‹ Code civil et pénal du judaïsmeChapitre 123 sur 165 · Lorsqu'on* charge un ouvrier de cons · texte numérisé non relu

Lorsqu'on* charge un ouvrier de cons

1) n"in"l3, d'apres le N"2©1H i&WT) et Trcty.

2) nm au n"in"U7-

3) TDiY'tW, d'apres le fmn m"U, VI, § 209.

4) ©n"DD, in, 124.

truire une maison et d'en fournir les materiaux, il supporte la perte de ces materiaux, si die a eu lieu avant la livraison, et die est a la charge du maitre, si die a eu lieu apres ; mais dans le dernier cas, l'ouvrier perd son travail.

532. Lorsque 1 l'edifice construit perit, en toutou en partie, par le vice de construction ou des materiaux, l'entrepreneur en est responsable pendant trente ans.

533. L'entrepreneur s est responsable , solidairement avec les ouvriers qu'il emploie, de tous les defauts de la construction resultant d'imperitie ou de negligence.

534. Les 3 ouvriers employes a la construction d'un ouvrage fait a l'entreprise ont action contre celui pour lequel l'ouvrage a ete fait, jusqu'a concurrence de la somme dont celui-ci se trouve debiteur envers l'entrepreneur.

535. Celui 4 qui engage des ouvriers a prix fixe pour une usine ou une manufacture ne peut demander une diminution du prix d'ouvrage, ni sous le pretexte d'encherissement de

1) »"DD et 2"tr, I. c

2) V'u?n au trf'TV, traite DH35T.

5) T"JJN, II, § 61.

4) n3"wn lyjw, d'aprts ic nu?a nxt - c nV'©. § 207.

la matiere premiere, ni sous celui de depreciation de la production. Mais, en revanche, les ouvriers non plus ne peuvent demander une augmentation du prix, lorsquela matiere premiere subit une depreciation ou que la production acquiert une plus-value.

536. Le 1 medecin qui a soigne un malade n'a le droit de demander des honoraires qu'autant que le malade a ete gueri par ses soins; mais il peut demander le prix des drogues qu'il a administrees au malade : a condition toutefois que ces drogues n'aient pas empire l'etat du malade au lieu de l'ameliorer.

537. La 2 loi oblige chaque medecin de soigner les malades a titre gratuit. Cependant, lorsqu'il est pauvre et reduit a vivre de son metier, il a le droit de se faire payer, non pas les soins donnes, mais son temps perdu. La valeur de ce temps est estimee d'apres ce qu'aurait pu gagner le malade qu'il a soigne, s'il avait ete bien portant, dans le laps de temps que celui-ci a perdu.

1) UJiY'DOi HI, 125, d'apres le Talmud, traite p"23.

2) T3n"M3, d'apres le j"in m"©, § 483. Cf. pa"DD,

traite Sainn : nsTiS t\w\ n:n:w ]htd nsst> asm

niNSiS, etc.

538. En 1 cas de contestation entre le mederin et le malade, c'est ce dernier qui est era surson affirmation; car 2 le meilleur des medeeins n'est qu'un assassin de profession et merite qu'on lui ecrase la tete.

539. Le 3 professeur qui enseigne la loi juive nepeut pas reclamer des honoraires; car chaquejuifest oblige d'enseigner la loi gratuitcment. Mais il peut demander du pavement pour l'enseignement des sciences profanes, pourvu que ce ne soit pas le grec, caril est defendu aux juifs d'apprendre cette langue.

540. Le' professeur de sciences profanes peut reclamer la remuneration de ses lecons, quand meme ses eleves n'en auraient point profiti; car, pour les eleves de bonne volonte, le professeur n'est jamais assez mauvaispour qu'ils ne puissent en profiter; pour ceux de mauvaise volonte, aucontraire, le professeur n'est jamais assez bon pour qu'ils puissent en profiter.

2) mi srnn : nm D'Ksna© ym, et np'ton :

3) '"3, dans son commentaire au D""n"'C, et "fV"V

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