‹ Code des créations universelles et de la vie des êtresChapitre 30 sur 33 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

§1- Vénus.

Vénus est éloignée du soleil de 24*960,000 demi-myriamètres» Elle parcourt soi^ orbite en 334 jours et 16 heures. L'inclinaison de son orbite sur le plan de Téquateur solaire est de 3% 79.

Son mouYement de rotation s'opère en a 3 heures 21 minutes.

Détermlnfitioit du volume soUdre lorsque Ténus lût produite*

Suivant les mêmes lois que dans le § 2 du chapitre précédent * nous aurons la proportion :

Volume solaire lorsque Vénus s'en détacha est au volume solaire actuel : : 249960,000 demî-myr. : 662,000,000.

Le volume solaire actuel étant de 16,700,396,000,000,000 demi-myr. cubes , nous aurons ( l'inconnue représentée par x , c'est-à-dire le volume du soleil lorsque Vénus s'en détacha ) , d'après cette équation :

^ 16,700,396,000,000,000 X 24,960,000 662,000,000 D'où :

Le soleil ayant aujourd'hui 16,700,396,000,000,000

et n'ayant lorsque Vén. s'en détacha que 6,579,635,7 1 2,537,764

la différence est de 10,120,760,287,462,236

Le rapport du volume solaire actuel est donc, avec celui du temps de Vénus , comme 2,52 : i.

- lis —

Puisque nous connaissons le volume solaire lorsque Vénus en fut détachée, volume qui égale 6,579,635,712,637,764 demitnyriamètres cubes , et le volume du soleil qui retient Uranus égalant 16,700,396,000,000,000 demi-myriam. cubes; comme la force attractive du soleil est en raison de son volume , et connaissant d'ailleurs le volume de Vénus , qui est y.» de celui de la terre , nous pouvons déterminer l'attraction exercée par le soleil sur Vénus.

En effet , les volumes étant en raison du cube des diamètres , le diamètre de Vénus étant de 3558 , et celui de la terre de 2865 , nous aurons cette proportion :

Volume de Vénus : volume de la terre : : a558 : a865*.

Ou:

VoL de Vén. : v. de la T. : : 16,737,925,112 : 23,5o6,564,625.

En prenant le volume de Mercure, qui = 1 ,5o5,o6o, 1 36, pour unité ; ce volume étant à celui de la terre : : 1 : 16 ; et celui de Vénus étant à la terre , prise pour unité de mesure , : : 1 : 0,9 , nous aurons cette proportion :

Volume de Vénus : volume de la terre : : 14^4 • i^.

Ou !

Volume de Vénus : volume de la terre : : 7,2 : 8.

Mais , en maintenant toujours Mercure comme unité de mesure , nous aurons, pour le volume des planètes :

Mercure 1.

Vénus i4>4«

Terre 16.

La somme de la pesanteur de ces trois planètes , qui est relative à leurs volumes , puisque d'après nos théories les densités sont les mêmes , doit donc être comme la somme des volumes ,

et égaler 3 1,4*

Ce$t doQc uoe força de 3 1 ,4 > en supposant que le soleil ampiloie la force de i pour relenir Mercure ^ qui est nécessaire pour KHitenir les trois planètes Mercure , Vénus et la terre. La force attractive du soleil étant aussi proportionoelle à son volume » et sou volume étaotde i3,36o,ooo demi-mjriamètres cubes lorsque Mercure s'en détacha , il s'ensuit que 1 3,36o,ooo donne une force de I , et que le volume solaire , pour £ûre équilibre aux trois planètes, devait avoir un volume de i3,36<),ooo X 3 1,4 = 4i8,9o4»ooo demi^myriamètres cubes.

Si nous calculions le volume solaire pour l'époque à laquelle la terre s'en détacha , nous pourrions savoir l'excédant de la force solaire ; ce sera l'objet du chapitre suivant ; mais ici nous pouvons faire ce calcul pour Ténus.

