‹ Cochinchine françaiseChapitre 6 sur 369 · L -^ Jtb / liou t$e, différent de ceci ; (ou de celui-ci · texte numérisé non relu

L -^ Jtb / liou t$e, différent de ceci ; (ou de celui-ci

"5^ ^â Jn't' H^^ ^^^^ kouei chin, ayez de la considération, de la piété fdiale à l'égard de vos ancêtres ;

Rê- "3^ S§ Ou ying hou eue^ je ne vous ai rien caché ;

^ "^ ^# ^ Khi kho le hou, est-il possible que nous l'obtenions ?

t^ ^ft "3^ 1^ «^'^* yotten hou tsai, la bienveillance peut-elle être allée aussi loin?

^ly :j|te :^ fJJ^ j^^^ i^fj^i ^^ i^^^ ç^ j^'ggt

ni ici, ni là ; peu m'importe;

j^ 7fl^ ^ ^ Pou i lo liou, n'est-il pas également agréable ?

-^^ ï^ ^^ ^K ^^^ ^^^ ''^^ Ihien, il n'y a rien de plus élevé que le ciel ;

!a! -^ iS* *3^ / /i^'* f^ou hou, est-ce jusie ou non ?

"flù ^3^ Jl ^' Oeihouchangichê,saflacG est en haut ;

RADICAL IV. — NEUF TRAITS

"3^ 1^ ^f^ 0^^ ''^^ /ceoMa î/o, sur qui a-t-il rejeté le crime ?

^?ir ^^ ^^ ]^ -Hiïigf hou fou kouei, agir comme doit le faire un homme riche et honorable ;

•^ ^^ ^^ ^3^ Chou pou y im hou, n'est-ce pas écrit ainsi ?

^ ^5^ ^1 1^ TcAou /e.o« khi hien, sortant du' milieu d'eux ;

2^ ^ ^ -fi/ Tchi hou tchè yé, oh ! ah!

j^ 5^ ^Ç "'tT ^ ^'^^^ '^^^ ^'^^ ^^ ^'

ainsi, il est accordé, permis ;

^^ ^Ê ^3^ ^1$ 'l© Pou ^5ai lu)u na ko, ne consiste pas en cela ; ce n'est pas là que gît le point ;

^^1^ Mr^ ^ lohi yu chi hou

tso, alors il y avait abondance d'ahments et de vêtements ;

^ iÛ> ^ ^ ^ ^ Khi sin isai hou kiun tseuy^ son cœur était occupé de son mari ;

PJ "Ife ^ ^ ^ WrM. Hoeiye khi chou hou ching tao, hoei, lui, approche de la sainte voie.

CINQ TRAITS

^ Toui (A. dôi).

(v f^ tuy cl. 32 av. 8 tr.)-

SEPT TRAITS

Kouai (A. quai C. kwâi).

Tourner le dos à, méchant, obstiné ; contredire ; étrange, extraordinaire ; rusé, artificieux ;

i^ ÏJ^ Kouai kiao, artificieux, rusé, adroit, en mauvaise part ;

^^ C| Kouai keou, qui a la langue déliée;

^^ fi^ Kouaipiy malin, malicieux, méchant; malintentionné, haineux ;

^^ W^ Kouai khançy entêté, intraitable ;

Kouai i, étrange, inexplicable, en mauvaise part ;

Tsing kouai, habile, adroit, fertile en inventions.

HUIT TRAITS

Kouay (v. ^ kuaoï cl. 4

av. 7 tr.).

NEUF TRAITS

Ching (A. thang G. Shing).

Aller en voilure, conduire une voiture ; monter ; l'emporter sur ; profiter de, une occasion; arranger, mettre en ordre; ajouter à, multiplier, en arithmétique; gouverner, calculer, former un plan ; nom de famille ; nom d'une plante, d'un endroit ; voiture, choses qui vont en paires ou par quatre ; char, litière, attelage de quatre chevaux ;

»w Ching jna, monter à cheval, monter un cheval ;

Ching kia, monter à cheval ou en voiture ;

Ching long, se marier, prendre une femme ;

f^ 1^ Ching chi, saisir l'occasion, en parlant du temps, du moment ;

3^^ Ching ki, saisir une occasion quant aux circonstances ;

^i§ Ching chi, même signification ; profiter de son avantage ;

}^ Ching tchao, profiter de la marée ;

foj Ching oei, être exposé au danger ;

1^ Ching tchou, ces deux mots s'emploient en arithmétique : le premier veut dire qu'on augmente le nombre par addition ou par multiplication ; le second, qu'on le diminue par soustraction ou par division ; on emploie ces expressions au figuré pour dire r ajouter des qualités aux uns et en retrancher aux autres ;

rUDICAL V. — L> TRAIT.

i§^ ISl^ Ching fa^ ré^le» de multiplîcatioii ; D^ St Ching ftmg^ praùter d'un bon Tent ;

ii§ JVr HË^ ilC Chinç fong Uang hû, meilre ht feu quand il y a un vent ia%'orable ;

^^ Jflj^ C/itn^ yu. aller dan^ une roiture ;

Z^ ff^ 7a e/a'jijf, le d^ d^^é de ^aJnteté chez les bouddhistes ;

J^ ^^ Jeft^ eAinjT, une voiture ;

Kia ching, une voiture de famille ;

Tnem ching icki kouo, une nation de dix miUe chars de guerre;

^ ^ #f Ml <^**"^ *** « p. sans Toccasion, prendre quelqu'un i l'im* proviste ;

JÊL 3*^ CAfRj^ ^tm chang thien^ monter sur un nuage jusqu'au ciel ;

^^ Fa ching chi, décocher quatre flèches.

