DE DA BEAUTÉ
sa» ART. 1. ”65
Labeautéestle premier des biens; l’entretenir, la conserver, quand on en est doué, est én quelque sorte un devoir.
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La beauté est toute de convention, elle varie de caractère selon les lieux, les temps; mais elle entraîne toujours avec soi une idée de grâce etd’harmonie : aussi est-on naturellement prédisposé à penser qu’une belle personne possède un bon naturel et de précieuses qualités.
C’est le propre d’un faible esprit, que de se prévaloir d’avantages que le hasard seul dispense.
La bienveillance est un devoir <ïautant plus impérieux que l’on
jouit de plus d’avantages naturels.
»*> ART. 4 . «e$
C’est à tort que l’on répète souvent , que la beauté peut se passer du secours de la toilette ; et messieurs les poètes vantent aussi trop légèrement les héroïnes parées de leurs seuls attraits .La beauté la plus parfaite reçoit un nouvel éclat de l’ordre, du soin qui régnent dans ses ajustements. Ôn peut s’accoutumer a la laideur ; à la négligence, jamais.
Au reste, la beauté a toujours
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pour principe la jeunesse et la santé ; et la toilette bien entendue peut seule assurer l’une et prolonger l’autre.
CHAPITKE II.