‹ Code des créations universelles et de la vie des êtresChapitre 17 sur 33 · CHAPITRE Vm · texte numérisé non relu

CHAPITRE Vm

4e 1» dlffëreiiee ^tncliiiais^ii émnm rerblfe des plmaète». sur le plan tie révu^^vor solaire.

Soient (Jig. 3i)VSZBRQle soleil ; B R S Q son équateur ; y et Z ses pôles. Supposons que la matière m n , qui , à Vétat de fusion , se détache du soleil , soit précisément sur l'équateur solaire : cette matière , en vertu de la loi qui précède , viendra à Tétat sphérique en A , pour ensuite obéir à la moyenne proportionnelle des forces qui lui feront parcourir l'ellipse A F G K P L lî. Le mouvement elliptique ne peut commencer évidemment qu'au périhélie ; c'est-à-dire , en A. Mais le grand axe qui joint le périhélie et Yaphélie de l'ellipse se confondant avec le diamètre B S de l'équateur solaire , et l'action attractive du soleil sur la sphère

magnétisme à rélcctricîté négative femelle. Ce principe accompagna la pesanteur qui détacbà la matière des planètes. Cette vie solaire suivit les résidus , et fut inhérente à leur nature. matérielle ; dès-lors, il j eut deux natures et deux vies: Tune resta l'attribution de la force motrice du soleil; l'autre nature fut le partage de chaque volume de la matière sortie du sein de cet astre ; de telle sorte , que ces deux principes magnétiques continuèrent d'agir du soleil à la matière , et de la matière au soleil , comme agit une forte tête de piles voltaïques à l'électricité positive lorsqu'elle est liiise en rapport avec plusieurs piles d'une moindre puissance , dont chaque pôle serait à l'électricité négative.

Dès-lprs , il j eut donc deux natures qui continuèrent également à se transmettre leurs principes de vie respectifs ; c'est-à-dire , que la vie solaire , sollicitée par la pesanteur des planètes , leur parvint par les courants descendants , et féconda la matière qui dut naître à leur superficie^ lorsque la vie matérielle de chaque astre suivit les courants ascendants et Tattraction magnétique du soleil. Ces principes allèrent, comme ils vont encore^ alimenter le fojèr solaire. La transmission de ces deux principes , conduite par les deux attractions inverses , cons^ titue l'agitation vitale de l'air atmosphérique^

A se trouvant toujours en S , c'est-à-dire sur réquateiir solaire , il s'ensuit que le plan de l'ellipse AFGKPLUse confond avec le plaa B R S Q de ce même équateur , et que Tinclinaison de l'orbite de la sphère ou planète A , sera O.

Si les augmentations successives du volume solaire , alimenté ÎQcessanuneQt par les molécules neutres de l'espace occupé, n'avaient , en raison de cette augmentation , augmenté aussi sa force aUractive , et par conséquent accumulé à sa surface des matières calcinées déliquescentes de plus en plus considérables ; alors , toutes les planètes eussent eu le même volume. Si la matière calcinée n'avait pu s'agréger que sur l'équateur solaire , alors le plan de l'orbite de chacune d'elles se serait confondu avec le plan de l'équateur , la pesanteur des planètes étant la même, et l'attraction étant aussi la même pour toutes. En ce cas , les planètes égales en Tolume et en densité auraient suivi la même marche , et une seule ellipse aurait tracé dans l'espace leur révolution autour du soleil ; reTolution qui se serait faite en temps égaux , puisque le mouvement de rotation est proportionnel au volume des planètes.

