MICH
Mi (A. micli C. mik).
Couvrir quelque chose avec une servietle ; couvrir entièrement (v. av. 13 Ir. 1^ mi).
DEUX TKvrrs.
5r2 Jong (A. nhùng C. yung).
Officiers qui ont fini leur campagne et qui rentrent chez eux; occupations, ji (Ta ires, devoirs; disperser; mêler, fondre : pressé, agité; confus ; allocation de congé ; qui n'a pas de résidence fixe: gens qui errent çà et là dans les lemps de troubles ;
J/tJ '^i J^^^O chi, une sinécure ;
^^ 5îi Fan jong, de nombreuses jiffaires ;
j^ ^jrù KoneA jong, vos affaires;
&:ê 5ïi Tsien jmfj, mes aflaires ;
y^ ^^ Johg fei, dépenses inutiles;
-^2^ ^f^ Kong jnng, affaires publiques;
^jj^ 5C Lieoujmg, vagabonds ;
f§^ jB So jong, services bas, vulgaires; mes affaires ;
^fB ^^ Jong li, officiers qui ne sont pas de service ;
5lL *^ Jonj kouan, id., et de plus quel-
quefois un surnuméraire ; quelqu'un en surnombre ;
XIà fJS^ Jong isonçj, une suite nombreuse;
JS Îr2 ^'' jo^lg^ déposer, mettre de côté ; ouvrage; son travail, ses occupations.
SEPT TRAITS
Kouan (A. quan G. kûn).
Tout objet propre à couvrir la tête ; espèce de bonnet conique ; bonnet avi^c de la soie rouge; coiffer un jeune homme du bonnet viril, ce que Ton fait aujourd'hui à l'époque de son mariage ; donner comme avancement une fonction élevée ; supéi ieur, tète, chef ;
^^ Sï ^S ^£ Yong kouan san kiem, le plus brave des braves de Irois légions ;
^£ ^f Kouan ichang, qui surpasse tous ses rivaux ;
^C j@ Od koufin, qui n'a pas encore coiffé le chapeau, qui n'est pas marié, un garçon ;
tm ^^ Kia kouan, coiffer un jeune homme au moment de son mariage ;
^S IS Kouan cheou, c'est coiffer la tête, c'est-à-dire mettre en tête, commencer un vers par un mot déterminé ;
MMCàL II? : — HUIT TRAITS,
WR
||[t ITottftA Jb'iiA, êire la preitiier^e Tannée; être un homme supérieur, sans rival ;
l Koua7i yUy le jade qui orne un bonnet ;
^ ^f^ Ki kmm hMr, l« fienr que Ton appelle crète-de-coq ;
^î Hia kovaUj barbe ;
^î Jt koicatty entrer dans Tàge où Ton toiffe le bottiiet, vingt ans ;
^C ^£ Mienhouan, sans avoir besoin de ctepeau — ni de robe— en déshabillé ;
^f^ ^C CJiing kman^ ôtez vos chapeaux, s'il vous piâii ; mèoie idée ;
^[ JSToizân mten, un chapeaa ou un bonnet ;
^C ^ ^^wff *Aten kQuan„ Tancienne couronne, aplatie au sommet, des Chinois;
^^ Kowan tchany, bonnets et longues rc^s, o'e&l-à-dire beau vêlement ;
^2 Kikouan, crête de coq.
HUIT TRAITS
Sp Tohong (A. tnimg G. ch'ung).
Monticule de terre ; sommet d'une colline ; terrasse ou tumulus, le monticule que Ton élève autour d'un tombeau ; quelquefois le tombeau luî-mê«ie; grand, éminent, honorable ; le premier, Tàme;
'^ Tchong îseu, le fils aîné ;
3J^ Tchang fou, Tépouse, la femme de l«r rang;
Tchong tsai, un pi^emîer ministre ;
Tchong kiem, le souverain d'un pays ;
Tchong tou^ un monticule de terre ; un autel construit en terre pour faire des sacrifices à Gérés ou à la Terre ;
m ^ Clian tchong, le sommet d*une montagne ;
Tchong kie, une pierre indiquant les limites d'une terre ou d'un tombeau.
|iC Ming (A. minh G. ming).
Obscur, sombre, tj*iste ; réduit profond et tranquîïle, comme nne forêt oonneicsiverne; noîre, en partant de la ntrît ; le soleil couchant; perceptions obscures, comme celles des enfants; la demeure invisible des ftmes défuntes ; la demeure inteimédiaire avant le jugement dernier ; couvrir, aveugler ; prendre et attacher des animaux ;
Tsing minÇf le ciel ;
Yeou ming, le monde ^'on ne voit pas, les obscures régions des morts ;
J{^ Ming fou, le monde souterrain ;
^B Ming kien^ dans l'Iladex ;
>f7 m^ Ming ouan pou ling, qui n'a pas d'instruction, qui est dans l'ignorance ; obtus, slupide ;
S^ Kcii ining lou, t ouvrir la som bre route,^ c'est-à-dîresonner les cloches et faire des incantations pour les morts ;
ttk ^ Pe mm^) la mer du Nord ;
^^ ^Î0 Ming km, la mer ;
PÇ Bit Ming oei, obscur;
^ ^ Riouen ming, l'eau ;
^ fS^ ^*^^tf s^^y ^^ messager du monde invisible.
^ Youen (A. oan C. un).
Forcer quelqu'un de s'abaisser; opprimer, maltraiter sans motif; faire du tort ; obliger de se tapir; accuser faussement ; tort, oppression, injustice; causer du ressentiment;
^ % So ymen, exposer ses griefs ;
M ^ ^ ^ ^^^^^^ ^^^ P^^ ^*' ''^"^" bre offensée n'est pas apaisée ;
TfGÊ Youen ouang, maltraiter; accuser faussement, impliquer injustement; une injustice ; ce qui fait du tort à
quelqu'un ;
Han youen, nourrir des pensées de vengeance;
RADICAL XIV. — QUATORZE TRAITS
i^ JE ^^*^ yown, redresser des torts, rendre justice à quelqu'un ;
SSk JPS ^Êà Jii Youen kiu youen khiu, opprimé, c'est-à-dire je suis inno- • cent;
^ ^ Si youen, se venger, m. k m. laver
ses griefs ; 5g f^ Yo\(^n tha, l'accuser injustement ;
jjg Kih youen, battre le tambour pour appeler l'attention sur ses griefs ;
1^ % Ming youen, même signification ;
5P5 uni Youen cheou, une inimitié contre quelqu'un ;
5S ^ Youen nié, vengeance divine, destruction soudaine ; 3S 15^ Youen cheou, même signification ;
% i^ê l'ow^^^ '^^'^j ^t^^ impliqué dans des
difficultés par la méchanceté ou la ruse
d' autrui ; j^ JS ^^'^ youen, contracter une inimitié ; •55 ÎS 1^0^^^*^ /^^ accuser faussement.; 1^ ^ FoueJi ftm, opprimer par quelque
fausse accusation ; ^ ^ ;j2;^ ^ Pw fe tchi youen, tort
caché, qui ne peut être divulgué ;
jpg ^ Fowen fcta, un vengeur ;
^ Sîot^ youen, prendre une vengeance
pleine et entière ; m. à. m. rendre ses
griefs blancs comme neige ; «g eg j^ ^ Youen youen siang pao,
ils vengèrent l'un sur l'autre leurs
griefs mutuels; s es &^ ]^ ^^ C/it youen kia lou
tsih, c'est un ennemi dans un chemin
étroit.
M Siè (A