Si l’action est rénvoyée, le mari est ténu bn
reprendre sa femme et la femme de retourner chez son mari, sous tel délai qui est fixé par la sentence.
Pothier, 521. 2 Pigeau, p. 232. 4 Pand. Franc., 77.
199. Lorsque la demande a été formée pourcause d'excès, de sévices ou d'’injures graves, encore qu'ils soient bien établis, le tribunal peut ne pas admettre de suite la séparation, mais suspendre son jugement jusqu’ à un jour ultérieur qu’il indique, afin de laisser aux époux le temps de s'entendre et de se réconcilier.
? Pigeau, 231. II Duranton, No. 610. C. N. 259.