Mais il n'en fut pas ainsi : le soleil augmenta prQgressivement son volume, jusqu'à ce qu'il eût atteint son maximum. C'est pendant qu'il absorbait les molécules , principes de la matière , qu'il a pu enfanter les planètes ; et celles-ci durent augmenter de volume, à mesure que le volume du soleil augmentait ; mais , faisant abstraction de cette augmentation de volume dans le soleil, et delà différence qui dut en résulter dans celui des planètes créées à des temps différents. Occupons-nous seulement de la position de la. matière calcinée sur la surface de l'astre créateur. On concevra d'abord que la matière calcinée ne put s'agréger aux pôles y Z^ car elle était portée à la surface du soleil par le mouvement centrifuge , et ce mouvement est nul aux pôles. Cependant , il n'existe pas de raison pour que la matière calcinée s'agrégeât plutôt en mn qu'en m^n^ ou en mTn^. La matière yn'n' dut être projetée en A'. A' fut doncle périhélie de l'ellipse qu'elle dut parcourir , et P' son aphélie. Mais le grand axe A' P' étant sup- . posé décrire , avec le plan de l'équateur solaire , un angle de 4o ;* ,

le plfto de l'eltipM iera done d0.4o^ wdesau» ^jUr celai de FéquateiMT^ Le même FAÎsODaement nous amènerait k conceypir que la m^ûèra c^lçmée étant en m"n'\ le plan de Fellipse parcourue par la sphère A'' sera de 4o ^ aiUdessou du plan de Téquateur polaire» c.t qii'eafia s pour la planète A' , les noeuds seront en M $% R , et, poiïir la plaoète A'', en A'' et G.

Aio$» daup , }'iQqHnaiso& de l'orbite d'une planète sur le plan .4# réqyati^r molaire peut nous amènera connattre le point de ia aurf^ç^ gù ^ trouvait la matière calcinée à l'éjtat de fusion au moment QVl ^elle eu fut détachée ; et pour cela , on n'a qu'à pren- 4re , au-dcs^s oi^ aiiniessous de l'équaieur du soleil, uu arc égal à celui de l'incliu^ison ; puis , attendre que la planète soit à son périgée ; et , alors , oa aura la solotioii du problêoEie*

Af aut de passer à la formatiou sueceasi^e des planètes , il est bpu de H^n établir ici le dualiame des forces n^iguétiques, d'où ;^épepd i'barsnonie du système planétaire.

. ISom àTOUS déjà dit que la matière déliquescente , se détacbaot jàu spldA* contenait en elle, comme l'astre générateur, les deux principes attraction ei répulsion. Nous avons démontré que cette matière déliquescente se détachait en vertu de son propre poids, #uqu#l la force attractive du soleil ne pouvait plus faire équi- Jîjbr^. Pu DQuomem; où la matière fut détachée du soleil, sod prîucîpi^ atU^açtif ou n^gnétique ne servant plus à l'alimentattîou solaire, devint pour elle un principe de vie, distinct; de celui du soleil; principe qu'elle dut renfermer dans son sein, et 4|ui constitua en elle une force d^attraction qui, placée au centre de la terre comme l'attraction solaire est placée au centre du £byer^ dut lui imprimer une rotation dans le même &ens que pelle •de la rototion solaire : cette attraction , we magnétique de la matière ., fut donc une force qui dut être pr<^ortionneUe à sa

pesanteur et à son \oIume , et faire ainsi équilibre à la force attractive du soleil.

Lorsque la force attractive du soleil augmenta en raison de Taccroissement de son volume , une autre matière , résultante de son alimentation , se détacha et rerïfefma en elle une férce Ébagoétîque attractive. La somme des pesanteurs et de& forcés at^ traetiv^ de la matière faisant tou}Oursr équilibre' à celle du soleil^ cette sommé de forces matérieliés fuà tenuer séparée par h. pesanteur spécifiée de chaque planète ; èQè fit contre*poids> éi non» pouvonid nous exprimer ainsîv à k force du s^eil, cpir tend à ramener la matière vers lui. Et c'est à cet équilibre des forces solaire et matérielle , que la matière dut d'être retenue dans la môyéhné éflîpti^ué, selon laquelle les jj^lànétes tournent autour du soleil. Les principes matériels servant, comme on Ta déjà vu^ à l'aÛmentation solaire , et la chaleur servant à Talimentation de la matière , leê principes répulsé» par Tunè furent attirés^ p^r FaU* tre: de là s ensuivit une transmission réciproque et cooitinue' de principes â\i sèfeîl à k (erré, et dé la téri*e ail s^léfl ; ti^^smi^siotf qui fut comme la dhainé d'ôir dèé poètes, qui liait là nial!ériàlîtô avec ïe foyer de la chaleur ei de la lumière. Nos théories changeront cette romantique fiction en réalité , lorsqu'on aura prouvé que la force motrice du soleil est celle d'un principe magnétique i comihe elle est aussi le partage de Itf matière intérieiire desf planètes , qui , tcmtés , ont été créées dans le fôyér dé^ cet astre. Nôtts ré^eùrdrons plus tard sur cet échange de prîncîpeis, lorsque noué èxpfiquerôns les mystères dé la vie sur la surface de hotre globe : nous ne pouvons établir ici que les faits généraux qui sont les bases de notre système *.

