‹ Cochinchine françaiseChapitre 362 sur 369 · C. fàn · texte numérisé non relu

C. fàn

Toile à voile ; voile de vaisseau ; faire voile; vaisseau à voile;

lt9b ^ffS Fan poUy toile à voile ;

^ 'fclt ^''* A^^i î^om d'une plante marine ;

^^ \itfU Yang fan^ déployer la voile ; mettre à la voile ; appareiller ;

f^ — ^ liKÎi ^ Tsiè y fan fong^ emprumter le vent d'une voile ; demander l'aide d'une autre ;

^^ ^ fljt Tchang yun fan^ hisser les basses voiles ;

Itift j9& Fan tchouen, vaisseaux à voile, autres qu'à vapeur.

QUATRE TRAITS

J^ Tchi (A. C. chi).

Papier fait primitivement de Técorce des arbres, avec des haillons et de vieux filels ; les anciens avaient l'habitude d'écrire sur de la soie ou du colon; les feuilles de ces matières arrangées en livres étaient appelées ||f|^ jE& fan tchi papier de glaïeul ; en général fournitures de bureaux, telles que papier, plumes, encre ; document ; numéral des écrits ; nom de famille ;

"^ f^ ^& ^ ^"^''* P^^^^^^ ^^i^ ji^y navires de papier et hommes de fer ;

'^ Tchi Ihong, papier de riz ;

Tsao ichi^ papier fait avec des plantes, papier grossier ;

FH

Tchi long, les feuilles de la plante Tung^ qui sont semblables au papier et qui sont connues sous le nom de papier de riz ;

^ Tchi long hoa^ fleurs artificielles faites avec ce papier ;

^^ ){^ Tchi pai, cartes ik jouer ;

^rf ^^ }^ Ta tchi pai, jouer aux cartes ;

Tchi tsien morceau^ de papiers festonnés ou découpés, représentant des pièces de monnaie, et que l'on disperse le long du chemin pendant les funé-

railles pour acheter la tranquillité des esprits malfaisants ;

^f Pe tihif papier blanc ;

■^ Hong tchi^ papier rouge ;

^ Tchi tchang, rouleau de papier, papeterie, objets de bureau ;

^ Y tchang tchi, une feuille de papier ;

Tchi pih, maisons et animaux, en en papier que l'on brûle dans les sacrifices ;

^ Kin yin tchiy papier que Ton brûle en guise d'or et d'argent ; papier d'or et d'argent pour les sacrifices ;

]^ ^ King youen tchi, papier de coton;

t© ^2 -^ King sih tseu tchi, respectez et épargnez le papier écrit — les balayeurs le recueillent avec soin, ils reçoivent un salaire pour cet acte qui est considéié comme méritoire, de peur que des noms sacrés ne soient souillés ;

— » -^ ^f Y tchi chou, une lettre, un document ;

^■J 1^ ^ Ta shao tchi, « torturer en prison *, litt. brûler le papier ;

Thsin tchi, une feiriHe volante.

Hi (A. C. hi).

Rare, peu de, rarement ; qui n'est pas fréquent ; qui n'est pas serré, lâche, déployer, répandre, éparpiller, disperser^ muer, perdre ses plumes ou ses poils ; attendre, es||érer, souhaiter ; désireux de ; s'efforcer de, ressembler à ; une sorte de broderie ; nom de famille ;

5^ ^ Hi han, rare, étrange, bizarre ;

^ ^f m ki, extraodinaire, inusité ;

I^ ^ ^ Niu hi tchi, une certaine divinité ;

^^% ^ ^ iWcou ùheou hi ki, les oiseaux et les bêtes perdent leurs plumes et leurs poils ;

^f^ S^ Hi kien hi ching, espérant être un héros, s'efforçant d'être un sage ; désir ardent d'avancer en sagesse et en instruction ;

RADICAL L. - CINQ TRAITS

HE

^ff j^ Hi ki, espérer, se promettre ; ni ^È ni ouang, id. ;

^ ^l^W^ Ht ouei youen Uang, j'espère que vous m'excuserez ;

^ @ Hi toUy projeter, former le dessein de, se proposer d'atteindre à;

^ ^R Ki hiy très peu ;

flÇ 1^ Hi chaoy peu de ; curieux, rare.

Pa (A. C. pâ).

Double rouleau de soie ; paquet de vêtements ; couvre chef ; voile pour proléger la tête ;

^iê rt'E ^^^ P«> serviette de brocart.

CINQ TRAITS

Tcheou (A. C. chau).

Balayer la saleté; balai ; une espèce de bambou ;

^^ Tchi hih icheou, celle qui tient le tamis et le balai, — expression qui signifie une concubine :

^H Sao tcheou tsai, espèce de pied d'âne (chenopodinm scoparia) dont on mange les feuilles tendres.

^f Fo yun tcheou^ une espèce de bambou environ de l'épaisseur d'un doigt avec une touffe de petites feuilles à l'extrémité, comme une balai ;

Hing (A. C. ).

plj Hing peou, j'espère une réponse décisive ;

j^ JII^ Hinglieou cAin, j'espère arrêter votre attention-, — je vous prie d'être très attentif.

