien pi, un mur de séparation, un mur mitoyen ; voisins entre lesquels il n'y a qu'un mur de séparation ;

I Ki pi, id. ;

t /^ Ki pi Jvij un voisin ;

^ -fÊ ^ 53L Kia tou pi li, une famille qui ne possède que les murs nus d une maison ; pauvre ; signifie aussi s'appuyer contre un mur ;

Mien pi, en face du mur, c.-à-d, détachement du monde, étude opiniâtre ;

Ouo pi, le mur d'une maison ;

^ ^ Ki pi lin shè, un voisin de la porte à côté ;

Koua pt\ pendre contre le mur ^ ^ 1^ Ni pi^ un mur de boue ;

Tou pi, id. ;

Fou piy un double mur ;

RADICAL XXXII. — TREIZE TRAITS

Fen pif un mur blanchi ;

Tsioue pi, un mur élevé ;

Sien piy un mfur couvert de mousse ;

^ i^ Pi li tsien jin^ le sommet s* élève de mille fois huit coudées ;

JUL ^ !hÎ Pi li pm hœiy appuyé contre un mur, ne pas reculer; c.-à-d.

être inébranlable dans sa résolution (7.).

Kio (A. G. pok et kok).

Sol dur et raide ; collines pleines de j^ands rochers ^ marque d'une brisure, d'une crevasse dans un vase.

J£[ Tan (A.

G. t'en).

Autel ou endroit élevé sur lequel on offre

des sacrifices, on prononce des serments, où on accomplit d'autres cérémonies religieuses ; arène ou place disposée dans un but particulier pour des assemblées ; c'est aussi une construction temporaire préparée pour une entrevue entre le souverain et les princes des autres Etats; pour l'accomplissement des services religieux par les prêtres ; se trouve quelquefois dans les livres historiques avec le sens de salle centrale ; signifie aussi mettre la terre de côté, srplanir le sol ; terres incultes ou communes ;

Jtt ^ ^9L Chè tsi tan, autel consacré aux divinités de la terre études grains ;

^ t@ Chi tan, un autel fait en pierres ;

|J4 )\\ iM ^'^^^ tchouen tan, les autels des collines et des rivières ;

^ ^S ^^^^ '^^1 dresser, élever un autel ;

^ iS Ouen tan, un endroit, une arène où l'on se réunit dans un but littéraire ;

Chi tan, lieu de réunion pour composer des vers ;

0$^ ift Yin tan, un endroit où Ton récite des vers ;

^ iS Heng tan, l'endroit où Confucius enseignait ^ l'école de Confucius ;

iS. ^^^ ^**t ^^ P^y^ habité pair les génies Sieft ;

iBf Sien ton, id. ;

ig Sao tan, lieu de réunion pour s'amuser et faire de la musique ;

Tan man, d'une apparence large et étendue ;

Tan kien, la salle du milieu dans une maison ;

iS Tsi tan, autel pour les sacrifices ;

t^ Khai tan, ouvrir les Lémuries, commencer les sacrifices aux mauvais génies.

^ Tsiang (A. G. ts'éung).

Murailles *, mur qui abrite ou défend ; mur fait en pierres, en briques ou avec de la boue ;

i^ i^ Tchoue^i tsiang, faire un trou à travers un mur ;

^ itS Ni tsiang, un mur de boue ;

B3k ' i^ Tang tsiang, plâtrer un mur ;

mi i% Ttao tsiang, orner et pemdre un mur ; un mur ornementé ;

JjlJ^ ^ Tsiang pi, un mur en général ;

^B j^ Tchao tsiang, un mur qui sert d'écran ou de paravent ;

jjjjS j|Ë ^ i^ Fo ki siao tsiang, une émeute s'est élevée dans le ménage ; veut dire ordinairement les intrigues et les trahisons du palais ;

^ 1% Tchùuen tsiang, un mur de briques ^

^ J|S Siao tsiang, un mur ou un paravent de cérémonie ;

Hoan tsiang, un mur qui entoure ;

^ ff^ Pou an tsiang, sauter par-dessus le mur, franchir le mur ;

1^ ^ % 7^ l^ 7*^^' ^^ t^^g t^i noui, k l'intérieur de l'écran de la cour,

c.-à-d. en présence du souverain ou

parmi ses fonctionnaires ;

RAWCAL XXXII ~ QUATORZE TRAITS

UI

Yun (A.

J^ Chem tsiang, le mur de re^trémitë d'une maison ;

Ij^ Kin tseu isiang^ id.

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