‹ Coco-Ricco, folie-vaudeville en un acteChapitre 9 sur 20 · SCENE VIL RICGO, COCO-RICCO · texte numérisé non relu

SCENE VIL RICGO, COCO-RICCO

R I c c O5 ^e levant.

Ave! aye ! C'est tout au plus si je puis marcher; j'ai ua mal de possédé dans les jarrets.

Est-ce que nous deviendrions hydropiques ?

N'aurions-nous pas trop mangé hier au soir ?

Si fait, je n'ai pas mal soupe.... Est-ce que ça seroit ça 3

C'est possible 5 au moins.

Ce qui m'a tourmenté le plus dans tout ça, c'est queqe devois épouser aujourd'hui mademoiselle Louise, et qui n'ia pas d'apparence qu^on me l'accorde , tant que j'aurai une. pareille maladie.

Sûrement si ça se gagnoit , et qu'elle vienne à enfler aussi.

On m'accuseroit d'en être l'auteur, et je serois bien fâché de ça. Il ne faut pas s'y exposer.

Air: Trouver le bonheur en famille n

C'est assez de me voir gonfler Bt de voir gonfler mon cher père.

Je ne voudrois pas voir enfler La jeune- beauté qui m'est chère 5 Et s'il me venait des enfans , Sur-tout si j*ava?s une fille; Le sort pourroit avec le tems Faire enfler toute ma famille,

Je ne puis plus rester debout; tout le corps me fait mal. S^il vient quelqu'un, tu m'appelleras; je vais me jetter u^ Jpeu sur mon Utj entends-tu^ Coco-Ricco ?

Allez 5 papa Bîcco. Pourvu qu'il soifc encore assez grand pour que vous y teniez tout entier.

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