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* G«s baiser âérvirôi^lr à prouver que la puissance du prihcipe itira^rtétt^ùe ett Ik YÎié dé la nature universelle : cette force, que nûxis nommons attractive, a fait naître la nature primitive en réutiii&aïit lés ëleeifrichék de nomfer contraires , pour fernrer le flwide neutres L'attradion inhérente ifui deux éleetrieité^ , jM^tive ef népxWe, étant' un f»r?hei!pe magiiéticfud, il est évident que \eùf rénnt&n dA)ii lié" fttnde neMk sera an pfrtneipe toajg^iïétique maiédâtisé^ û j«|ieii^r Hï'èxprîiiàfér amst.

S ni.

Nous le répétoQS : le soleil , augmentant de volume par raccU" mulatioa des principes matériels , dut augmenter aussi de force attractive. Cette attraction , diminuant en raison inverse du carré des distances, la position des planètes, successivement formées, dut , en ce qui touche à leur éloignement du soleil , alors qu'elles commencèrent à parcourir leur orbite, être d'autant plus grand.

Le soleil est devenu le priDcipal fojer du magnétisme d'électricité positÎFe , laquelle constituera sa force motrice; force qui obligera toutes, les planètes formées dans son sein à graviter autour de sa puissance. Cette vérité deviendra plus sensible , si Ton considère que le centre de cbaque planète est aussi le fojer d*une puissance magnétique à Télectricité négative , correspondante , non^seulement avec le foyer solaire , mais encore avec cette même puissance magnétique qui se trouve prédominer à Tintérieur de chaque astre : elle est d'une force rela-^ tive à leur volume respectif ,, ce qui, sanctionnera cette loi.

La matière s'attire relativement aux masses , et en raison inverse du carré des distances. Nous différons avec la science , quant a ce qui touche la densité , en ce que , pour nous , la matière créée dans un même foyer a une densité homogène réelle ( et non pas idéale ). Xa pesanteur des planètes sera relative à leur volume respectif. Leur puissance attractive ou magnétique sera, pour chaque astre, rdative à son diamètre. La cause qui retient ces deux attractions séparées , est la pesanteur : c'est-à-dire , les planéteè sont au soleil ce que onze aiguilles seraient à une pierre aimantée ; elles en suivront les mouvements , alors même qu'elles en seraient séparées par plusieurs feuilles de papier : chaque aiguille sera , à la pierre , ce que les planètes sont particulièrement à la'puissance magnétique et motrice du soleil. De même , les planètes se confondraient avec le soleil, sans la pesanteur qui les retient écartées ; pesanteur qui est aussi la cause de la transmission des deux principes magnétiques de i'air. Ces principes sont instantanément échangés entre la terre et le soleil ; 'c'est-à-dire , que les émanations matérielles vont ali-« menter le foyer de cet astre parles courants ascendants, quand son principe magnétique et lumineux vient féconder la vitalité terrestre. Les deux principes magnétiques, terrestre et solaire, agissant à la base de l'attraction du globe avec plus d'énergie , iU se^ combineront avec les détritus de matières sur la superficie terrestre , pour y procréer la matière organique des trois règnes , tout'en concou^

