‹ Cochinchine françaiseChapitre 76 sur 369 · MICH · texte numérisé non relu

MICH

Mi (A. micli C. mik).

Couvrir quelque chose avec une servietle ; couvrir entièrement (v. av. 13 Ir. 1^ mi).

DEUX TKvrrs.

5r2 Jong (A. nhùng C. yung).

Officiers qui ont fini leur campagne et qui rentrent chez eux; occupations, ji (Ta ires, devoirs; disperser; mêler, fondre : pressé, agité; confus ; allocation de congé ; qui n'a pas de résidence fixe: gens qui errent çà et là dans les lemps de troubles ;

J/tJ '^i J^^^O chi, une sinécure ;

^^ 5îi Fan jong, de nombreuses jiffaires ;

j^ ^jrù KoneA jong, vos affaires;

&:ê 5ïi Tsien jmfj, mes aflaires ;

y^ ^^ Johg fei, dépenses inutiles;

-^2^ ^f^ Kong jnng, affaires publiques;

^jj^ 5C Lieoujmg, vagabonds ;

f§^ jB So jong, services bas, vulgaires; mes affaires ;

^fB ^^ Jong li, officiers qui ne sont pas de service ;

5lL *^ Jonj kouan, id., et de plus quel-

quefois un surnuméraire ; quelqu'un en surnombre ;

XIà fJS^ Jong isonçj, une suite nombreuse;

JS Îr2 ^'' jo^lg^ déposer, mettre de côté ; ouvrage; son travail, ses occupations.

SEPT TRAITS

Kouan (A. quan G. kûn).

Tout objet propre à couvrir la tête ; espèce de bonnet conique ; bonnet avi^c de la soie rouge; coiffer un jeune homme du bonnet viril, ce que Ton fait aujourd'hui à l'époque de son mariage ; donner comme avancement une fonction élevée ; supéi ieur, tète, chef ;

^^ Sï ^S ^£ Yong kouan san kiem, le plus brave des braves de Irois légions ;

^£ ^f Kouan ichang, qui surpasse tous ses rivaux ;

^C j@ Od koufin, qui n'a pas encore coiffé le chapeau, qui n'est pas marié, un garçon ;

tm ^^ Kia kouan, coiffer un jeune homme au moment de son mariage ;

^S IS Kouan cheou, c'est coiffer la tête, c'est-à-dire mettre en tête, commencer un vers par un mot déterminé ;

MMCàL II? : — HUIT TRAITS,

WR

||[t ITottftA Jb'iiA, êire la preitiier^e Tannée; être un homme supérieur, sans rival ;

l Koua7i yUy le jade qui orne un bonnet ;

^ ^f^ Ki kmm hMr, l« fienr que Ton appelle crète-de-coq ;

^î Hia kovaUj barbe ;

^î Jt koicatty entrer dans Tàge où Ton toiffe le bottiiet, vingt ans ;

^C ^£ Mienhouan, sans avoir besoin de ctepeau — ni de robe— en déshabillé ;

^f^ ^C CJiing kman^ ôtez vos chapeaux, s'il vous piâii ; mèoie idée ;

^[ JSToizân mten, un chapeaa ou un bonnet ;

^C ^ ^^wff *Aten kQuan„ Tancienne couronne, aplatie au sommet, des Chinois;

^^ Kowan tchany, bonnets et longues rc^s, o'e&l-à-dire beau vêlement ;

^2 Kikouan, crête de coq.

HUIT TRAITS

Sp Tohong (A. tnimg G. ch'ung).

Monticule de terre ; sommet d'une colline ; terrasse ou tumulus, le monticule que Ton élève autour d'un tombeau ; quelquefois le tombeau luî-mê«ie; grand, éminent, honorable ; le premier, Tàme;

'^ Tchong îseu, le fils aîné ;

3J^ Tchang fou, Tépouse, la femme de l«r rang;

Tchong tsai, un pi^emîer ministre ;

Tchong kiem, le souverain d'un pays ;

Tchong tou^ un monticule de terre ; un autel construit en terre pour faire des sacrifices à Gérés ou à la Terre ;

m ^ Clian tchong, le sommet d*une montagne ;

Tchong kie, une pierre indiquant les limites d'une terre ou d'un tombeau.

|iC Ming (A. minh G. ming).

Obscur, sombre, tj*iste ; réduit profond et tranquîïle, comme nne forêt oonneicsiverne; noîre, en partant de la ntrît ; le soleil couchant; perceptions obscures, comme celles des enfants; la demeure invisible des ftmes défuntes ; la demeure inteimédiaire avant le jugement dernier ; couvrir, aveugler ; prendre et attacher des animaux ;

Tsing minÇf le ciel ;

Yeou ming, le monde ^'on ne voit pas, les obscures régions des morts ;

J{^ Ming fou, le monde souterrain ;

^B Ming kien^ dans l'Iladex ;

>f7 m^ Ming ouan pou ling, qui n'a pas d'instruction, qui est dans l'ignorance ; obtus, slupide ;

S^ Kcii ining lou, t ouvrir la som bre route,^ c'est-à-dîresonner les cloches et faire des incantations pour les morts ;

ttk ^ Pe mm^) la mer du Nord ;

^^ ^Î0 Ming km, la mer ;

PÇ Bit Ming oei, obscur;

^ ^ Riouen ming, l'eau ;

^ fS^ ^*^^tf s^^y ^^ messager du monde invisible.

^ Youen (A. oan C. un).

Forcer quelqu'un de s'abaisser; opprimer, maltraiter sans motif; faire du tort ; obliger de se tapir; accuser faussement ; tort, oppression, injustice; causer du ressentiment;

^ % So ymen, exposer ses griefs ;

M ^ ^ ^ ^^^^^^ ^^^ P^^ ^*' ''^"^" bre offensée n'est pas apaisée ;

TfGÊ Youen ouang, maltraiter; accuser faussement, impliquer injustement; une injustice ; ce qui fait du tort à

quelqu'un ;

Han youen, nourrir des pensées de vengeance;

RADICAL XIV. — QUATORZE TRAITS

i^ JE ^^*^ yown, redresser des torts, rendre justice à quelqu'un ;

SSk JPS ^Êà Jii Youen kiu youen khiu, opprimé, c'est-à-dire je suis inno- • cent;

^ ^ Si youen, se venger, m. k m. laver

ses griefs ; 5g f^ Yo\(^n tha, l'accuser injustement ;

jjg Kih youen, battre le tambour pour appeler l'attention sur ses griefs ;

1^ % Ming youen, même signification ;

5P5 uni Youen cheou, une inimitié contre quelqu'un ;

5S ^ Youen nié, vengeance divine, destruction soudaine ; 3S 15^ Youen cheou, même signification ;

% i^ê l'ow^^^ '^^'^j ^t^^ impliqué dans des

difficultés par la méchanceté ou la ruse

d' autrui ; j^ JS ^^'^ youen, contracter une inimitié ; •55 ÎS 1^0^^^*^ /^^ accuser faussement.; 1^ ^ FoueJi ftm, opprimer par quelque

fausse accusation ; ^ ^ ;j2;^ ^ Pw fe tchi youen, tort

caché, qui ne peut être divulgué ;

jpg ^ Fowen fcta, un vengeur ;

^ Sîot^ youen, prendre une vengeance

pleine et entière ; m. à. m. rendre ses

griefs blancs comme neige ; «g eg j^ ^ Youen youen siang pao,

ils vengèrent l'un sur l'autre leurs

griefs mutuels; s es &^ ]^ ^^ C/it youen kia lou

tsih, c'est un ennemi dans un chemin

étroit.

M Siè (A

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