C. Dans les dermatoses de moyenne intensité
D. Dans les cas de débilité consécutive au scorbut;
E. Dans les gastralgies;
F. Dans les névralgies de la face ou des membres;
G. Dans les anémies;
H. Dans les accidents consécutifs aux fièvres intermittentes.
Les eaux d'Amélie ont aussi une spécialité qui ne se retrouve dans aucun autre des établissements thermaux militaires : c'est qu'elles conviennent parfaitement dans les maladies de poitrine, au moins : dans les bronchites chrofliques, dans l'emphysème pulmonaire, et peut-être dans la première période delà phthîsie pulmonaire. On dit peut-être, parce que l'expérience n'a pas encore prononcé définitivement sur ce point, ce qu'elle n'a pas fait non plus pour les autres eaux minérales que l'on préconise dans ce cas, telles que celles de Bonnes, de Cauterets, d*Ems et du Mont-Dore.
n y a encore à Amélie-les-Bains une ressource irès-grande dans le nombre Bl la variété des douches. Ba'gnères-de-Luchon seul peut le lui disputer sous ce rapport. C'est donc à Amélie qu'il faudra envoyer tous les malades qui auraient besoin des eaux sulfureuses et auxquels on aurait à administrer des douches iur des parties délimitées ou dans d^s cavités Idles que les fosses nasales, la [orge, eic.
L'hôpital thermal d'AméUe-Les^ains étant devenu permanent (arrêté mivUteriel dui^ janvier 1860), le traitement est réparti &i deux périodes :
1° La p^rtorfe dV^, divisée en trois saisons du 15 avril au 44 juin, du 15 jnin 0 14 août et du 15 août au 14 octobre;
2° La période d'hiver, également divisée en trois saisons, du 15 octobre au 4 décembre, du 15 décembre au 14 février et du 15 lévrier au 14 avril.
— Les dispositions précédentes concernent le traitement thermal pendant la ériode d'été. Les suivantes sont partieulièrefi^eiit relatives au traitement 'hiver.
Les saisons d'hiver sont spécialement affectées aqx maladies des voies resiratoires :
H. Bronchite chronique;
B. Catarrhe pulmonaire ou bronchique ;