Vtî Lien (A. C. lun).

Enseigne ou pavillon indiquant un endroit où l'on vend du vin ; espèce de tente ; barraque Où l'on vend du vin ;

Wi fff Thsiem lien, taverne, enseigne de taverne ;

r" rn *^w ^*«'^ écransde toile suspendus en dehors des portes.

Tang (A. C. t'ong).

Trésor; endroit où Ton met l'or, la soie, l'argent, les habits précieux ; lu nau^ même signification que ^^ nou cl. 39 — 5 tr ;

im ^Ç Kouo tang^ le trésor national ;

Jî^ 'fS Fou tang y id. ;

^ ^S '^^^H tlisang, endroit où l'on serre les choses de prix.

Pa (A. C. p'â).

Couvre-chef, linge ou toile dont on se sert pour entourer et orner le front ; sorte de plastron pour garantir la poitrine et le ventre des enfants ; lu mt'A, turban que portent les soldats ]

^ fdâ Theou pa, un turban ; un voile rouge que portent les jeunes mariées ;

Jflpl Chequ pa^ un mouchoir ;

1)10 Cheou pa, un voile.

^ Pih (A. G. p'ak).

Soie blanche unie, taffetas ; biens, fortune» richesses ; soie donnée en présent ;

tÊ. m ^^^^ P*'^ suspendre de longues bandes de papier sur les tombes ;

f^ ^ Pou pih, présents consistant en soie et en toile ; tissus en général ;

^ ^ Tsai pih, richesses ;

^ ^ t^ ^ Tsai pih sing kiun, le dieu des richesses, les Phébus des Chinois ; ^t ^ Tchi pih, nom d'une fonction ;

San pih, trois espèces de soies que l'on a coutume de donner en présent ;

Pao pih, monnaie de papier que l'on brûle dans les adorations..

llf,^ Tié (A. C. tlp).

Rouleaux sur lesquels il y a de l'écriture ^ écrits, document ; étiquette, écrileau ; manuscrit ; morceau de poésie ; carte de visite ; billet ; fixé, décidé;

ififi Pin lié, une pétition ;

T^ — ^ -fig ^ 1)^ //ta yh>tHngtié,Aé^o^é\ remettre,présenter un billet d'invitation;

RADICAL L. — SIX TRAITS

'^ I|l|S ^^ '*^> modèles, exemples sur papier noir ;

^S tJH^ Ming Hé, carte de visite ; carie portant son nom ^

\}fH ^^* ^*^» '^- '

ijll^ Tan tié, carte faite d'un seul pli de papier ;

l|I|5 Tsiotten tié, carte à plusieurs plis de papier, ordinairement cinq ; elle est plus cérémonieuse que celle d'un seul pli ;

^ ^^ Tcliao lié, propositions tendant à conclure un marché ;

tu ^ lllû Tchou pe tié, émettre un placard anonyme ;

IjtjS Hing tié, envoyer une carte ;

tjf^ To tié, décidé, fixé toute chose bien achevée ;

^ Tié to, id. ;

ijj^ Tchang tié, avis ; promettre une récompense ;

^^ Tié to, enveloppe on étui pour des caries de visites ; porte-cartes ;

ijlj^ Tchi tié, sujets de compositions poétiques ; examen sur la manière de faire des vers ;

ff^ Yu tié, un ordre du gouvernement;

l|l|5 Kiouen lié, un rouleau écrit, un billet ;

^M rtl "^ ^^ theou tié tseu, un placard anonyme ;

^ 1^ ÎIIr Ni ming kié tié, id. \ ijljl^ Tsim tié, billet de banque ;

^ î|llS Tchi tié, « celui qui prend les cartes (de visite) », un portier ;

ijln f^ Tié jitu d'une manière bien arrêtée, c.-à-d. avec sincérité ;

— f® ËË ^ rtljfe Y ko tan ming tié, un billet où est inscrit seulement le nom de celui qui invite.

tli^ Chih (A. C. tit).

Etui, enveloppe en toile ou en papier qui sert de couverture aux livres chinois ^ sachet,

ml

petit sac ; arranger, mettre en ordre ; caractère numéral des lettres ; nom de famille ;

f)^ Chou tchih, une enveloppe de livre; étui pour renfermer des livres ;

^ — ^ îjfeît Kong ouen y tchih, une dépêche publique, officielle.

l|l£ Chih (A. G. shik).

Frotter, et enlever la poussière avec un torchon ; nettoyer, brosser, laver, en parlant des moutons ;

t^ ffriC ^^ ^hih, épousseter \

Ijl^i \^ Chih ti, essuyer ses larmes ;

F)^ ^^ Chih keou, ôter la saleté, la boue ;

IfHi* ^^ Chih tsing laver et rendre propre en frottant ;

'wi T^ Chih tchoy essuyez la table.