ZjY.

Zj y (A. k C. ùt).

L'extrémité bouclée des lioutons, des bourgeons ; courbé, recourbé, en parlant d un tiouton de fleur; un d^^s caractères horaires, la seconde des dix branches ; s'emploie pour ^^ y, un ; marquer avec un signe courbe (pour être rejeté) ; les intestins d'un poisson ; un nom de famille ;

^^ 'ZU ^^ î/t '^* premier et le second caractère du cycle, d'où la première et la serx>n(le place ; bon, inférieur ; le meilleur et le pire; celui-ci, celui-là;

>^ 'Zj ^^^ y^ 1^ grande cause^ la cause, primordiale ; nom d'une colline ; de plusieurs étoiles près de l'alpha du Dragon; épithète des génies appelés

'01| sien;

^C 9^ ^ fcl Oei ting kia y, nous n'avons pas encore décidé qui est le meilleur.

UN TRAIT

>f2i Kieou (A. cîhi C. kau).

Neuf (le nombre) ; rassembler, s'emploie j

dans le sens de beaucoup; nom d'un pays; nom de famille ;

^^ ^^' Kieou ichong^ le palais de l'Empereur ; les neuf degrés vers le ciel ;

yfc ^ Kieou kong, id.;

ytà iS ^i^ou yin, les neuf limites, c'est-à-dire l'empyrée, le haut ciel ;

7tê Jff Kieou foUy neuf fonctionnaires qui avaient soin des magasins du gouvernement ;

ytd '^^ Kieou Ao, unir, réunir ou rassembler;

ytà Jn Kieou hing, les neuf châtiments ;

yti iSp4 Kieou pin^ les neuf classes dans lesquelles toutes les pei^sonnes sont rangées en Chine ; celle expression signifie aussi le neuvième rang ou le dernier ;

xL i^ Kieou youen, e les neuf fontaines, ^ l'autre monde ;

^fù ^^ Kieou kiao^ les neuf ouvertures des corps animaux : les yeux, les oreilles, les narines, etc. ;

^ >^ Kieou kieou, l'art de compter, l'arithmétique ;

RADICAL V. — DEUX TRAITS

^ 'fyà Wi @ ^^'*^^^ ^^^ ^^^^^ ^^^' ^^'

bleaux cabalistiques dans lesquels les neuf nombres qui s'expriment par une seule figure sont répétés neuf fois, tantôt en cercle, tantôt en carré et en ligne droite ; 5El ^ ^ KitoM ou tchi thsuiiy nousmème, moi, l'Empereur;

^ ^ ^ ^^^^^ ^^^^^ '*^ ^^**' espèce de table de multiplication allant jusqu'à 81 ;

^fl Kieoii tcheou, les neuf divisions de la Chine dans les anciens temps, c'est-àdire de la Chine ; c'étaient :

l)A^ lo Ki tclieou ; jf^^ 2o Yen tcheou ; jH4 30 Tsing tcheou ; )^4 40 Sui tcheou ; ^%^ 50 Yaiig tcheou; *J»H 6° King tcheou ; iM'ï 70 Yu tcheou ; fHI 80 Liang tcheou ; ^ 90 Yeng tcheou ;

-f^ Kieou tseu mou^ la mère de beaucoup d'enfants ;

J\ Kieou youen tchi hick, audessous des neuf fontaines, c'est-à-dire dans la tombe ;

P5 ^ ^ ^ P9 Kieou menti ton ya men ; le tribunal du général de la ville ou des neuf portes de Pékin ; grade militaire élevé;

^ San kieou y les trois périodes de neuf jours qui suivent le solstice d'hiver, la partie la plus froide de cette saison ;

;fti Tchojig kieou, le 9o jour de la 9^ lune.

DEUX TRAITS

Ki (A. khài G. hat).

Demander l'aumône ; implorer ; prier ; nom

fu

de famille ; signifie aussi quelquefois donner ;

-^ ^^ Ki chi, demander de la nourriture ;

^ ^® Ki ngen, implorer la faveur ou la bienveillance ;

^ ^% Ki ngo, donnez-le moi ;

-^ "0^ Ki kaiy un mendiant ;

•^ -^ Kitseu, id.;

J^ Ki eue y id. ;

^il Ki ssé, un prêtre mendiant ;

ï^ Ki kiao, prier pour obtenir l'habilelé, l'adresse. (Cette expression fait allusion à une cérémonie relative aux ouvrages d'aiguille, et qu'accomplissent les dames chinoises le 7© jour de la 7© lune) ;

Ki chin, demander à prendre congé;

5$" ^ Ki oei chi tchi, je vous prie de me donner des instructions et de me diriger ; ^ Kan ki, demander avec instance ; Kieou ki, supplier ;

^ Fou ki, agenouillé, prosterné pour "demander, c'est-à-dire demander humblement.

^ Yé (A. dâ C. yà).

