Chi(A. chi C chî
Signe du génitif : il exprime ce qui vient de on appartient à ; lorsqu'il se trouve entre (I.Mix noms dont le premier est précédé par
RADICAL IV. — QUATRE TRAITS
un verbe, on peut le traduire par : qui, lequel ; il en est de même entre un verbe et un nom ; après un verbe, on peut le traduire par les pronoms : lui (ou) elle, eux ; s'emploje souvent après un nom comme explétive ou comme particule relative : aller à, aller vers, quitter, laisser ; a quelquefois le sens de : à regard de ;
Tchi tseu, une nouvelle mariée ;
"î^ ^2 f^ou tchi^ les anciens ;
.^ Z^ On Ichi, impossible ;
p^ i2l Thien ming tchi, le Ciel ordonne cela ;
/Si' ^% Thien tchi ngen, la laveur du Ciel;
3^ f^J /St Tsiang hô tchi, où allez-vous?
^0 ;^ f^ You tchi ho, alors comment cçla sera-t-il ?
— ^ ^^ V^ ^J- Y jin tchi seu, le fils d'un homme ;
* "^ jj^ y^ Thing tchi tchi jin, la personne qui Tentend ou qui les entend (dans ce cas, le premier "J^ se traduit par Taccusatif du pronom, et le second par celui qui) ;
^^ "o^ Thien tchi ming ming, Tordre manifeste du Ciel ;
:^ /Z' îf^ "tfc ^<^** ^^''^ y^^^ y^y ^^^' blable chose n'existe pas, il n'y a rien
de semblable ;
'^ ^Él /^ y^ y^^^^ ^^hi tchi jin^ un homme qui possède la vertu, c'est-à-dire un homme vertueux ;
Irai.
Yeou tan nen tchi, ceux qui avaient trois ans ;
R^ 7^ ^- Yeou hien tchi ssé, une affaire qui a du danger, c'est-è-dire une affaire dangereuse ;
ïf]* ^K /2l ^^ Kho ou tchi ssé, une affaire détestable ;
jj^ Thien keou tchi chin, la déesse Tien-heoti (m. à m. tien-heou, celle déesse) ;
i|ïl 7^ )^ ^Zr Sin tchi sa tchi, ce vers quoi l'esprit est porté ;
H^ ^' f^ ^ Pou yao tso tchi, ne le laites pas ;
^ ^^ >2^ ^8 "tfe Tchinœi tchiouenyé, je ne l'ai pas entendu ;
ki so thsin ngai eue pi, les hommes ont de la partialité pour ceux qu'ils aimeat .
jr^Tsien (v. ^ tsien cl. 167
av. 8 tr.).
Tcha (A. sa C. cha).
Tout à coup, brusquement, à la hâte ; pour un moment ; inopinément ; commencer ;
^^ ^ Tcha kien, voir inopinément et pour un peu de temps ;
"^ ^^ '^ ^Œ Tcha yeou tcha ou, en même temps il y en a, et puis il n'y en a plus.
fâ, (A. phap C. fâi).
Défaut, manque temporaire de ; avoir besoin, manquer de ; abîmer, gûter, nuire à ; rendre inutile ; dépourvu, privé de, pauvre, épuisé; espèce d'écran de cuir pour proléger les archives;
FdchanQy marchand dans l'embarras, gcné, mal dans ses affaires ;
Fâ chi, manquant de nourrilure ;
>^ E? ^ Fà jin tchao ying, peu de gens viennent en aide à ses besoins ;
Kung fd, réduit à la mendicité ;
Pin fâ, id.
Kiouè fa, défectueux, manquant de, dénué de ;
Kouen fâ, latigué, épuisé ;
^^ ^E. Thé fei kiouè fd, ne possédant rien pour faire face aux dépenses nécessaires ;
RADICAL IV. — QUATRE TRAITS
-?C ^^ >A^ 4^ ^^** A^ i*^ ^^^*» î' lïc
manque pas de gens de talent ;
•l!^ ^M'^. ^ pu Kouei fâ kiang yao iclii pao, je suis honleux de ne pas posséder la pierre précieuse {kiang yao) pour reconnaître ce que vous faites (on emploie cette phrase dans des lettres où l'on remercie des faveurs reçues).
•^ hou (A. ho G. ù.)
Interjection exprimant Tadmiration, Tinlcrrogation ou le doute ; elle se place le plus ordinairement à la fin de la phrase ; lorsque ce caracif re suit un nom de personne, il est le. signe du vocatif; après un verbe, c'est une préposition ; au milieu d'une phrase, il est pris dans le sens de : dans, avec, de (ex) à, jusqu'à, à l'égard de, en qualité de, comme; marque l'accusatif, ou, dans certains cas indiqués par sa positioH, le datif, l'ablatif, le locatif et l'instrumental : c'est aussi une expléiive ; se trouve comme synonyme de P^ /^ow, en appeler à, invoquer ;
■^ Jtl liou chang, au-dessus (dans ce cas on intercale un génitif entre -0^ et
Jl );
• ^^ ^^ Hou eue, l'exclamation d'une personne qui soupire sans se plaindre -ni murmurer ;
jjjX ^^ Ko lioii^ pouvons-nous le faire ?
tSJf ^^ Ho hoUy pourquoi ? (Les Chinois insèrent ordinairement un mot entre ces deux signes) ;
tÈl '^ I hou, est-ce juste ?
;^è ^"^^ Ki hoUy peul-éire, presque, environ ;
^^ :^ Tsai hou, consister en ;
^B5( -^ Ssé hou, comme, comme si ;
j^ -y* Ou hou (au lieu de yu hou), exclamation de regret ou d'admiration; c'est avec ce sens que ces deux caractères se trouvent dans les classiques
pour ^Ç^ ^; ou hou, >5^J^ ou hou^ OJ^ ^^ ou hou, et D|^ 0^ ou hou; Ifj -^ Touan hou, décidément ;
*!*« -^ Si hou^ quel malheur !
J^ -^ Chou hou^ presque, peu s'en faut, approcher de ;
>S 3p. f^g^ /^^^^ suffire pour, êtredignede ; 1^ -3^ Yeou hou, passer par (un lieu) ;
■^ Yem hou, formule sans signification, qui sépare des membres de phrase;
Ouhou, comment ? en quoi? signifie aussi : sur qui ?
^^ Ou Jwu tchaug, en quoi étaientils supérieui^s ?
"^ Il hou, interjection de douleur;
"3^ lt(j Ho hou (se, s'accorde avec ceci ;
j^ tF" 1^1* chi hou, là-dessus, alors ; ("3^ est ici explétif) ;
f^ '^ ^ Pao hou min, protéger, défendre le peuple ;
J^ ^jPfr. =3^ Yang yang hou, combien c'est vaste, immense !