Shoui ^

G. shui).

Guide, commandant, chef, général ; le roi noir au jeu d'échec; lu sah, conduire, guider; être chef ; aussi acquiescer, suivre, être conduit ; réunir, rassembler ;

TTC 64l youen chouai, nn généralissime, un commandant en chef ;

^è lâ^ Chou chouai, id. ;

^if^ prjl Koua chouai, le sceau, le cachet du général en chef ;

j^ ^({l Tsiang chouai, un officier général ;

^^ pl|l Kien soh, traîner en avant ;

Bip R^ soh sse^ conduire une armée ;

vM wtf ^^^9 soh^ commander ;

^ ^ ^ \^X 'fc- ^^* ^^^^^ ''*<* * i*w»

gouverner le pays avec humanité.

^ Ti (A. C. tai).

(shi d'aprôs le tseu-vrei).

Celui qui juge le monde ou qui commande aux nations; dieu, divinité ; celui qui est considéré comme le représentant de la puissance céleste sur la terre ; souverain, juge, prince,

RADICAL L. — SEPT TRAITS

polenlal, chef su()rème, empereur (le monde, d'après les chinois, ne peut en posséder qu'une le ciel; les seclaleurs du Tao appliquent cette expression aux héros et aux génies ; c'est le nom d'une étoile et d'un endroit ; il s'applique aussi à plusieurs divinités ayant chacune leur alti-ibul particulier ;

t î^ Ckaiig li, le régiilnlcur souverain ;

celui qui est le plus élevé de l'Olympe;

^ ^ Ji ^ Oaang ouaiig ckang ii, le

très-haut et très auguste régulateur

souverain ;

^C tÏ Tliieti ti, le monarque du ciel ;

^ ^ tl '^ Thien ouang cliaiig ti, le

céleste et auguste souverain juge ; ^ ^^ h '^ Hao thien chang (i, le céleste et brillant régulaleui- souverain ; (ces quatre dernières phrases ont exactement le même sens que Jh^ dS châitg ti); i^ 3E Ti ouang, un prince souverain ; le

souverain ; ^^ in Ti heoUf la souveraine ; ^Ê. ^? Ouang ti, l'empereur; 3S. ^5* Ou ti, les cinq monarques élus avant y« le grand (2597-2255 av. J.-C); signifie aussi les cinq dieux de la secte Tao qui régnent sur le ciel et les quatre saisons ; j^ ^ff Kouan ti, le dieu de la guerre ;

S6 1^ Ot( ti, id. ;

^ ^ 7^ Ouen chang tt, le dieu des

lettres; ^S fl? fioa ti, le dieu du feu ; 7n ^ Ti sing, une étoile dans la constellation de la petite ourse ; fW ^T" Ti tseu, êtres semblables aux anges, aux esprits créés; aux génies.

SEPT TRAITS

ihi Chin (A. C. chan).

Sac que l'on attache au cou des chevaux et dans lequel on met la nourriture.

\ Li (A. C. I

Voile d'un bateau failt voile de petite dimension ; rH {^ ;.■■ la,,, drisses ;

voiles, poulies et coi fjt 1^ Tchi li, hisser les JJ^ FJ® Kien li, serrer k ^ m.MShélsinli,a

mettre toutes voiles ^

tout son pouvoir ; ifs ^ l-i Iheou, le pied StM I® Theou li, bonne

nettes des huniers.

î Ssé (A. C

Une réunion de beauco une multitude ; le peuple ; légion de 2,500 hommes ; convoquer des troupes ; endroit où le peuple se réu des gens pour leur donnei rieur, chef ; maître, pr modèle à imiter, sage ; nom d'une dvinité; d'un :

trict et d'une fonction ; n( ÉJfl t# Ssé fou, un babil.

d'habile dans un ar j^ fïp King ssé, une (

la cour, la résident ÊiS ^ *S*^ y^' secrélain

tribunaux ; conseil 5!fC Bip Shoui ssé, raarii

équipage d'un vais 1^ jlg Ssé tdiouen, ba

que de guerre ; ^ f$ Tcha ssé, un ins

lui qui est chat^^

qualité ;

qui est l'instructeu — Confucius ;

g ta /Z Bœ pe 'i'<

teur de cent sièch '^ ^ Ta ssé, un pn

RADICAL L — SEPT TRAITS

l^rp ^fe J^o,o ssé iaiy prêtre (quand on s'adresee directement à lui) ;

^^ S^é tchung, un hôte (celui qui reçoit) ;

Ûïfi Sien ssé^ anciens sages ;

Ssé piaOy modèles que les hommes doivent imiter ;

Bf|j Kien lao ssé, rendre visite à un savant ou à un professeur ;

$ï^ Pan ssé, rappeler des troupes d'un service étranger ;

6i^ Kieou ssé, consulter les médecins ;

^Jf) Tchou ssé, faire sortir des proupes ;

JfJL S^e hiounçy «un frère de maître »; on appelle ainsi le fils de son professeur ;

^ifj Kiun sséy un guide pour un général, un stratégiste qui lui donne des conseils ;

pf^ Tai sséy fonctions élevées mais nominales conférées aux instructeurs des princes ;

[?|^ Chao ssé, id.

Si (A.

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