CHAPITRE II
On conçoit que les molécules fluidiques d'électricité contraire s'agrégeant et se reproduisant, ne devaient pas occuper une place Hxe dans l'espace qu'elles remplissaient. Ces molécules , disperr sées au hasard , contenant en elles les principes lumineux qui n'étaient pas encore développés, se trouvatênt donc dans une obscurité absolue : état qui constituait le chaos ; c-est-à^dire, le» éléments dispersés des choses avant leur création. Néanmoins, toutes les molécules, tant créatrices que produites, obéissaient à un mouvement circulaire imprimé dès le commencement par la réaction du vide sur lui-mémè. Ce mouvement tendait à djensîfier le centre de l'espace y tandis; que lés attraction^ créatrices le
contrariaient ; et ce mouTement ne put être libre que lorsque Fespace fut rempli. C'est à partir de là qu'on peut compter le premier moment de la création » les eilets précédents dus a la réaction du vide n'étant , à proprement parler, qu'une création préparatoire*