Particule euphonique, ordinairement finale ; elle sert en général à terminer l'idée, arrondir une période ou une phrase ; placée après les verbes, elle a pour objet de fixer plus particulièrement l'attention; quelquefois c'est une expression conjonctive qui commence une phrase; dans le style de conversation et au milieu d'une phrase elle a le sens de : et, également, aussi, de plus, en outre ; quand elle suit un nom propre, elle met celui-ti au vocatif ; -ffii §1 Yépa, et c'est tout; ii!^ ^ Yé hao.ivès bien, cela suffira; cela

fera l'affaire ; ^ ^ ;|Ç ^ Fé oa pou ting, ce n'est pas encore fixé, c'est encore incertain ; ^"Jt ^% ^ Yé Ma te khiu, vous pouvez redescendre ;

RADICAL V. - SEPT TRAITS

ifeâ ;rr M. t® A -ik 1"^ pou cu ko

jin yé, et ce n'est certes pas un homme; tous les mêmes ;

-- Ml Y yé,

fSf "tîl Ho yéy comment ? que signifie cela?

que veut-on dire ? (cette expression est du style de conversation);

tf ifiL ^ Tclwng yé tché, le milieu (dont il a été question) ;

nX }^ lii ^f^o chi yé, cela peut être ;

W?f ^ BT ifa ^^0 hou kho yé, peut-il ?

il peut ; ^^ ^ ^ t&i Oei<cAîj/eowj/é,iln'yapas

de chose pareille ;

t^ W >4C -ffil Tih tché pen yé, la vertu en est le. fondement ;

W" ^ ^ ^^ ^ Oui yé y yé, il n'y a pas la moindre différence ;

)T^ fêh. iBi ^ ^fO Chin kouei yé pou tchi, même les esprits ne le savent pas-

Ki (v. ^ ki cL 5 av. 1 tr. prononcé ki V. cl. 84).

CINQ TRAITS

^l Ki (A. ko C. ki).

Deviner, faire cesser ses doutes en recourant aux esprits spirituels ; la baguette de saule ou de pêcher dont on se sert pour écrire des charmes (les nations occidentales se servent du mouton dans la divination ; ils appellent

le prêtre ^^ iXi ssé ki); f!^ ^l^Jàing ki, demander aux dieux ; iSfL "fm KL sien, consulter les génies ; tfL JM ^^ ^^''h l'autel divinatoire.

SIX TRAITS

f§L Louan (A. loan G. lûn).

Forme vulgaire de i§U lomn (voir ce dernier caractère, même clef av< 42 tr.).

SEPT TRAITS

^ Jou (A.nhû C.û).

Doux, tendre, délicat; le sein, la mamelle; lait; sucer, têter;

^L H^ Jou nai, le sein, le lait du sein ;

î^ hj^ Jou pou, têter ;

^ll J^ Jou tseu, un enfant au sein ;

^L VY Jou tchi, le lait ;

^L ^^ Jou mou, une nourrice (qui allaite) ;

^1^ ilM Jou ngeou, une nourrice, une mère (dans le sens général);

^Q 25^ Jou tseu, allaiter ; un nourrisson ; enfant qui tette ;

^l^ ^^ Jou hiang, oliban, encens mêlé ;

^L ^^ Jou kin, or liquide dont on se sert pour écrire ;

pEJ ^L Ssé jou, « les quatre mamelles de Wuen-wang » (locution qui exprime Textrcme bii^nlaisance) ;

^ff ^Ia Touan jou, sevrer un enfant ;

^^ $L ^i^ou jou^ le lait d'une vache ;

J^ ^L Fou jou, substance glutineuse, blanche comme du lait, que Ton fait avec des plantes légumineuses, et d'un usage

ordinaire chez les Chinois ;

^^ ^L â. Tliieri jou sing, les étoiles (lait du ciel) alpha et oméga du Serpent ;

^ ^ gf^ ^U Yang kao kouei jou, l'agneau s'agenouille pour têter (on cite souvent celle phrase pour dépeindre la piété filiale);

S ^Ê ^L Chi tclwng jou, certaines cristallisations qui se trouvent dans la province de Kouang-si; m. à. m. mamelon de sonnettes en pierre ; nom tiré de leur forme ;

^ >În ^L Ying hai pou jou, un çïifant qui tette.

RADICAL V. — DOUZE TRAITS

INEUF TRAITS.

Kouei (A. C. kiwa).

La tortue (v.*^ kouei cl. 213).

DIX TRAITS

Kien (A. càn C. k'in).

L'action ou le pouvoir du ciel ; le ciel ; un père, un roi, un souverain ; ferme, fort, diligent^ soigneux ; qui s'avance, qui va en avant sans interruption ; le premier des huit diagrammes ; nom de famille; d'un district; lu kaiiy il signifie sec, séché, épuisé ; sécher ; propre, entièrement, purement ;

ça yij Kien youen, le ciel ;

5t2 ^*V ^^^'^ kouan^ le ciel et la terre; père et mère ; prince et ministre ;

| IS Kien long, nom de règne d'un empereur de la Chine (1736 à 1796);

î^ Kien tsing, limpide, pur, purement, entièrement ; quitte, débarrassé de ; disparaître ; partir, faire place nette ;

)^ 5"^ Kien shucrng^ pur, sec ;

$^ $S Kan mou, frustrer, tromper; rabais, diminution ; s'enrichir aux dépens d'au- Irui ; usage des biens d'autrui ; faire des profits illicites et clandestins ;

^2 ^^ Kan foUy un père adoplif d'un nom différent ;

J^ j^ Kan niang, nom qu'un enfant donne à sa mère adoptive ;

mî Kan kong, œuvre sèche, une sinécure ;

3^ Kan nai, une sevreuse, une femme qui élève un enfant sans lui donner le sein;

1^ 't^ Kan heoUy le nom d'un endroit ;

$S JiS Kan chiy sec, mouillé ;

ê2 ^L "^ ^^^^ ^^^ ^^^^» ^^ enfant adoplif^ mais qui ne peut succéder ni changer de nom ;

Sang kan, nom d'une rivière ;

Ifs $& Thi kie7i, revêtir les principes célestes^ ce que fait un bon prince ;

^^ Is) ^^ Kan hoei kia, forger une histoire ;

Kan ii hiuîig, personnes qui se sont liées fraternellement ;

>ïC ^^ ?2 îf^ Pou te kan tsing, ne pas être dans une situation nette, être dans de mauvais draps ;

fîfif ^^ 3^ ^* ^^^ '^ kan^tsing, faire une chose Complètement, de manière à en être tout à fait débarrassé ;

^^ j§f|î H ^^ $2 Ma chi youé lien kien, les ornements d'un cheval s'appellent lien kien;

M'^J^ ^ ^ ^ Kiun tseu tchong jih kien kien, l'homme vertueux est ferme et diligent jusqu'à la fin de ses jours ',

^^ ^2^ Wll ^^'^^ ^^^^ pi^9 kien tchi keng, Thomme participe de la

force et de la solidité du kien .

