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DE LA PEAU

La blancheur etl’aTZi/Tzafrora constituent la beauté de la peau. Rien ne saurait donner ce précieux avantage à celui qui ne l’a pas reçu de la nature ; mais des soins hygiéniques constants, des procédés de toilette bien entendus, peuvent le suppléer, ou du moins le rendre durable *.

* Les charlatans, les parfumeurs, et les

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La peau est un espèce de miroir où viennent se réfléchir toutes les impressions intérieures : on ne saurait lui prodiguer trop de soins;

pharmaciens, débitent chaque jour, sous des noms pompeux, une foule de prétendus cosmétiques et secrets.de toilette , véritables préparations empiriques , dont les sels minéraux forment seuls la base. Leur emploi, essentiellement dangereux, détermine souvent de très-graves accidents. 11 est urgent de s’abstenir de toutes ces drogues , et de ne faire usage d’un cosmétique qu’aùtant qu’on en connaît la composition. Dans l’appendice placé à la fin de notre Code , sous le titre de cosmétique, nous donnons la recette de toutes les préparations nécessaires à la toilette, dont l’usage est nonseulement inoffensif, mais bienfaisant. Nous y renvoyons une fois pour toutes le lecteur.

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la fraîcheur et le calme qui l’embellissent sont les indices d’une bonne santé comme d’une bonne conscience.

On discutera encore long-temps sur les mérites divers de la couleur brune ou blonde ; mais on demeurera toujours d’accord sur ce point, que la peau la plus blanche est la plus belle.

La manie du fard est passée : une jolie personne n’a plus besoin de s’enluminer les joues pour paraître dans un salon ; et les hommes, tout

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en rendant justice à des traits animés, savent apprécier ce qu’une fraîche et douce pâleur donne à la physionomie d’expression touchante.

Une des causes qui rendent principalement la peau terne et sans éclat, est la présence de petites pellicules, qui, produites par la végétation continuelle de l’épiderme, obstruent les pores et nuisent à la transpiration. Il faut, pour être à l’abri de cet inconvénient, avoir soin, avant de se laver le visage, de le frotter légèrement avec,un morceau de flanelle fine.

Après cette douce friction, on se lave dans une eau fraîche aromatisée de quelques spiritueux.

Si l’action du froid, du soleil et du vent est contraire à la peau et lui fait perdre de sa souplesse et de son éclat, la proximité du feu lui est encore plus nuisible. On ne doit jamais s’approcher d’une cheminée où brille une flamme ardente, que muni d’un écran protecteur.

S* ART. 7. «eï

On a coutume de consoler les personnes dont la peau est affligée d 'éphélides ou taches de rousseur,

en leur disant que ces tâches importunes sont le partage des plus belles peaux. Il existe une foule de procédés pour les faire passer ; mais aucun n’est exempt d’inconvénient, et le parti le plus sage est de se résigner et de s’abstenir d’en faire l’essai.

La peau, celle du visage surtout, est sujette à mille maladies; une des plus communes est de prendre une teinte couperosée. En général, dès que l’on s’aperçoit que le teint d’une jeune personne reçoit quelque atteinte de cette affection , on la soumet à un régime sévère , on

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lui interdit surtout l’usage du vin.

C’est une erreur. Un traitement général palliatif produit quelquefois d’heureux effets ; mais l’eau pure en ce cas est contraire : essentiellement digestive et échauffante, elle augmente le mal. Une tisane rafraîchissante ou l’eau rougie sont seules sans inconvénients.

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