fjtie.la force attractâ?e à laquelle elles faisaieai équilibre a«lgmem Uît d'mteosîté. Sapposous que la force attractive du soleil fut de I lorsque Mercure s*ea détacha ; Mercure dut se placer à une dtsiaaoe que uous prendrons pour unité de mesure , c'est-à-dire I aussi. Supposons que la force attractive du soleil fut de 4 lors* que Vénus eu sortît Gomme cette force de 4 n'est pas seulement employée à faire équilibre à celle de Vénus, mais qu'il faut en retrancher t pour Mercure, il s'ensuit que Vénus ne sera qu'à 3 Stances du soleil. Le même raisonnement nous conduirait à la formation des autres planètes : Vénus, la terre , Mars, les téles-

rant à faire développer la vie particulière de chaque être ; de telle sorte que Të^ ner|;ie de la vie sera relative à la nature individuelle de cet être.

En résumé , trois forces agissent continuellement pour entretenir le mouvement de la nature universelle : '

1®. Le spleil est le fojer d*une force motrice ; cette force est magnétique dans ses rapports «vec les planètes ; eUe peut être c<Hnparée à une forte pile voltaique à r^ectriciié positive , dont la puissance sorait en rapport avec onze piles d'inégales puissances à rélectriciié négative , ainsi que nous Tavons dit ;

2*. Chaque planète a une force magnétique , que nous nommerons toujours attractive ; son énergie est relative au volume àç la matière ; cette force attire le soleil , comme elle en est attirée ; ^v

3". La tboisième force est la plus essentielle à Téquilibre des mondes , et même à la vie des êtres , puisqu'elle est la cause de la procréation de ces mêmes êtres. (jciie force est , disons-nous , la pesanteur spécifique de chaque planète , celle qui retient écartées les' deux puissances tnagnétiques , celle , enfin , qui cause la transmission des deux principes magnétiques cous^tutifs de la vitalité de Tair atmosphérique. Nous démontrerons comment l'action de la pesanteur est la cause de la formation de la matière organique en réunissant les deux vies , solaire et terrestre , à la superficie des globes ; comment aussi elle maintient Téquilibre régulier des mondes fixés dans l'espace ; car , sans cette pesanteur des planètes , il est évident que chaque soleil étant le foyer d'une force centripète d'attraction , ils finiraient par s'àttirf^r les uns les autres et se confondre j sans l'équilibre que la pesanteur des planètes oppose à chaque soleil.

Puissent ces données faire découvrir la réalité de ce qui est y et les calculs con-> firraer nos hypothèses sur la pesanteur des corps célestes ! Cet important résultat régénérerait les jsciences , et fixerait les jallons de la vérité qui devront lés guider sur l'Ooéan houleux des conjectures où elles flottent encore.

copiqùes, Jupiter, Satarae.et Uranus. £a calculant, avec les dmnées fouraies par rastronomie sur la distance des planètes, en cal^ calant, disons-»nous ; la force attractive du soleil au moment où ces planètes en sont sorties, et en admettant que chaque procréation de planète ait eu lieu en temps égauic, on en serait facilement venu , par le: raisonnement, à ce fameux, rapport que le hasard seul fit découvrir à Kepler , sdvoir : que les planètes sont, relati-» vérifient à leut: distance. du soleil, dans cette progression : /

et nous aurions pu , dès-lors , assurer l'existence de la huitième planète intermédiaire entre Mars et Jupiter, même avant la dé" couverte des télescopîques. Mais ce que la science n'a pu trouver que par hasard, et qu'elle n'a pas cherché à démontrer, se reproduit aussi pour les satellites. Ainsi, les satellites de Jupiter, comme ceux de Saturne , sont entr'eux comme les cubes de leur ûioyenne distance sont au centre de leur planète respective. Nous allons , en traitant de la formation des satellites, dévoiler la cause ignorée de ce phénomène. C'est en remontant à la cause de leur création, qu'on peut seulement connaître celle qui leur a assigné cette place symétrique qu'admire la science , sans pouvoir se l'expliquer.

