I. Gastralgies, gastrites et gastro-entérites chroniques
J. Hépatites et splénites chroniques, engorgements des viscères abdominaux * ^t hydropisie, suites de fièvres intermittentes graves et prolongées ou réci- Jivées.
— Indications spéciales, •— Les eaux de Baréges conviennent plus particulièrement dans les cas d'affections cutanées, de nature dartreuse, et dans les
(t) Voirie Recueil des mémoires^ tome H, page i, tome 23, p. 249; Journal de (himie, 3*" série, tome 4, page 640; Bulletin de l'Académie, tome 3, page 43, tome 43, ['.•■ge 874 et 885.
2) Voir Recueil, tome 32, page 236, et 2« série, tome 6 ; Journal de chimie, 3* série,
!'«nH, page 408.
maJa/diœ qoi f$r9meùi déteraûaées o^ cntrçt^auiss j^ar lu 8ifp{Nnes$Âoxi o« la rétrocession de ces affections, telles <)uç ; Jtwonchites et omprke^ fjfimomm: cystite chronique M catarrhe vésical, désordres dans la digestion (^ diarrhée*
chroniques. .
L'appréciation du caractère et de l'origine de ces affections, et la direction de l'administration des eaux dans leur traitement, demandent beauconp d'attention de la part desoffiders de santé.
Enfin, des observations authentiques recueillies à Baréges indiquent (pe les abcès par congestion signalés comme me pouvant être favorablement modifia par elles, y ont été, au contraire, améliorés on même guâris.
â* Cas ou elles sont inutiles.
Les eaux de Bourbonne et de Baréges sont sans efficacité constatée dans le< cas suivants :
A. Rhumatismes goutteux avec nodosités aux articulations ;
B. Ankyloses complètes on obstacles «âx mouvem^ftts des inticulatiofis el létractions anciennes des membres^ provenant de grandes perles de sitbst^nr^ aux muscles, aux tendons et aux os, el accompagnées de cicatrices attérent^ profondes et définitives ;
C. Tumeurs l^anehes avec plaies, carie des os, atropfeie des membres, (oxiie avec altération des tissus ;
D. Névralgies fiiciales et temporales;
£. Paralysies résultant des lésions profondes des centres nerveux; F. Cancers.
3° Cas où elles sont nuisibles.
Les eaux de Bourbonne et de Baréges sont nuisibles dans les :
A. Affections des parties centrales du système nerveux, telles que verli^e>. étourdissements fréquents, épilepsie^ catalepsie, inflammation cbroniijue ^ l'encéphale ou de la moelle épinière ;
B. Paralysies succédant à l'apoplexie, lorsque surtout elles s'accompagïi''ftt d'un travail dynamique encore persistant dans l'encéphale ou le prolongemfai rachidîen, ou arrêté depuis moins de deux années ;
C. Otites chroniques et otorrhées rebelles, souvent produites par desalt«^ntions du rocher et prédisposant à de graves affections du cerveau ;
D. Asthmes nerveux, bronchites et catarrhes pulmonaires, idiopathitpi-*^inflammation chronique du poumon ou des plè\Tes, suite de plaies pén^Hraoi^ de la poitrine, phthisie pulmonaire (1).
— Amélie-lks-Baiks. — La composition des eaux d'Amélie-les-Baios. ^'^ la température est à 61°, les range parmi les eaux sulfureuses, et, à«wr" on devra diriger sur cet établissement les malades atteints des mêiaes iSt-tions que ceux qui sont envoyés à Baréges.
Cependant ces eaux ayant un degré de suliiiration beaucoup moindre ip celles de Baréges, les cas les moins graves seront réservés pour AméliH*" Bains.
(I) Voir le Recueil de médecine, t<une 82. pa^ 235, tome 46, pafie 408. t«n>' page 453 ; i" série, tome 6, page 173.
Les eaux de Baréges conviendront mieux dans les vieilles blessures* douloureuses et dont les cicatrices se déchirent souvent ; dans les plaies jQistuleuses et compliquées d'esquilles ou de la présence d'un corps étranger ; dans les entorses anciennes ; dans les rétractions musculaires et tendineuses ; dans les tumeurs blanches ; dans les scrofules ulcérées ; dans les altérations consécutives aux maladies syphilitiques^ jeniin daûs les affections herpétiques invétérées.
On prescrira plus particulièrement, au contraire, les eaux d'Amélie-les- Bains :
A. Dans les rhumatismes chroniques, soit articulaires, soit musculaires, soit viscéraux;
B. A la suite des fractures;