ILE
Pensions Permanentes.
Blessures sur le champ de bataille.—On accordera des pensions permanentes aux hommes déchargés à cause de blessures sévère reçues pendant l’action, dans les proportions suivantes :
Aux européens engagés avant le deux de Mars, 1833.
Rang. ler degré. 2me degré. 3me degré. âme degré.
Hommes Hommes ren- [Hommes inca-! Hommes perdant deux | dus incapables! pables de capables de membres ou lesde gagner leur|gagner tout ce| gagner matédeux yeux, delvie mais non| qui est néces- friellement leur blessures, ou lobligés de rece-| saire à sa vie mais étant si sévère-|voir l’aide et les] subsistance. | incapables de ment blessés | soins d’une remphr les de-
wilsne lautre personne. voirs de soldats.
puissent plus gagner leur vie, et obligés de recevoir les soins où l’aide!
d’'uneautre | ne. | à de
Sergent.
Caporal.
Simple ?
Soldat.
Pour les hommes engagés depuis le deux Mars, 1888.
Rang. ler degré. 2me degré. 3me degré.
Homnies perdant deux| Hommes rendus in-| Hommes capables membres ou les deux|capables de gagner| de gagner matéyeux, de blessures, oulleur vie mais non| riellement leur étant si sévèrement lubligés de recevoir|vie mais incapables
blessés qu’ils ne Paide et les soins de remplir les paient plus gagner] d’une autre devoirs de eur vie,et obligés de personne. soldats.
recevoir les soins ou
aide d’une autre personne.
ri tr aporal.
Sinp le Soldat.
Cécité. -Les hommes rendus aveugles pour des causes inéviions tables, et non par des blessures, mais clairement attribuables au s sé- service militaire seulement, auront droit à des pensions, dans
R les proportions suivantes :
° De à s d. s d.
rl Simple soldat... cs sonstssosesssse À 9 1 0 ms Ù Caporal ayant servi 7 ans comme tel....... 1 0 1 3 s de en ayant servi pendant 10 ans comme naté- officier non-commissionné, ni moins que» 1 3 2 0 LE 5 ans comme sergent.
les de Si le soldat avait servi plus de 14 ans, dans l'infanterie ou plus er Fr de 17 ans dans la cavalerie, et déchargé avec une santé affaiblie par le service colonial, et ayant perdu les deux yeux, sa pension accroîterait dans les proportions suivantes n’excédant pas pour un simple soldat, 3d.
Pour officier non-commissionné, 4d.
A Et ce avec le consentement du secrétaire de la guerre. &
d. Nul soldat ne sera déchargé pour la perte d’un œil seulement, 6 mais si un .soldat, qui a perdu un œil par suite d’une blessure é qu’il aurait reçu dans l’action ou dans le service, recevait s d’autres blessures assez graves pour avoir droit à sa décharge, la perte de cet œil et ses blessures seraient prises en considération lorsqu’on fixerait sa pension.
ê. Décharge après une certaine période de service. —Les hommes
prie qui ont servi pendant 21 ans dans l’infanterie ou 24 ans dans
leur la cavalerie pourront obtenir des pensions comme suit : vi + I. Aux Européens engagés avant le 2 Mars 1833, et déchargés de comme invalides :
Après années Pension de service. s. d.
{ Dans lacavaleric. ( 24 1 O parjour.
Aux simple soldats # La
21 Et
{ Dans l'infanterie. À 25 OR
IT. Aux européens engagés après le ler Mars 1833, et déchargés après avoir complété 21 ans de service dans |’: ‘anterie
ou 24 ans dans la cavalerie, à leur demande ou pour le service public : simple soldats 8d à 1s par jour.