ONZE TRAITS

Kan (v. ^ kan-kien, même

cl. av. 10 tr.).

DOUZE TRAITS

g[^ Louan (A loan C. lûn).

Mettre en désordre, en confusion, troubler ; état de discorde, d'anarchie, de confusion ; embarrassé, embrouillé; quelquefois il signifie, au contraire : régler, gouverner, mettre en ordre ; ce dernier sens se trouve dans les livres anciens ; le premier est celui qui a prévalu dans l'usage ordinaire ;

jL $iâ i'Oîian tchi, sont deux termes opposés que l'on emploie souvent comme contraste : louan, indiquant un état d'anarchie, de confusion, de désordre politique ou moral ; tchi, un état d'ordre

RADICAL VI. — UN TRAIT

ÎL

ât

et une prédominance générale des principes moraux ;

j6ÊÏ Louanpao^ vagabonder, faire l'école buissonniére ;

5 Louan chin^ un homme d'Etat qui jette la cour ou le pays dans le trouble, ou qui introduit l'anarchie en essayant de renverser le gouvernement (ces deux mois se trouvent pris en bonne part dans le chou-king) ;

^ Louan tso, s'asseoir gauchement;

"fSl Louan voei, sans ordre, pêle-mêle ;

^^ Louan yen, parler à tort et à travers ;

i^^ Louan jen, tumultueusement ;

^X Louan ta, frapper à tort et à travers;

Louan jang, un bruit, une clameur tumultueuse ;

Ku ^i Louait sien, fil embrouillé ;

^L lŒ Louan jih chin, l'anarchie augmentait de jour en jour ;

^L T^ Su >^ Louan iso louan voei, conduite irréguliêre et désordonnée ;

J^ SL ^<* louan, grande confusion, commotion, bouleversement, trouble, tumulte dans une maison ou dans un Etat, rébellion formidable ;

fP Uti T^o louan, se révolter ; causer du désordre ; faire une insurrection ou une révolte ; insurrection ;

^St ML Pouan louan, exciter une révolte ; lébcllion et anarchie ;

•ti> Sti '^^'* louan, qui a lesprit troublé, troublé dans son esprit ;

5^ s8li ^^^^0 '^*^'^ déranger, en parlant de papiers.

J KIOUÉ

j Kiouô (A quy^t C. kût).

Choses qui tendent en bas et qui sont recourbées ; crochu, recourbé en crochet ; la pointe recourbée d'un crochet ; une arme à pointe recourbée.

UN TRAIT

:f Liao (A. lieu C. liù).

Intelligent, qui sait, qui connaît ; fixé, déterminé, fini ; mener une chose à bonne fin, l'achever ; on fait un usage très fréquent de cette particule dans le langage parlé, elle sert à arrondir la période et forme le passé ; entre deux verbes , ce caractère signifie une action faite une seule fois ;

Liao ssé, l'afTaire est faite ; finir ou conclure une affaire ; terminer une affaire et n'avoir plus à s'en préoccuper ;

Liao khiuh, même signification ;

Liao kien, voir entièrement en parlant de l'omniscience des dieux ;

"4^ ^^ Liao jen, certainement, clairement ; connaissance exacte ;

^ 'Sf ^^^^ tang, fini ou bienarrangé ; chose conclue ;

j^ ^^ Liao te, conséquemment, en conséquence; pouvez-vous ! vraiment! (dans un sens ironique) ;

■y ^FT ^^ Liao f ou le, très, excessivement, incomparable ; forme le superlatif ;

RADICAL VI. — TROIS TRAITS

"y ^\ jl^ Uao pou liaOy on ne peut le faire, l'achever ;

7 "X ^SÊà ^C Liao Uao y éoei, est-ce fmil pas encore fait?

"7 ^^ f^- jg"^ J^ 3^-J liao />ou ^fi tché ma hao, excessivement bon ;

^/!^ "jT Si Uao, lavé ;

iig, "y jPa HaOy assez, très bien ; cela suffit;

^BL "^T ^i Ou Uao ki, ne pas avoir de lin, ne devoir jamais finir ;

^|ç; "3^ ^k- Oai /lao 55e', l'affaire (ou l'ouvrage) n'est pas encore terminée ;

Jjg "^ ^^ ^(oan /iao J!e, exclamation de surprise ou de pitié ;

fl^ 3J5 "3^ ^'*^ '^* ^*^^' i' ^^*' v^'*^ >

^W al^ "y Tc/ii tao Uao, nous le savons, je le sais;

*î^ ^^ ^ 3/au^ poti Hao, je n'ai pas un instanl de loisir ;

^J ^ "7 iVjjo kien Uao, j'ai vu ;

■^ ^§ ^C "X y yi* oa /îVzo^ avant qu'une phrase soil finie ;

^\^ 3? '^ k-} 'jT T^ ^''*w ^^^'^ ''^^ '^^^

il venait à peine de sortir.

TROIS TRAITS

Yu (A. dir C. û).

(v. ^ yu cl. 9 av. 5 tr.).

