‹ Code des créations universelles et de la vie des êtresChapitre 3 sur 33 · CHAPITRE · texte numérisé non relu

CHAPITRE

Hé l'e«piMe avMfti la créiiti^ii*

JLe temps est étemel , il a devaacé la nature , et Tespaoe eS(t éternel comme le temps.

On peut concevoir T^space vide ou plein. Admettons-le à Tétat dé vide, et même à celui de vide absolu, pour trancher toute difficulté i et , dans cette hypothèse , étudions les effets du vide,. Le vide a pour propriété particulière et unique celle de réagir sur lui-même» c'est-à-dire, de se contracter, matériellemeat parlant. Si cette réaction inhérente à la nature du vide ne s'était opérée que sur une quantité quelconque de vide , les résultats iraient dû, nécessairement être nuls ; mais la. réaction agiss£(i)t

dans taat le vide dej'e&pace , c'est-à-dire, dans lout le vide de rimmensité , alors les porlioQCules inertes durent être appelées vers le centre de Tespàlbe.

mlére* molécules.

Les portioncales molécidaires, mises en présence lors de leur rassemblement au centre de Tespace par la réaction du vide , durent s'agréger selon leur nature, et de cette immense àgréga>tîon il résulta .deux molécule» : la première., que nous appellerons positivé ou mâle; et la seconde, que nous appellerons négative on femelle. Pour bien comprendre qu'en admettant des poï'tioocules de molécules dans .le vide absolu nous ne coiUra^ rions pas lldée du vide , qu'on songe bien que toutes ces portioncules répandues dans llmmensité ont été nécessaires pour créer deux molécules Ûuidiqûes,^t<fU^^lfeatdes milliards de ces portioncules pour constituer une molécule matérielle « comme nous l'établirons plus fard. Or, la molécule matérielle étant le résultat de la division de la uidXihTe poussée presque àVinJini , ]es portion-cules de molécules peuvent donc et doivent être admises comme le résultat de la matière divisée à Vinfini. Or , ce résultat amenant à zéro la présence deces portioncuîes de molécules dans le vide, ne peut contrarier son existence , même absolue; car , ce ne seront pas quelques grains de saUe jetés dans TOcéan^qui ckàngeraient sa nature. Reprenant notre hypothèse , les portioncules^de molécules dispersées dans l'espace vide , disons-nous, s'agréèrent dans le centre de l'espace , «n vertu du mouvement réactid Cette agrégation ne peut être conçue qu'en admettait! dieruâ le& portioncules de même nature une sympathie naturelle , telfe que celle qu'on pourrait supposer k la matière en admettant qu'elle fttt inerte. Des différentes espèces de portîonculos îl dut resulter deux molécules de principes différents : molécule positive \\ molécule négative , qui , élant de nom contraire /dureaiVai^

tiirer, eomiaàe tyoaê Tarons Qtablî en priocipe Aan% notre mtro»ductîoDw

WmrmuMmm ém la molécule neitire»

Les deax molécules primitives s'agrégeant, oomposèrent une molémff^ nemêre , âootia natere participait également aax priu* eîpjisr ibb^reati aux molécules^ constituantes. Ces principes , en pnés^Eioe Fun de fautre, durent se comprimer. La oompres-^ sioû étant le produit d^n mouvement, et le mbuTcment ayant la propriété d'augmenter l'énergie des principes, la moléôule neutre, parvenue à sa maturité , pour ainsi dire , dégagea les prin^^ cipes électriques positif et neutres qu'elle ccHitenait; et ces principes électr^ues n'étant autres que des molécules positives et aég£|ti¥es> ces molécules s'agrégèrent de nouveau pour conitiluer un^ seconde molécule neutre. O'est en admettant ce jeu de la nature , qu'on peut seulement se rendre raison de la dens^.fir cation du centre de l'espace. Cette denàification , due ii la repro« aiéation des principes fluicEques positifs et négatifs , qui , sagré<geant de nouveau , reconstituaient la molécule androg^pœ neutre^ aous donnera la transition du vide k Ja matière , et corroborera ce principe émis en tête de notre ouvrage , et qui pountiit lui awrir d'épigraphe ; Tout ment de rien,

ffi atli^u «iMHWPetive dlea trékà IliiMea.

Si ia féaetîoa <;anl!nue du vide et la reproduction des niolé^' ^iles avaient permis aux fluides positif, négatif et neutre de s'éi^^ t&Mîr dans respaçé selon leur densité spécifique, quelle eût été 1^2r ^position respective? La solution de cette question, quoique a'étant pas d'une appllcaticnl immédiate, sera de la plus haute inaportance lorsqu'il s'agira , toujours dans noire hypothèse, d'é*

tudier les effets des fluides dans Tespace occupée doat iHms.par* leroas bientôt

Si les fluides étaient ^pondérables, il ne s'aurait que de les peser , pour déterminer ainsi celui qui doit occuper le centre. Mais les fluides électriques étant impondérables , c'est ^ donc au seul raisonnement que nous devons avoir recours pour déterminer leur densité respective.

Le fluide neutre étant le résultat de l'agrégation des^fluides positif et négatif, cQmme cejluide neutre réunit en lui les prin-cipes constitutif des deux autres, il doit peser plus que chacun d'eux: pris séparément ; car la partie ne saurait égaler ie tout.- Le tout est nécessairement plus pesant que la partie. Le fluide neutre étant le plus, pesant des trois, dut occuper le centre de l'espace. Reste à décider maintenant entre le fluide positif et le fluide négatif. Comme il est impossible de nous servir ici de la balance , ce n'est donc que par l'activité du mouvement propre à ces fluides, que nous parviendrons à déterminer leur pesanteur: respective. En effet , comme il est reconnu qu'un corps fluide quelconque s'élève lorsqu'il est plongé dans un autre corps fluide plus dense que lui, et que la rapidité de son ascension est en i:aison directe de la .différence des densités; de même on peut déterminer la pesanteur relative et, par conséquent, la densité de& fluides positif et négatif, en comparant leur mouTement dans un milieu quelconque, soit gazeux, liquide ou ipétallique. Or, ce problême est résolu par les expériences bien arrêtées de la physique. Le fluide positif s'élançant vers le fluide négatif lorsqu'on les met en présence , le fluide positif qui traverse plus tôt le milieu , c'est-à-4îï*e la couche d'air qui sépare les deux fluides, doit être nécessairement le. plus léger. Ainsi donc, après le fluide neutre, le plus pesant des trois, vient le fluide négatif^ puis Je fluide positif; et leur position respective dans l'espace occupé eût suivi cet ordre , à partir de la circonférence f positif, néga* tifei neutre J si , comme nous l'avons déjà dit, la réaction coûr tinue duyide et la reproduction^ des molécules avaient permi$^^ aux trois fluides de se placer selon leur densité respective:

Il faut bien distinguer l'espace en général , qui est iufîni , d'ayec Vespace occupé; c'est-à-dire, la portion de l'espace où les molé^ cules fluidiques se trouvaient réunies. Cet espace , quelque grand qu'on le suppose, ne sera jamais qu'une bien faible partie de l'immensité ; de telle Sorte que l'espace occupé se trouve enveloppé par l'espace infini , où la réaction du vide agUsant toujours, lui imprime un mouvement de rotation qui le répartit dans cha-' que molécule dont il se compose.

Dans le cbajpitre suivant, nous étudierons les phénomènes résultant de cette impulsion.

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