Les sergents-majors, les sergents quartiers-maîtres, les sergents-majors de troupe, les sergents porte-drapeaux, les sergents et les caporaux, auront leurs pensions computées, selon la date de leurs engagements, comme suit :
Les sergents-majors, les sergents 2 6 uartiers-maîtres, les sergents-majors | Une pension }2 3 e troupes, sergents porte-drapeaux, { n’excédant pas} 2 U
sergents et caporaux. (1 6
Pourvu toutefois que l’officier non-commissionné ait servi 24:
ans dans la cavalerie ou 21 ans dans l’infanterie et qu’il ait été déchargé comme un officier non-commissionné, ayant servi comme tel sans interruption pendant les trois années qui ont immédiatement précédé sa décharge. Et nul officier non-commissionné ne recevra les pensions susdites, s’il a été déchargé en occupant un rang inférieur.
Décharge d'officiers non-commissionnés. —Lorsqu’un officier noncommissionné est déchargé à sa propre demande, une dimunition de deux deniers par jour sera faite dans tous les rangs, du montant de la pension à laquelle il aurait eu droit pour service actuel, s’il avait été déchargé pour le service du public.
On permet aux soldats d’acheter ou d’obtenir leurs décharges aux conditions suivantes.
, Cavalerie. |Infanterie.
nv CR DE
marque de distinction.... .?... .... ..| 925 18
Do. avec une marque de distinction. ...|' 20 15 Plus de 10 ans de service actuel sans une
marque de distinction... ..... CAES AO 15
Do. avec une marque de distinction... 15 10
Do. avec deux marques de distinction. ...| 10 5
er nonunition gs, du service
barges
fanterie.
Cavalerie, [[nfanterie.
£ £ us de 12 ans de service sans une marque de distinction............ ARIANE 15 10 Do. avec une marque de distinction.....| 10 5 Do. avec deux marques de distinction. . 5 gratis. Plus de 14 ans de service sans marque de distinction......... CES PORT Et eue) 12 5 Do. avec une marque de distinction. .... 5. | gratis.
Gratis, avec un droit de régitre pour avoir une pension différée de Are teeIsre par jour à
J l'âge de 50 ans.
Plus de 15 ans de service avec 3\ Gratis, avec un droit marques de distinction. de régitre pour avoir une
Plus de 16 ans de service avec ? mar- } pension différée de 4 ques de distinction, ayant possédé | deniers par jour à l’âge
Do. avec deux marques de distinction après seize ans de service.
la 2e au moins 12 mois. J de 50 ans.
Cavalerie. |Infanterie.
£ £ Plus de 15 ans de service sans marque de distinction ............... SA Ur 6 Gratis.
Plus de 16 ans de service sans marque de | IBHNOUON: ss sssvéée uns +: de .....| Gratis. | Gratis.
Les officiers commandants pourront recommander des officiers. non-commissionnés et des soldats pour des gratifications pour: bonne conduite.
La gratification d’un sergent qui aura servi 10 ans comme tel sera de £15.
Celle d’un caporal qui aura servi 7 ans comme tel, ou d’un. sergent qui aura servi 7 ans comme caporal et comme sergent, £10,
Celle d’un simple soldat, £5,
Les hommes qui seront recommandés pour cette gratification,. sans avoir égard à la durée totale de leur service, devront avoir porté dans la cavalerie pendant 21 ans, et dans l’infanterie pendant 18 ans, une réputation irréprochable, ni avoir paru devant aucune cour martiale ; s’ils ne remplissent pas les dernières,
conditions, ils devront s’être distingués particulièrement par leur bravoure et leur zèle dans le service.
Le temps pendant lequel un soldet aura été employé comme sergent ou caporal bréveté ne sera pas compté comme celui du service d’un officier non-commissionné.