Donner, se donner mutuellement; conférer, accorder, louer ; s'emploie pour je et pour moi (nominatif et accu.»<atif), dans les quatre livres classiques ; c'est aussi une préposition qui signifie dans ;

^^ ^^ Fou yu^ imprimer, implanter, en parlant du ciel qui implante les bons principes dans l'esprit de l'homme ;

3Sr ^^ Ssé yu, donner, accorder, faire présent ;

^■^ /^ Yu yjin, notre Empereur.

*f^ Yu (A. du C. û).

(v. J^ yu cl. 1 34 av. 8 tr.).

Ssé (A. s\r C. sz').

Affaire, besoçine ; occupation, emploi, rechercbe, service, intérêt, devoir, fonction; commerce, trafic; ce qui est fait, action ; le sujet de la pensée ou du discours; une affaire devant un tribunal ; servir; diriger, conduire une affaire ;

Ssé kan, une action, une occupation, une affaire ;

iSSc S$é koUy un prétexte ; ^^ W^ *^^^ ^^» même signification ; ^^^ Ssé thsing, id. ;

^^5 Ssé ihi, id. ; veut

dire aussi ce qui est convenable ; ce qu'il faut dans toute affaire ;

jfia Ssé it, règles ou devoirs d'une profession ;

^j^ Ssé nié, charge, emploi ;

^5|J -f^ S^e/bumoM, assister ses parents;

^Hï. ^S ^^^ ^^^ P^ *> chaque chose suivant votre désir ; expression de bienveillance envers quelqu'un ;

^) £Q Ssé ssé tcheou tao, chaque chose est faite, tout est fait ;

>^ 1^ RS Ssé thsing la te hen, une affaire très grande ou très importante ;

jE ^h Tching ssé, affaires nationales, la politique ;

Kong ssé, affaires publiques ;

Tchai ssé, partir pour une mission ; service pour lequel on envoie quelqu'un;

Tchou ssé, secrétaire du conseil des ministres ;

Ton ssé, secrétaire en second du même conseil ;

Tong ssé, interprète;

Yeou ssé, avoir des affaires; occupé;

RADICAL VU. — UN TRAIT

Wc

fiPfMh

quelque chose qui est en Irain (quelquefois une chose déplaisante) ;

Ou ssé, pas d'affaires fâcheuses; ne pas éprouver d'embarras ;

Wan ssé, « les dix mille affaires, »

c'est-à-dire toutes les choses qui attirent l'effort humain ; tous les intérêts, toutes les affaires des êtres intelligents ;

( ^1^ j^ ouan ou, (l les dix mille choses,» signifie tout ce qui existe ;

Siao ss(\ une affaire petite ou sans importance ;

Peu ssé, habileté, capacité, talent ;

Seng ssé, s'attirer quelque fâcheuse affaire ;

King ssé, honorer les affaires, y être attentif, y apporter ses soins ;

Clii sséj le sujet des odes, la poésie ;

Hao ssé, donner aux mendiants ; faire de bonnes œuvres ;

Tso sséy faire quelque travail ou quelque service ;

Kan ssè, id. ;

Hing ssé^ * id.;

Pan ssé, id.;

^ttàm

^^ J^ Y kien ssé^ une seule affaire ;

Pou ssé ssé, ne pas s'occuper des affaires, ne pas les diriger ;

Li ssé kmian, un sénateur (magistrat dirigeant les affaires) ;

)|^^ ^^ Hao sin ssé^ d'un bon naturel ;

3^5 ^^ P^^^ ^**''.9 ^^^î inexpérimenté ;

^^ ^y Pou ssé ssé, il ne peut s'appliquer à rien, s'occuper de rien d'une manière convenable;

^{^ y^ To ssé H jin, un homme qui a beaucoup d'affaires ; affairé ; un brouillon, un fâcheux ;

^W ^§^ Ssé ssé jou i, que toute chose s'accomplisse suivant vos désirs ;

iH @| ^* Chang i kouo ssé, délibérer sur les affaires de l'Etal ;

jE yj® ^ ^» P^^ iching king ichi ssé, sollicitations licencieuses, immorales;

^ ^1^ Tha kiang chin mo ssé, de quoi parle-t-il ?

3g; q^ 3>t ^ 6$ Tha chi yeou pou ssé li, c'est une personne qui a de la capacité.

niLm^

fÛ

Eul (A. nhi C. i).

Deux, les deux ; doubler, couper en deux, partager en deux ;

^1 -+• Eul chiy vingt ;

m it^ Eul sin^ double, faux moralement ;

nî ^{^ Eul iséy deux fois ; la seconde fois ;

^Ij Eul tsih, ensuite, en second lieu ; la seconde place ;

^ EtU jin, les deux personnes, c'està-dire le père et la mère ;

f^ Eul tsin, les deux parentés, c'est^dire le père et la mère ;

cueille après le 7 mai environ, et avant le 22 juin ;

RADICAL VII. — DEUX TRAITS

^jS 3jÇ Eul lai lai^ une femme qui a un second mari ;

'J* ^3C ""^ Eul ling thstu y, de deux hommes, sur deux hommes prenez-en un par la conscription pour Tarmée;

"^ ZZl ^ Eul chi eul chi, les vingtdeux historiens, une histoire universelle de la Chine jusqu'à la dynastie des Ta ising ;

^^ 1^ ^6 Exil thien ichi lai, pour la seconde fois je partais ; rendu à la vie;

y^ ïwj Ma\ Eul jin ihoug sin, deux personnes d'un seul esprit, qui n'ont qu'une seule pensée, qu'une seule opinion ;

Sê ^4^ jf^ Eul clioué siang fan, les deux exposés se contredisent ;

^â ^?^ ^:, Eulngoyeoupou tsou, quand même vous le doubleriez, je ne serais pas satisfait ;

Zl Ti eul, le second ;

H \t^ Pou eul sin, qui n'a pas deux pensées, fidèle, sincère ;

li 'j^ Pou eul Ua, pas deux prix, chaque personne est taxée de la même manière :

Jli^ Pou eul khi sin, ne délouruez pas l'esprit de son dessein ; ne soyez pas vacillant.

