‹ Code du commerce des bois carrés, charpente, sciage et charronnage réunis, pour l'approvisionnement de ParisChapitre 136 sur 171 · CONSEIL MUNICIPAL HE 9AK · texte numérisé non relu

CONSEIL MUNICIPAL HE 9AK

Délibération qui ouvre à 9f . le préfet de police un crédit pour TarroseiMeiit du port de la Râpée et autres

quais de Paris.

19 mvrU 1839.

Le conseil y

Vu le mémoire en date du 11 avril JL839, par lequel M. le préfet de police propose Tarrosement extraordinaire de diverses

fMurties de la voie publique sur la rive gauche et sur la rive droite de la Seine;

Vu deux tableaux annexés audit mémoire, indicatifs des ||palités et de la dépense exigée pour chacune d'elles, savoir :

Rifoe gatiche.

Quai Saint-Bernard. 1,392 fr. » c.

Quais des Augustins, Conti, Halaquais, Voltaire 4,108 80

Rive droite.

Quai Morland, phice Mazas 1,360 80

Quai de la Rapi^b 3,636 »

Considérant . que Tarrosement extraordinaire de la ligne des quais, soit de la rive gauche, soit delà rive droite de la Seine, est d'une utilité incontestable ;

DéUbère :

Il est ouvert à M. le préfet de police un crédit spécial de 10,497 fr. 60 c. pour faire tàce aux dépenses d'ar^osementex-^ traordinaire des localités ci-dessus désignées.

(Délibérations du (Conseil municipal de Paris.)

DÉLIBÉRATION

Da bureau du commerce des bob carrés pour l'appro-

visiomiement de Paris^

3u ^ avril 1839,

Qui autorise l'agent général à remettre, a TrrRB de sbcodis, LA SOMME DE QUARANTE FRANCS au sicur Valentiu Gamaré, ouvrier de rivière à Brionon, blessé dans son service.

(Archives du commerce des bois carrés.)

DÉLIBÉRATION

Du commerce des bois carr^ pour TapprovisioDoement de Paris, réuni en assemblée ^nérale le 10 février 1859, contenant, en faveur du jurécompteur de l'Aube , augmentation temporaire de ses droits qui se trouvent élevés de 0 fr. 50 c. par décastère (ou cent solives) sur les bois de charpente , sciag^e et oiarronnag^.

Girculâre du bureau adressée à BfBf. les marchands de bois de province , pour leur faire connaître ces -dispositions.

Le M juin 1839.

Messieurs ,

Depuis longtemps, les intérêts de MM. les marchands de bois de la province et de Paris qui tirent des bois de la rivière d'Aube et de la Seine, réclamaient hautement une amélioration dans le service de la navigation qui est hérissée de difficultés par suite des nombreux pertuis et des écluses que les trains ont à franchir.

Les flottages, le départ des convois, le règlement des flots, le passage dans les écluses et pertuis, le repêchage et le sauvetage des bois, demandaient, dans un intérêt général, la présence d'un employé capable, actif et vigilant qui, par des tournées fréquentes et par une action ferme, aurait contribué à aplanir les nombreuses difficultés que l'on rencontre sur cette rivière, .et principalement celles qui sont toujours soulevées par les meuniers et par les propriétaires d'usines.

Le concours d'un pareil agent devait avoir les plus heureux résultats, en rappelant aux détenteurs d'usines les règlements en matière de navigation , en facilitant la marine, et en provoquant auprès de l'administration locale toutes les améliorations que l'on est en droit d'obtenir.

Le résultat d'âne pareille surveUlance devait aussi foire diminuer sensiblement la quantité de bois entraînés et repêchés chaque année , dont le nombre est énorme et donne à penser qu'il y en a beaucoup d'autres encore qui, malgré la surveillance active qu'on

exerce, De sont pas retrouvés et échappent pour toujours au véritable propriétaire .

Dans cette position, le commerce des bois carrés de Paris a pensé que le juré-compteor, à la résidence de Nog^nt, pourrait être appelé à rendre les services que Ton vieot d'énomérer, avec d'autant plus de raison qu'ils ne sont point incompatibles avec la nature de ses fonctions qui» au contraire, ont pour objet principal la conservation de toutes les marchandises appartenant indistinctement aux commerces de province et de Paris.

Mais, pour bien remplir toutes ces conditions, il fallait» oomme on Ta dit plus haut» un juré-compteur offrant en intelligence et en activité les garanties qui manquaient depuis longten^ à l'ancien titulaire affaibli par Tàge et par un long exercice.

Le comité central des quatre commerces, pénétré de la nécessité d'organiser ce nouveau service sur des bases latines et solides qui en feront toute la force, a accepté la dénuKion qui a été donnée par l'ancien juré- compteur, qui vient d'dtve remplacé par M. Lemaire, sortant des ports de la Haute-Yonne; mais, daM sa sollicitude toute paternelle pour les anciens employés, le comité a cru devoir lui allouer une pension de retraite qui cessera lors de som décès, et qui, prélevée sur les revenus de laplaoe» sera à la charge de son successeur.

L'équité et lés besoins du service le voulaient ainsi ; mus il ne serait raisonnablement pas possible d'imposer au nouveau jurécompteur un surcroît de travail, et de diminuer les produits de sa place : ils suffiraient pour assurer une position honorable et indépendante, mais grevés de la pension en t|uestion , ils ne sesaient plus en rapport avec les charges nouvelles.

CONSUD^RANT DONC QUE LES SERVICES QU'OM DOIT ATTBl- BEE DU NOUVEAU ^'Bi -COMPTEUR SONT DANS L'INIJÉRÂT EX- CLUSIF DE LA MARCHANDISE (qucl qu'cn soit le détenteur), st

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