LU LI Confiscation de Pensions.
nn TEE règ HN { | Soldats.—Un soldat convaincu de désertion par la sentence 1 CE d’une cour martiale, perdra le privilége de faire compter les . ‘A années de service qui précèderont cette sentence. a
D | il On confisquera le privilége d’avoir une pension au soldat qui : E nul a été convaincu devant une cour martiale : à lc
M | | i | 1. De s’être volontairement mutilé, ou de s'être défait de gare UE { ses yeux ou d’avoir été la cause de la perte totale ou partielle Les No lil de sa vue, par ses habitudes vicieuses, son intempérance ou d : A 11 par toute autre conduite déréglée.
|{ Alt 9, D’avoir forgé des documents, ou d’avoir été complice pl 1] nl d’une fausse entrée, ou d’avoir produit des documents faux relatifs ul
| qu à son service ou à ceux d’aucune autre personne. 1 à
I B | L. | | 3. D’une conduite vicieuse et dégradante. bi | Par un Tribunal Civil. par l | De félonie ou d’une conduite vicieuse et dégradante. pend Restoration de Pensions.—$Si dans aucun de ces cas le soldat, lui si
après telle conviction, fait un service bon, brave et fidèle, il peut, On
après que ce service aura été certifié par le commandant-en- sans .
chef, recouvrer le bénéfice de tout ou d’une partie de son ser- De
vice, selon le bon plaisir de Sa Majesté à cet effet promulgué respo;
par le secrétaire de la guerre. condu le p:
Devoirs de tous les ofiliciers et sous-officiers d’un homrr PORTER tions « Lieutenant-Colonel.—De lui dépend toute la discipline, la ré- Par r gularité et l’économie interne d’un régiment, si essentielles dans la pro
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toute organisation militaire, tant pour l’efficacité du régiment sur le champ de bataille que pour le bien-être de ceux qui le composent.
Majors.—Le devoir de ces officiers est de mettre en force tout ordre émanant de l’officier commandant, de lui donner toute l’assistance possible pour maintenir l’ordre le plus parfait, et la discipline dans tout le régiment, et corriger toute déviation aux règlements établis.
Ils ont la surveillance entière de tous les exercices, et le
major senior doit examiner les officiers et escouades de recrues qui seront représentées comme étant au fait de leur devoir, et s’il les trouve suffisamment avancées, il devra en faire rapport à l'officier commandant, Lorsque les deux majors sont sur la parade, le senior surveillera les compagnies de l’aile droite, le junior celles de l’aile gauche. |
Lorsqu’un seul major est sur la parade il doit surveiller les deux ailes, à moins qu’un capitaine ne soit appointé pour agir comme major junior,
Les majors doivent à différentes périodes, visiter et inspecter les hôpitaux, prisons, casernes et chambres de leur aile respective.
Les promotions au rang de sergent ne doivent être faites que par le Lieutenant-Colonel ; si une promotion devenait nécessaire pendant son absence du régiment, on devra communiquer avec lui sur le sujet,
On ne devra pas non plus changer aucun ordre ou règlement sans la sanction de l’officier commandant.
Des capitaines et officiers commandant des compagnies.—Ils sont responsables au Lieutenant-Colonel pour la régularité et la bonne conduite de leur compagnie dans toutes les circonstances, inclus le paiement, l’équippement, la chambrée, la propreté des hommes dans leur personne, l’habillement, les armes, les munitions et les accoutrements, et que les hommes soient aussi rangés par rang de taille; ils sont aussi responsables de l’ordre et de la propreté qui doivent exister dans les quartiers, et ils doivent
voir aussi à ce que les sous-officiers donnent toute leur attention à leurs escouades respectives.
Il est du devoir du capitaine d’initier les nouveaux officiers attachés à sa compagnie dans tous les détails de l’économie interne de la compagnie ; et seront supposés connaître le nom, le caractère et tous autres détails ayant rapport aux hommes de leur compagnie.
11 lira tous les jours les ordres à sa compagnie, sur la parade ou ailleurs, et s’il est absent, ce devoir devra être fait per l’officier du grade suivant.
Les officiers commandant de compagnies ou l’officier suivant, si celui-ci se trouve en devoir, devra assister au bureau régimentaire, et avant de laisser cette chambre devra entrer dans la feuille de service de chaque soldat le délit, et la sentence prononcée contre lui. Ils sont aussi responsables des retours donnés tous les matins à la parade ordinaire.
