CHAPITRE XLIX
Art. 1er. — Celui qui, se trouvant au milieu de cinq
» réclame avait assisté au mariage, parce qu'il est de principe » que la présence du premier mari à un mariage subséquent > de sa femme suffit pour constater que Je premier mariage » a été rompu par le divorce. »
« Mais celui qui réclame peut être obligé à divorcer sa » femme, car il résulte de sa déclaration qu'il s'était marié à » deux sœurs, ce que la loi biblique défend. »
femmes donne le symbole à l'une d'elles, en disant : « Que » Tune de vous me soit acquise, » devra les divorcer toutes les cinq, et il lui sera défendu de se marier avec leurs parentes au degré prohibé.
Art. 2. — Celui qui donne le symbole ne peut pas se rétracter ensuite, et soutenir que l'objet qu'il a remis ne doit être considéré que comme cadeau. Le symbole valablement donné sera maintenu et ne pourra être dissous que par le divorce.
Art. 3. — Celui qui n'est pas versé dans les lois du divorce et du mariage ne se mêlera en rien de l'application de ces lois, et ne procédera pas aux cérémonies usitées.