‹ Code des créations universelles et de la vie des êtresChapitre 16 sur 33 · SIX · texte numérisé non relu

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Milvte MPto VMHIèi^ tiëtMliée «uMlelL

Soient (/%. 3o) S le soleil > A B la matière calcinée prête à se dé« tacher de la surface solaire. Du centre S du soleil, et par le lyiilieul de la matière calcinée, traçons la droite SRj prenons VG «= VCR, et par le point G élevons sur VR la perpendiculaire G D j sur cette perpendiculaire^ prenons G O — G I , et par le point O, comme centre, décrivons Farc  R. Du point O élevons

sur la droite CD la perpendiculaire O K;'prenons 0K«= et

du point K, comme centre, décrivons Tare B R. Gette construction nous amène à comprendre la courbe directrice que suivra la ^ matière A B en se détachant du soleil.

Nous n'avons pas oublié que la matière calcinée se trouve en fusion lorsqu'elle fait encore partie du soleil \ son état déliquescent lui donne donc la propriété de varier sa forme , selon les for-

résulte que Fattraction sera la nature créatrice de la vie , et que les principes attirés seront ceux constitutifs de cette même vie solaire. Tant' que la matière calcinée fera partie intégrante de la vie du soleil , il n'y aura qu'une seule nature et ane seule vie réunies dans le sein de cet astre. Mais , lorsque la matière calcinée s'en détacbera pour former les planètes , alors la nature et la vie se diviseront pour cuivre la matière séparée de son créateur y le soleil. Il en résultera deut natures et deux vies ; c'est-à-dire , nature et vie solaires , et nature et vie planétaires ou matérielles. La cause qui retiendra la matière écartée sera la pesanteur spécifique des planètes ; et le lien qui attirera la matière éloignée, sera une réciprocité d'attraction magnétique entre le soleil et les planètes. Chaque attraction ayant en elle un principe vital- inhérent à sa nature particulière , il en résultera , pour la terre par exemple , que la vie magnétique de cette planète sera à l'électricité né-* gative ; tandis que la vie solaire sera à l'état magnétique d'électricité positive. Le dualisme de cjs deux principes constituera la nature de l'air^; de telle sorte que l'attraction du globe y combinée avec sa pesanteur , densifiera l'air de manière a procréer les êtres appartenant à chacun des trois règnes; ou, en d'autres term^ ^ chaquQ individu sera le produit de l'air condensé..

ces combinées de Tatlraclion solaire «t de Tattract^on propre à chaque molécule dont elle se compose. Maioteuaut , supposcos que l'équilibre soit rocufm ; c'est*à-dire , qu^ la pesaaleur de matière calcinée à Tétat de fusion, soit plus forte que l'attraction sokire qui agit sur elle pour la retenir , et qu'enfin éUe se détacSie de la surface du soleil. Admettons que la partie A soit précisé-^ ment celle qui s'en détache la prelnière » en entraînant avet elle toutes les autres parties de la matière calcinée. Cette partie A parcourra l'arc A O M ; car la partie B , qui s^en détachera pour la sttif rë , Se trouvant faife un contre^-poids^ fok'cera la partie A, parvenue en O, de remonter : la partie B suivra la même direction ; par suite du mouvement É F G ; car , parvenue en P , la partie A lui faisant contre^poids^ elle l'obligera de remonter à son tour. De cette marche de la matière calcinée à l'état de fiision , il s'ensuivra que les parties qui se trouvaient les plus éloi*' gnées du centre tendront toujours à y venir. Cette marche nous conduit donc au sphéroide.

La matière calcinée étant, en vertu de ce mouvement et eu égard à son état de fusion , devenue parfaitement sphérique \ et les molécules qui la composent ne tendant plus , par conséquent , à échanger leur position respective (ce qui n'eut absolument lieu que lorsque cette sphère Tse trouva parvenue en R)^ alors, en vertu du mouvement centrifuge » la sphère T » au lieu de contiûuer à patôôurir l'espace compris entre les deux arcs A R et BR, aurait suivi ïa droite H X, si la force ati!*active du soleil, exercée selon la droite ST, n^avait modifié la première force; d'où il s'ensuivit que la sphère T, obéissant à la moyenne des deux forces, dut parcourir la courbe T Y, portion d'ellipse dont S serait un des foyers. La matière calcinée, devenue sphère « obéissant à la moyenne des forces pesanteur et attraothn, tournera donc autour du soleil selon un orbite elliptique. D'un autre côté , le mouvement acquis par la matière lorsqu'elle passa de l'état informe à l'état sphérique ; ce mouvement , disons-nous , dut se conlÂnueri rien ne le contrariant ; et la matière calcinée, devenue sphère, dut tourner sur son axe avec une rapidité proportionneUe

à $on volume. Le premier mouvement sera appelé mouvement de translation ; le second sera appelé mouvement de rotation ;■ et la sphère de matière calcinée prendfà désormais le nom de planète.

Dès-à-présent, nous abandonnons Fhypothèse ; nous voici rendu à la réalité. Les faits vérifiés, ou que peut vérifier la science, seront désormais les jalons qui , seuls , dirigeront notre marche^ et qui serviront à justifier nos théories. Mais, avant d'an trer dans cette nouvelle et immense carrière , qu'il nous soit permis de revenir sur le résultat auquel bous ont amené des hypothèses ardues. Jusqo'iôi , le mouvement de translation et celui de rotation avaient paru à la science deux mouveiâéûts , non^seulèment distincts , mais eudore deuit mouvements ne pouvant provenir d'une même cause. Les causes aiixqpielles la science attribuait ces deux moU^ vementé étaient Z>£éu; e€ eomo^e Dieu est Un étté unique, leurs dent causes se réduisaient en une. Puis^ ensuite, comment Àdtfiet>> tre deux volontés distinctes pour un tnéme effet , en admettant iêique^ 1 intervention divine ne soit pas l'aveu tacite deTignorancei^ Si Ton scrutait avec l'arme du raisonnement toutes les théories^ daos lesquelles on fait intervenir la divinité comofie dans un drame ridicule , où l'auteur , s'embrouillant lui-même dans son intrigue , â besoin d'un pouvoir surnaturel pour se sortir d'affaire, on verrait bientôt le vide absolu dé ces théorie^ brillantes^ vide qui Ufif réagit que sur l'imagination des cerveaux étroits qui jureut sur la foi du maître. Grâce à notre théorie, grâce àûôS hypothèses dont volontiers nous avouons toute la hardiesse , puisqû'à présent on ne peut nous contester les résultats auxquels elles nous ont conduit; grâce à notre théorie « osons-nous dire peut-être avec quelque orgueil, k science n'aura plus k attribuer à une cause abstraite ces mouvements de translation et de rotation, conséquence nécessaire de la formation des corps qui gravitent autour du Soleil *•

* Un6 aUraction magnétîqilii» constitue la nature de la force motrice du wleâ ; «rttc force est a réleetricîté poniîve mâle.

tes résidus calcinés dans le foyer ont pour principe vital une supériorité 4e

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