L’officier commandant d’une compagnie devra encourager parmi les soldats toute espèce de jeux propres au développement de la force physique. |
L'Oficier Payeur,—Cet officier doit rapporter à l’officier commandant toute irrégularité qu’il pourrait remarquer dans les comptes des compagnies.
Il ne donnera aucun argent en à-compte pour la subsistance des hommes sans obtenir un reçu de l’officier commandant la compagnie pour laquelle l’argent est donné.
Les records vérifiés des services des soldats et les livres de témoignages lui étant donnés en charge, il en est responsable, et il est aussi de son devoir de voir à ce que toutes les entrées nécessaires y soient faites,
La paie des hommes se fait toutes les semaines et d’avance. L’on trouvera d’autres détails par rapport aux fonctions de cet officier dans les ordres généraux de l’armée et dans les instructions du secrétaire de la guerre.
Le Chirurgien.—Il a la charge et la sinéalitta de l’hôpital
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et des malades de son régiment, et doit faire un rapport quotidien à l’officier commandant.
Il assistera à toutes parades pour punition corporelle, à chaque tir à la cible, et à tous les jours de grande manœuvre, où l’on tirera.
Il sera de son devoir de visiter tous les jours les officiers malades, et devra être en état de donner à l’officier commandant toutes les informations que celui-ci jugerait à propos de lui faire, relativement aux soins médicaux et traitements donnés à tel officier.
Lorsque le régiment reçoit l’ordre de se mettre en marche, il est du devoir du chirurgien d’envoyer au colonel un état avec les noms des hommes malades qui devront être laissés en arrière, ainsi que de ceux pour qui on aura besoin de voitures. Il devra mentionner aussi: les noms de ceux qu’il croit incapable de servir plus longtemps.
Adjudant,—Les devoirs d’un adjudant sont trop étendus pour pouvoir les détailler au long ; beaucoup doit être laissé à sa discrétion, ainsi qu’aux connaissances profondes qu’il doit avoir comme tel.
Il doit veiller à ce que les instructions données soient conformes aux règlements. Il est aussi de son devoir d’instruire les nouveaux officiers.
[l est responsable de l’apparence des sergents, et de leur conduite, et doit réprimer tout language grossier ou offensif de ces derniers envers les hommes.
C’est lui qui détaillera toutes gardes, ordonnera l’envoie des prisonniers pour subir leurs procés, assistera à toute cour martiale, tiendra le livre où sont inscrits les devoirs de chaque officier, préparera tous les retours du régiment, et les fera signer par l'officier commandant, et devra tenir les livres du régiment dans le plus grand état de propreté, il doit aussi voir à ce que toutes les ordres soient bien émis.
Il doit être familier avec tous les ordres généraux, circulaires
etc., lois ou règlements et surtout avec ceux qui assurent quelques avantages au soldat.
I1 doit être parfait dans les manœuvres et mouvement de ligne, et d’infanterie légère.
Un ordre donné par l’adjudant, qu’il soit verbal ou par écrit, doit être consideré comme venant de l’officier commandant, et être obéi en conséquence. Quoique l’adjudant ne doive pas intervenir dans les arrangements internes des compagnies il est cependant de son devoir de rapporter toutes irrégularités qu’il aurait pu observer.
Il devra faire rapport immédiatement au colonel de toute évantualité, ou circonstance extraordinaire qui pourraient arriver.
Toutes communications faites au colonel par l’adjudant devront invariablement être faites en personne, et jamais par écrit, excepté, dans le cas de maladie, ou pour d’autres raisons inévitables.
L’apparence générale du bataillon témoignera des efforts, de Phabilité et du zèle qu’aura montré cet officier dans l’exercice de ses difficiles fonctions.
Lorsqu’en garnison, il reçoit les ordres du major de ville ou du major de brigade, et les faits connaître immédiatement à Pofficier commandant.