La somme de la pesanteur étant égale à celle du volume , '

Le volume de Mercure étant. . . . i Celi^ de Vénus étant., ,, i4f4

Le tolal est i5,4*

Le volume solaire étant de 6,579,635»7ia,537,764 demî-myr* cubes lorsque Vénus s'en détacha, et son volume pour soutenir une pesanteur de i , devant être de 337, o35, 183,1 '4>773 demimjriamèt. cubes , puisque c'était le volume solaire lorsque Mercure en fut détaché , et la pesanteur de Mercure étant ici prise

pour umtç de mesure , il s ensuit que ,.f.^ — ^^ \ ; ^ ;:

^ .-^ . 437^035, i§a,ii4t773

sera la force attractive du sc^eil retenant Mercure et Véaus^^

c'est-à-dire , une pesanteur de 1 5,4*

Or , le résultat de la division nous donne ;

Force sol. correspondant à Vénus y compris Mercure = i9,5a. D'où il mil que b force de pesanteur planétaire étant de-.. 1 5,4o

Il reste en eiccès de force au soleil 4»^^

De l^lneliitaiMii de rorMte de Vémuiu

Le plan de l'orbite de Yéaus est iocliné sur le pba de l'équaleur solaire de 8**,76 , N {fig. 53 ) étant le plan de l'équateur, O V le plan de réclîptîque de Véûus formant avec O N un anglç de 8^,76. Lorsque le soleil S avait seulement le volume S' , volume que nous avons retrouvé être égal à 6,579,635,712,537,764 demi-myriamètres cubes , l'angle formé par l'orbite de Vénus était absolument le même qu'aujourd'hui, c'est-à-dire de 8^,76 ; mais la planète y était plus éloignée du soleil précisément d'une quantité BD3 différence entre les rayons des deux soleils, s'il est permis de nous exprimer ain'sî , ou , pour parler d'une manière plus explicite , d'une quantité qui , élevée au cube ^ est précisément en rapport aveô la différence qui existe entre le volume dit soleiUorsque Vénus s'en déta($ha et celui du soleil actuel.

Gomme la force calorifique et lumineuse du soleil agit ^ ain^ que nous l'avons démontré, en raison iii verse du carré de» dis-^ lances , et cette force étant ^ d'ailleurs ^ proportictonelle au volume solaire \ elle dut bien moins agir sur Vénus lors de sa formation qu'elle n'agit aujourd'hui, et elle dut, par conséquent , moins s'opposer à son refroidissement qu'elle ne le ferait aujourd'hui si Vénus pouvait sortir d'un soleil tel que celui que nous possédons^ Mais , le i^efroidissement de la planète ne faisant en rien varier son volume , puisque le vide intérieur se formé au dépend de la concrétion de la surface , le volume ne variant pas, il n'y a pu avoir variation dans la position primitive de Vénus , et , par conséquent , l'inclinaison de son orbite sur le plan de l'écliptique n'a pas varié et est aujourd'hui ce qu'il était autrefois, c'est-à-dire de 8'*,76.

§IV

nouireiiieiit de rotatioii.

Considérant pour Vertus la loi établie dans le § 6 du chapitre pfiéeédent, Vénus opère sa rotation en a3 heures âi miilutes.

Si oa avait égard au volume actuel du soleil, nos théories seraient fausîes , car le volume dé Vénus est à celui de la terre comme 0,88 : I.

Nous aurons cette proportion :

23* Xi

D'où il s'ensuivrait que Vénus ne tournerait sur son axe qu'en |38 heures a4 minutes, en admettant que le soleil eut toujours été ce qu'il est aujourd'hui. Mais si nous rapportons notre théorème au volume solaire tel qu'il était lorsque Vénus s'en détacha, le mouvement primitif de rotation étant toujours resté le même, comme nous l'avons démontré , alors on aura pour résultat :

Résultat qui diffère d'avec celui obtenu par les observations de 3 heures i4'; différence qui, comme nous l'avons établi , est due à l'énergie vitale, qui fut moins considérable à l'époque où la matière créée se sépara du soleil.

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