‹ Cochinchine françaiseChapitre 4 sur 369 · C. nài · texte numérisé non relu

C. nài

Particule exprimant l'objection, le doute :

si, mais, peut-être ; s'emploie souvent pour : je suis, j'était, ou comme particule entraînant une conséquence : à savoir, donc, là-dessus,

certainement; quelquefois elle est purement explétive, par exemple au commencement et à la fin des phrases; elle s'emploie aussi dans le sens de : vous, un tel, votre, c'est à vous ; nom d'un endroit et d'un fruit. (Les Chinois la définissent ainsi : ime paiticule joignant ce qui précède à ce qui suit, une particule continuant un sujet) ;

75 ^rJ Nai jon, id. comme ci-dessus ; 75 ^^ ^^^^ j^^h ^^ ^^ ^"* concerne, quo.nl à ; 75 ^^ ^'«^' ^''^ votre vertu ; 7^ ^f -^Yai telle, en ce moment ;

7^ ^^ Nai ong, son père ;

RADICAL IV. — DEUX TRAITS

7^ SP Nailang^ son fils ; 7^ R/ Aiûtt hOj alors suffira ; 7^ ^$ Aai eu/, ainsi, à ce point ;

7^ ^§5 75 ^'^ ^^* <cA«i^ »uit chin, il est saint, et il est divin (doué d'une pénétration divine) ;

75 '^^ ^^ ^n Nai ming hi ho, alors il ordonna à Hi et à Ho ;

^5 75 «'^ ^^^^ quanta, en ce qui concerne;

^^ ^ 75 ^<f>^' yat^ nai, le mari dit: vous, un tel ;

^^ 75 î^ C/u* nae /conjf, c'est votre ouvrage ;

^fê 75 ^^ ^^ ^^'<^'^ uaipoukouOy sinon, alors ; ne pas aller ;

. ^?Ë fW 75 ^^ ^^^ ^"^ *^* ksang^ il est mort et enterré ;

ittî 75 JM :^ 3t Tstniai Icheou chi fouy celui-ci est le père de Tcheou, c*est le père de Tcheou ;

IrT 75 i^ 1W l5] 7^1t^ Ho nai fou

hing Tsang mou ngeou, pourquoi le préfet esl-il comme une slatue de bois?

■^ Ou (v. ag; ou cl- 7 av. 2 tr.).

>/- Tien ( v- J^ tien cl. 78 av. 5 tr.).

G. ngai).

Couper de Thcrhc, sens dans lequel on remploie pour )(]\i (ri. 18 av. 2 li\); Gouverner, régler, diriger ; habile, ca[)ablo, doué de ta-

lenis ; >^ ^ç i ngan, en paix, en parlant d'un pays.

yi. Yun (v. ^ yun cl. 10 av.

2 tr.).

^ Ssé (v. ^ ssé cl. 31 av. 2 tr.).

'^ Khieou (v. ^ khieou cl. 5 av.

1 tr.).

DEUX TRAITS

^ Kieou (A. cù-u C. eau).

Un temps long, qui dure longtemps ; quand ce caractère se trouve à la fin d'une phrase, il se rend par : il y a longtemps que ; il se trouve aussi, mais rarement, avec ce sens au commencement d'une phrase ;

-^V :SrïJ A't^ou pig, longtemps séparés, expression dont se servent des amis qui se rencontrent, pour dire : il y a longtemps que je ne vous ai vu ;

^/\. a^ Kùou wœif même signification ;

'^\ ^^ Kieou yangy longtemps cherché, j'ai longtemps cherché votre protection, levé les yeux vers vous ;

>^\ ^^ Kieou mou^ longtemps pensé avec estime (cette phrase et la précédente sont employées, lors de leur première entrevue, par des personnes qui ne se connaissaient encore que de nom) ;

^\ ^^ Kieou tchij continuez-le longtemps;

'^\, ;^ Kieou ichang, durant, qui dure ;

-gûp ^^ Hiu kieoUy un temps considérarable ;

-fl^ ^^ Hao kieou^ un bon espace de temps ;

^F ^\ ^"VieH kieou, quelques années ; un long temps ;

13 ^\ Ji^ kieou, id.

iM, ^\ Hcnfj kieou, grande longueur de temps, à perpétuité ;

^* ^i Tchmg kieou, même signification; ^ Tchang kieou, id.

^ Jih <5ewfc£(îoa, pendant plusieurs jours ;

^^ ^^ Tchang Ichang kieou kieou y à jamais, pour toujours.

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