Quartier-maître.—Les devoirs du quartier-maître sont trèsconsidérables et très-importants. C’est lui qui voit à tout ce qui a rapport aux habillements, accoutrements, armes, munitions, bois, provisions et la conservation des casernes et de toutes propriétés en la possession du régiment auquel elles appartiennent. Il doit veiller strictement à ce que justice soit rendue par liés contracteurs ei autres, et être bien particulier et prompt à rapporter le fait, dans le cas où la viande, le bois, le pain, etc., donnés aux troupes, ne seraient pas tels qu’ils doivent être.
Il accompagne le maître des casernes dans ses inspections mensuelles, et fournit aux officiers commandants des compagnies, le montant des dommages causés par les soldats, afin de
sIques ligne,
écrit, ant, et ve pas s il est s qu’il
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orts, de xercice
e ou du ment à
int trèse qui a nitions, es pronnent.
par les t à rapin, etc.) re.
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lui permettre de pouvoir retenir tel montant de la paie de tels soldats.
Il doit donner au commandant du régiment un avis suffñisamment long de tout effet dont aura besoin le régiment afin de permettre à celui-ci de pouvoir en faire la demande, et avoir les effets à temps. :
Lorsque le régiment reçoit l’ordre de se mettre en marche, c’est lui qui doit voir à ce que les voitures, etc., nécessaires soient fournis, pour le butin de son régiment, et voir à ce que tout arrive en temps à leur destination ; il doit surveiller aussi le pesage et chargement des effets et ne permettre que le poids ou les effets ordonnés seulement soient embarqués.
Il doit devancer l’armée d’une journée afin de préparer les logements, etc.
Le sergent quartier-maître et les pionniers sont sous son contrôle.
Il doit visiter les boutiques des tailleurs, armuriers, cordonniers, etc., et voir à ce que des ouvrages individuelles ne retardent pas ceux du régiment.
Il doit avoir en sa possession tout échantillon pour habillements de toute espèce, ainsi que ceux pour provisions, etc., pour lequels on aura contracté.
Du capitaine et subalterne du jour.—Lorsqu’il y a un nombre suffisant d’officiers, il devra y avoir un capitaine et subalterne du jour ; les devoirs de ces officiers commencent avec le roulement de tambours pour le reveil du matin.
Un officier du jour ne doit jamais laisser les quartiers du régiment sans une permission expresse, et doit toujours paraître en uniforme.
Si à l'inspection du pain et de la viande quelque cause de plainte existe il doit en faire rapport immédiatement à l’officier commandant, lequel assemblera une commission pour constater le fait, et lui permettre de prendre telle mesure qu’il jugera à propus. | Lorsque ces officiers visitent les casernes aux heures du
hHoOHoOOOoOoUSUSeS— =
déjeuner et du diner, ils prenderont chacun une aile de la caserne, et s’assureront que les hommes n’ont aucune plainte à faire, et aussi que les chambres sont propres, et arrangées de la manière voulue, que les chemises des hommes sont propres, et qu’ils portent tous leur colis. L’un d’eux visitera aussi les prison et cellules et s’assurera là aussi que les prisonniers n’ont
aucune plainte à faire. Le capitaine doit être précédé dans sa:
visite d’un sergent, et le subalterne d’un caporal, lesquels donnent le commandement de garde-à-vous à l’approche de l'officier. Les hommes doivent être en uniforme à table,
Les officiers assistent ‘à toutes parades, et conduisent les gardes fournies par le régiment. Les piquets du régiment sont sous ses ordres, et dans le cas où il serait nécessaire de faire sortir ces piquets, pendant le jour ou la nuit, ou qu’ancune émeute aurait lieu entre soldats et autres, l’officier en devoir doit en être averti immédiatement.
Le subalterne du jour doit collecter les rapports lui-même après que ceux-ci ont dûment été certifiés, et cette vérification n’aura lieu dans aucun cas avant 10} A. M.