UN TRAIT

Yu (A. vu C. û ).

Dans, à travers; h (avec ou sans mouvement) ; dans ce sens il est synonyme de y5^ yu, que Ton emploie ordinairement aujourd'hui ; voir, parler, dire, aller ; grand, d'un aspect étendu; se trouve comme nom d'une plante, d'un arbre, et comme partie du nom d'un disirict ; la partie du milieu d'une cloche ; un nom de famille; ce caractère peut marquer, dans des cas déterminés par la position, le datif, l'accusatif, l'ablatif, le vocatif et l'instrumental ; il signifie aussi: plus que, pour, à cause de.

>kt

avec, par ; auprès de, à côté de; sur; jusqu'à, pour ce qui regarde, quant à ;

Yu yu, aspect lointain d'une personne qui marche; content de soi, charmé;

Mei yu, plus belle que ;

Hoang yu, à plus forte raison ;

^^ ^^ Khi kio yu yu^ il se sentit satisfait ;

H^ â^ Tcin yu ki chè^ craignant l'habileté dans l'équitalion et dans le lir à l'arc (ne voulant pas s'y appliquer, s'y adonner) ;

Â^ -A. ^3^ ^^ Tchi jin yu cheou, cet homme va chasser, va à la chasse ;

— ^^i ^ 3JP Pou yu khi ssé, ne vous mêlez pas de cette affaire;

3^ Pâ Piug yu hia ki, ils se fatiguent plus que ceux qui cultivent les champs en été ;

J^ J/J Ssé ichi yu tao, il mourut par l'épée ;

ii^ :ê ^P -©" Tchao tcluing yu kiun, dès son enfance il avait grandi auprès du prince ;

-^ 5jc -J^ /^ Pou khieou yu jin, ne demandez l'avis ou le secours de personne;

^ ^ Ig ^ j^ A Tmi thien tseu tchi yu chou jin, depuis l'Empereur jusqu'aux hommes du peuple;

^m^ifX^'^I^M Y^ ^'90 fou

^iJ

Jtouei jou feou yun, quant à moi les richesses, les honneurs (sont) comme un nuage qui flotle dans l'air.

Yu (ancienne forme de ^ yu,

cl. 7 av. 1 tr.).

DEUX TRAITS

S Ou (A. ngù C. 'ng).

Cinq; appliqué à plusieurs objets d'une

RADICAL VU. — DEUX TRAITS

Jî

même classe, il signifie tous les objets de cette classe, le tout ;

-fi , ^ Ou yotié^ le cinquième mois ;

Ï0^ Ou oeiy tous les sens^ les cinq sens :

^^ Ou ichang^ les cinq vertus; ce sont:

la Bienfaisance, la Justice, la Convenance, la Science et la Sincérité ;

L ^^ Ou hing, les cinq éléments, qui sont :

TEau, le Feu, le Bois, le Métal, la Terre;

Ou yin^ les cinq choses cachées, les éléments constitutifs de Tèlre humain, savoir: la forme, la perception, la conscience, Taclion, le savoir;

Ou lun, lit. les cinq roues, les cinq parties arrondies, c'est-à-dire les deux coudes, les deux genoux et le sommet de la tête ;

•^a Ou ihi, les cinq membres, c'est-àdire les genoux, les bras et la tête;

3E 3^ Ou faïKj^ les cinq points cardinaux (ou les quatre points cardinaux et le centre) ;

-fy ^^ Cu sihy les cinq couleurs; ce sont :

le Bleu d'Azur, le Jaune, le Roupie, le Blanc et le Noir ;

"77 ^^ Ou koy les cinq espères de grains, toutes les espèces do grnins, savoir : le riz, le millet panaché, le blé sarrasin, le froment et les légumineuses ;

^Jt Ou hiao, les préc(^ples qui se rapportent aux cinq relations sociales ;

"f^ Ou lun, les cinq relations sociales

chez les êtres humains (v. fTO^-l- '^-8 tr.); ce sont celles du prince et de ses ministres, des pères et des enfants, des frères aînés et des frères cadets, et des époux entre eux, et des amis ;

Ou thsang, les cinq viscères;

^ Ou noiii, dans mes entrailles, dans mon cœur ;

^^ Ou tsé, cinq fois ;

Ou tsio^ les cinq rangs de noblesse, qui sont désignés sous les noms de :

i^ i^ ^ M *^^^ff» heou.pi, tseUy lia/i; — kong est le plus élevé;

nfM Ou fou, les cinq bénédictions: longue vie, richesses, paix, amour de la vertu^ contentement de son sort ;

35l ^Ç Ou yo^ les cinq montagnes de la Chine ; ce sont : le Tai-chan ^^ Uj, le Hoa-chau ^^ Mj, le Hang-chan ^j U4, le Hen<hang fl Ml, et le Sang-ctuin ^ PU ;

J^ Ou king, les cinq livres canoniques :

ce sont : le Y-king, le Chi king, le Chouking^ le Ki-ki et le Tchun-lsieou ;

UlJ Ou Ichou, une fleur à cinq pétales ;

^^ ^S* Ou tcliè cliou^ cinq charretées de livres (ancienne locution pour signifier une grande collection de livres) ;