§ IV

de» MitellMIra*

Nous avons dit que la matière déliquescente , se détachant du soleil, laissa l'attraction centrale de cet astre non contrariée par le poids de cette même matière à laquelle elle faisait équilibre; mais cette attraction dut alors réagir sur elle-même , et cette attraction agissant dans le vide central du soleil , dut attirer la matière- mixte vers le centre. C'est un principe incontestable , et qu'une expérience matérielle pourrait au besoin prouver, que tout retrait de matière , lorsqu'il ne provient pas d'un refiroi-

dissemeni ( et ici c'est aa contraire une concentration des priacipes de chaleur ) , occasionne une rupture, ou , si l'on veut., une éruptioBv

Soient {fig. 33 ) S le soleil; la matière mit&e M; A B la matière calcinée. qui constitue ,'Cn se détachant, la planète T. Dès l'instant que cette matière A B abandonne le soleil, .l'attraction du \îde intérieur qui lui faisait équilibre se contractant, la matière M prendra, ta place indiquée par N. Mais, .comnpie il est absurde d'admettre que l'espace puisse être moins considérable pour une même matière changeant ^e place et restant toujours au même état de densité , il s'ensuit que la matière M ne put venir en N, attirée qu'elle était par le vide central , qu'en ^e dégageant d'une portion de sa constitution ; car les volumes de ces matières sont comme le cube de leurs diamètres : d'où il suit qu'une éruption de matière dut avoir lieu immédiatement après la sortie de la planète T, et que cette éruption de matière mixte ne put, par conséquent , dépasser les limites de la matière calcinée T. D'un autre côté, ces fragments solaires^ dont la densité ne pouvait pas être d'ailleurs égale à celle de la matière calcinée, et qui , par leurs volumes , ne pouvaient pas non plus égaler celui de cette matière, durent nécessairement obéir à l'attraction de la matière, planétaire , et en devenir les satellites L.

lI^UTenieitt du Mitelllte wnittiir de la plimète»

La planète P {fig. 33 ) , avons-nous dit dans les précédents chapitres , tourne dans le sens de Fimpulsion solaire ; c'est-à-dire , selon la courbe de la flèche F. La matière mixte formant le satellite S obéissant à la même impulsion, devait tourner aussi sqlon cette même courbe , si l'attraction matérielle de la planète P , agissant selon les droites A B et G D ,- ne lui imprimait un mouvement inverse. Le satellite obéissant donc ,. i**. à l'impulsion solaire , a*, à l'impulsion inverse de la planète P , ce même satellite dut obéir à la moyenne de ces deux impulsions. Or, il est évi-

dent que l^impulsioa du soleil , due à sa force attractive , est en raisoo de sa maisse et en raison inverse du carré des distances , et que celle de la planète , due au principe d'attraction niatét*ielle , suit la même loi ; d'où Ton doit conclure que la moyenne doit être , pour les différentes plaaètes qui ont uu ou plusieurs satellites, en raison de leur éloignenient du soleil et de leur volume. Si Ton applique ce cateul pour la moyenne suivie par le satellite de la terre ( la lune ) , on trouve que les deux forces , attractioo solaire et attraction terrestre , se font équilibre , et que ces deux forces , agissant en sens inverse , nous donnent , pour résultat , cette loi : le mouvement de translation çgale le moun^em^ent iiimpulsio^. De là vient que la lune , qui opère son mouvement autour de la terre en sens inverse de celui de la terre autour du soleil, met autant de temps pouropérer cette révolution, que pour tourner sur son axe ; de là vient aussi que la lune nous présente toujours la même face. Ce que nous reconnaissons pour le mou^ ▼ement de la lune autour de la terre , se reproduit ( mais tou* jours en tenant compte de la distance de la planète au soleil et do volume de cette même planète ) , pour Jupiter , Saturne et Uranus.

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