Des officiers en général.—Les officiers doivent considérer la ponctualité à arriver en temps à toutes parades, devoirs, postes, ou assemblées comme un devoir très important. Les majors doiyent surtout veiller à ce que chaque officirr fasse son devoir sous ce rapport. *
Un officier commandant une compagnie pat condamner un soldat pour une période n’excédant pas trois jours de retenu dans les casernes, mais telles punitions doivent êtr: entrées dans le livre, et-l’officier commandant devra aussi en é're informé.
Aucun officier ne peut changer son tour de d: voir sans la permission de son officier commandant, et dans le cas où un officier obtiendrait telle permission il doit en avertir l’adjudant.
Lorsqu'un officier, sur la parade ou en devoir, à raison de parler à un officier senior, il doit toujours le saluer en l’approchant.
Les officiers ne doivent pas se réunir par groupe sur la parade.
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Un officier n’a pas le droit de donner la permission à un soldat de s’absenter de l’ordinaire, d’une parade, exercice de devoir, ou de retraite sans la sanction ds l’officier commandant.
Ils devront aussi voir à ce que les sous-officiers gardent cette autorité sur le soldat qu’ils doivent avoir, et empêcher qu’ils ne se rendent familiers avec ces derniers comme buvant ou marchant avec eux.
Aucun officier ne doit rompre une compagnie, garde ou détachement en la présence d’un officier senior avant d’avoir obtenu la permission de ce dernier, ceci s’applique également aux sergents.
Les officiers doivent visiter deux fois par semaine les soldats de leur compagnie qui sont à l’hopital.
L’officier senior présent à une parade ou à l’urdinaire des officiers, et en toute autre occasion ne doit pas permettre que rien d’inconvenaut ou d’irrégulier se passe sans en faire la remarque, et doit faire son possible pour reprendre ou corriger telle irrégularité, etc., qui aurait pu avoir lieu. |
Ils ne permettront pas qu’un sous-officier ou soldat, leur addressant la parole, n’ait une position qui soit autre que celle du garde-à-vous.
Aucune assemblée d’officiers, sous-officiers, ou soldats, ne doit avoir lieu pour discuter, sans en avoir préalablement obtenu la permission de l’officier commandant.
Aucunes remarques sur les ordres militaires ne doivent être faites en presence on de manière à être entendue des sousofficiers, soldats, ou serviteurs, ce qui serait une infraction à la
. discipline.
Un officier ne doit pas permettre qu’un soldat le passe sur le chemin sans le saluer.
Lorsqu’un soldat est ivre il devrait toujours être renfermé dans
une cellule à part, et l’on doit prendre le plus grand soin d’un
pauvre misérable qui se trouve dans cet état dégradant. Un officier devrait être très particulier dans le language qu’il
tient envers ses hommes, et ne doit jamais jurer, frapper les hommes, sur la parade ou ailleurs.
L’on doit montrer plus d’empressement à prévenir le crime qu’à le punir, et il est du devoir de chaque officier de donner toute l’assistance possible à l’officier commandant sur ce point important.
La respectabilité des femmes, le comfort des enfants, et les hommes malades de leur compagnie devraient être l’objet de la plus serieuse attention de l’officier zélé.
Grade et Préséance des différents otliciers et sousofliciers de l’armée Anglaise,
Feld Maréchal.
Général.
Lieutenant-Général.
Major Général.
Brigadier Général.
Colonel.
Lieutenant-Colonel.
Major.
Capitaine.
Lieutenant.
Enseigne.
Sergent Major.
Maître Sergent Instituteur.
Sergent Quartier-Maitre.
Sergent Instructeur de Mousqueterie.
Sergent Porte-Drapeau,
Sergent Armurier, prennent préséance Sergent de l’Etat-Major, d’après la date de Sergent de l’Hôpital, leur commission.
Sergents employés comme Clercs.
Sergents. Tambour-Major.
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