^. ^^ i$^ Ou feu chiang, un demiporirait, un profil ;

^iâ -^5^ Ou pei tseu, galles, noix de galle ; espèce particulière à la Chine ; celles qui proviennent du cliène s'ap-

pollent *^^ ^5 -^ mou chi tsu ;

IS* ^^ Ou Ihsciig Icûv, lïj. à m. la séii(Mlo cinq étages, » la colline du Père, silué(i sur le coté nord de Canton, ou plulùL le temple cairé (jui e^l sur celte colline ;

?*- "^SC '^ 4iï ^^^ '<^/^* ^^/^' kouci, l'olea fragrans à cinq branches, ([ui se trouve dans la lune ;

3E >&* ^i ^"fe Ou fiug ton t/ii, les dieux dos (pialro coins do la maison et du centre (ou du milieu) de la maison ;

— /^ ^^ 0(f^ s^iu ichi tien, les règlements des cin(i ((H dos) trois, c'està-dire des trois auuusios rois "—.

siui lioang, savoir: Fo-hi, Chin-nnng et

lloaugti, et (b^s cinq empereurs -If f^ ou ti, savoir: Tchao-luto, Tchouen-hio^ Ti'Ko, Yao et Tchnu;

Ti ou, le cinquième ; ces deux caractères s(i trouvent aussi comme nom propre ;

RADICAL VIL — DEUX TRAITS

San ou, S^, 5©, c'est-à-dire la 15® nuit de la lune ;

>fL 3l Kieou OM, neuf et cinq, c'est-à-dire le trône de l'Empereur ;

Tsou ou, le 5® jour de la lune ;

^^ -^p* Eue ou yen tseu, deux, cinq yeux, expression qui signifie vision obscure on imparfailc.

Ou (v.Ji ou cl. 7 av. 2 tr.).

>^ Ou (V. 3Bl ou cl. 7 av. 2 tr.).

^ Tsing (A. lînh C. tsing).

Puits ; endroit profond qui produit de l'eau; source pure ; fosse profonde ; abîme ; puiser de l'eau ; ordre, ariangemenl ; bien arrangé, préparé, disposé régulièrement ; bruit de quelque chose que l'on jelte dans un puits (dans ce cas il se prononce t'm); nom de famille ; pièce de terre divisée en neuf parties dom^ autrefois, la partie cenlralo était réservée au gouvernement ; on l'appelait autrement :

5^4^ H Tsiug lien^ cl elle consistait en 900 acres de tM^ic ;

^^ ^C Tsing choui^ eau de puits ;

^p fiH Tsing jen^ claiiemenl ;

^4^ ^^ Tsing so, les 52 conslellaiions, les étoiles Gamuia, Epsilon, Dzéla, Lambda, Mu, Nu, des... Gémeaux ;

^4* 3^ Tsing ising, bien arrangé ;

;^ ^. Tsing li, un village ;

^ ^ ^T^ 7.s'//^3f /.çn?.'?/!/, quelle régularité et quel ordre !

^ :^ ^ f 1^ Tsing tsing ycon tiao, tout à si place, tout arrangé dans le plus grand ordre, en parlant des cbam|)S prépai'és; faites-le avec méthode ;

^ ^ Tchoucn tsing, creuser un puits ; j-^ :^ Khai tsing, id. ;

Ttl" 54- CIff ^^'^'''^'/' ï"î^»'^*^^ P"'^'^** ■' P"*^^ romnnui, puils public ;

^^ I tsing, puits public;

^ Thien tsing, cour ouverte, espace découvert, préau entre deux maisons ;

^4" ^"fe Y tsing thi, une pièce de terre carrée (la 4« partie d'une acre) ; nom

actuel de ^ ÇQ tsing tien;

WÊ ^14* ^^0 kieou tsing, rincer le vieux puits, c'est-à-dire épouser une riche veuve ;

î^iB ^^ 54- Thong hiang kong tsing, gens du même village, ceux qui ont bu au même puits.

Hou (A. C. û).

Entrant Tun dans l'autre, s'adapiant l'un à l'autre, s'emboîtant, comme les bords dentelés d'un crustacé ou d'un coquillage ; un bord non uni ; avec, mutuel, réciproque, qui correspond à ; double croc de boucher pour pendre la viande ;

^S Hou kié, une obligation souscrite par cinq personnes, et dans laquelle celles-ci répondent les unes pour les autres; le gouvernement en exige de cette nature des candidats littéraires ;

Hou kiao, confronter, en parlant de témoins, avec les parties;

II) Hou hiang, un mauvais voisinage, un pays mal famé ;

^^ llou wou, l'espèce de poissons dont les écailles ont des bords dentelés, les crustacés ou les huîtres;

>f0 .Jâ ^^^ Hou siang ki tcha, exercer réciproquement une surveillance les uns sur les autres, ce qu'exige le gouvernement dans la même dizaine (c'est-àdire dix hommes avec leurs familles);

^ï 4*0 ^^ f^ Hou siang lai ouang, allant et venanî, rapporis incessants ;

t Kiao hou, uni, fondu ensemble, comme les doigts d'une main insérés dans ceux de l'autre ;

^ Siang hou, mutuel, réciproque;

réciproquement ;

RADICAL VU. — SIX TRAITS

IMÏ Wt Hoei hou, avoir des égards réciproques ; égards pour; attention à ; soin de ;

t*-l ^ ^L ^^ C/'«'* ^'^ ''<^'' '^' ^^^ ^'^^"" sons à réponses des montagnards ;

{^ ]tb ^ f^ 1^ J^i ^5<J ''<^î^ i tchang, cela el ceci (l'un etTautre), dépendant mutuellement l'un de l'autre.

