‹ Code ecclésiastique français, d'après les lois ecclésiastiques d'Héricourt, avec les modifications commandées par la législation nouvelleChapitre 83 sur 204 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

étole; il doit être précédé d’une personne qui porte un flambeau ou un cierge allumé. Ceux qui se trouvent sur le chemin dpivent se mettre à genoux pour adorer Jésus-Christ. C’est pour avertir ceux qui passent et les personnes qui sont dans les maisons , qu’on fait sonner une petite cloche. Honotius III. cap. sanc. extra, de célébrât, missarum.

On ne donne ordinairement qu’une fois l’eucharistie en viatique dans le cours d’une maladie. Cependant, si la maladie duroit plusieurs mois, on pourroit la donner au malade plusieurs fois , s’il le souhaitoit , quoiqu’il ne pût la recevoir à jeun.

664- La fête du Saint-Sacrement, établie dans l’Eglise pour marquer le triomphe qu’elle a remporté sur les hérétiques qui attaquoient ce saint mystère, a donné lieu aux processions dans lesquelles on a porté le corps de Notre-Seigneur, et les processions ont donné lieu aux expositions solennelles qu’on en a faites au culte et à l’adoration des fidèles. Mais ces expositions et les bénédictions qui les accompagnent ne doivent pas être réitérées trop souvent, de peur que le respect ne diminue et que la piété ne sc refroidisse. C’est pourquoi on ne doit l’exposer qu’aux jours marqués par l’Église, et dans d’autres temps par ordre ou du moins du consentement de l’évêque. Concil. Trident, sess. i 3, can. 6.

TROISIÈME PAMIÈ.

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