^ Yun (A. vân C- wan).

Dire, parler; se mouvoir autour ou circulpiremeni, circuler ; dans les kinh et dans les historiens, c'est souvent une finale explélive qui n'a pas de signification;

Yun yun, comme ceci et comme

cela, etc ; conversation entre beaucoup de personnes; cette phrase se trouve aussi comme nom d'une colline, et dans le sens d'abondant ; c'est égalelement un nom de famille ;

Yun lang, follement ;

iSS Yun ho, pourquoi ?

^5^ Yun liou, finale qui n'a pas de

signification ;

^ Yun euly rien de plus, rien que cela, pas plus que cela ;

^ Yun hou, comment? pourquoi?

Fen yun, mouvement, activité ; commotion, fracas ;

ZfÇ ^ :eS* Pou kencj yun, ne répondezvous pas?

•^ g^ 5& Kou yu yun, le vieux proverbe dit:

J^ 'Ej; "^ ^c^ Jin yun i yun : ce que

les autres hommes disent, je le dirai égabîment ;

jHî ^^ ^ ^ Oi/an oei yun yun, l'abondance ou la plénitude de l'Univers;

^0 Itti ^ SSf J ou tse yun yun, ils disent tous ainsi ;

j^ ^ '^ fBf Yun y ou ichi ho, et maintenant de quelle manière ?

QUATRE TRArrS.

W Keng (A. càng C. kang).

Borne, limite ; terme ; sommet ; le point le plus élevé ; remplir de tous côtés ; s'étendre partout; le premier ou le dernier quartier de la lune ;

*"^ J^ Keng hou y jin, l'homme qui remplit l'antiquité, ou qui est seul sans égal (Confucius, au point de vue littéraire, et Kouan-fou-tseu, aujourd'hui déifié, sous le rapport militaire) ;

iê '^ A'^'i? hou Ichi kin, depuis Tanliquilé jusqu'à nos jours.

CINQ TRAITS

î^ Hoang (A. huông C. fong).

De plus, davantage, plus, en outre, outre cela; à plus forle raison; est employé dans les Atu^ et

les livres hisloriques avec le radical 15 }(Î2; il signifie eau froide, mouiller ;

ifu -3^ lloang hou, à plus forte raison ;

îW ^?h iloang jen, d'une manière surprenante el erronée ;

J^ 1^ lloang kicn, encore plus ;

y^ fj^ Hoang hi, il est juste que ;

Y^ B^ Hoang Isiè, encore plus, encore au delà ;

VfiL 9jt Hoang oei, qualité de, goût, saveur de ;

twf ifCi Ho hoang, combien de plus ? à plus forte raison ;

XfiL J^ Hoang yu, à plus forle raison ;

f?ij î% Eul hoang, id.;

\fq y% ^ Eul hoang yu, id.

SIX TRAITS

^ Siè (A. ta G. se).

Un peu, peu de, une petite quantité ; court,

RADICAL Vil. — DIX TRAITS.

en parlant du temps ; médiocrement, en partie, quelque peu, assez ;

-^ t^ Siè siu, un petit laps de temps, ou une petite poition d'argent, de denrées; sij^nifie aussi une bagatelle, en parlant d'un petit cadeau ;

^Ë "^J^ ^^ Siè siuo Ueu^ bagatelle, chose

de peu d*imporlance ; ^ >|> ^j^ /^ gi^ ^i^^ i^i^i ^^^ même

signification ;

tjy ^Ë C/iao siè, trop peu ;

i!^ ^^ Hcio siè, un bon nombre de, une assez grande quantité, un peu meilleur; ^^ it^ rp^ ç^-^^ davantage ;

5Ê ^^ K>n siè, plus prés, rapproché ;

595 '^ JLl Art siè cbançi, pour quel motil"?

r quel propos?

^ f^ 6t/ ^ 1^ Sièlohingiipouthoiig, 1res peu différent ;

^— * Jfe^ y siè, un peu;

'CtÎ :^ Koueï siè, dépêchez-vous, plus vite ;

ySr ^^ Tche siè, ceci, ceux-ci ;

^(î ^^ iVa 5/è, cela, ceux-li\ ;

i^ :^^ -^^ C/«H ng//o siè, assez obscur ;

S^ "^ "^ ^^ iVoH j/eow y siè, n'avoir pas un peu, c'est-à-dire n'avoir rien du tout, ne possédant quoi que ce soil ;

f^ ^àË T^ i^ '^^^ ^*^ chinfno, que faitesvous ?

Ya (A. a C. â).

Laid, bossu ; le second, celui qui vient après ; cadet, inférieur, de seconde classe ; s'emploie devant les noms propres des pauvres

gens

sg

SE

; dans ce dcrniir cas, on emploie plutôt (qui se prononce alors o); i^ Ya mei, une sœur cadette ; if^Yati, id.;

^^ Ya tse, une sœur ainée ; ;^5fiL Ya Isiè, id ;

5^ Ya tsé, le second en rang, en qualité;

3E ^ l'a ko, un frère aine ; signifie aussi le fils de l'Empereur ;

^ Ya ching, la seconde classe des sages; comme Meng-tseu, Confucius est appelé

^ 1^ tclu ching, le très saint, un sage accompli ;

^ V© A lik tsieou, expression cantonaise pour désigner l'arac (l'eau-devie de riz) ;

Yin ya, les pères d'un couple marié s'appellent léciproquement yin ; les maiisdedeux sœuis s'appellent réciproquement ya ;

^ J^ Pou ya yu jin, pas inférieur aux autres hommes.

âl Ki (A

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