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CŒLENTÉRÉS

Les Culentérés étaient réunis autrefois aux Echinodermes sous le nom de Zoophytes (animaux-plantes); de Blainville en forma unsous-embranchement(Radiaires) ; aujourd hui ces animaux sont désignés tantôt sous le nom d’Acalèphes (orties\, à cause de leurs propriétés urticantes, tantôt sous celui de Cælentérés, qui signifie un animal dont la cavité digestive et la cavité générale ne sont qu'une seule et même chose. Cette dénomination, que nous adoptons ici à l'exemple de Claus, n’est cependant pas exacte pour tous les animaux de cet embranchement : les Polypes hydraires, les Coralliaires ont chacun une cavité viscérale, mais ne peuvent en aucune façon ètremis en parallèle. Chez les Æydres et les Méduses il n'y a pas à proprement parler de cavité générale et la

cavité digestive ne saurait par conséquentse confondre

avec elle.

L'étude de l’organisation de £es animaux, de même que celle des Wicrozoaires (Infusoires), ne date réellement que de la découverte des instruments d'optique perfectionnés qui ont permis, en étendant le champ des investigations, de pénétrer dans les secrets de ces organismes si curieux. C'est grâce à la Micrographe que nous connaissons plus exactement ces animaux et que

des modifications profondes ont été introduites dans

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leur classification actuelle: ces formes, en effet, étaient

autrefois si peu connues, qu'avant d’être fixées définitivement dans l'embranchement des Cœlentérés, elles furent admises les unes dans le règne végétal, les autres parmi les Vers et les Infusoires, quelques-unes confondues avec les Bryozoaires.

Si on compare un Polypier à une Méduse, une Anémone de mer à une Gorgone, on s'explique difficilement comment des formes aussi dissemblables ont pu être réunies dans un même embranchement, et cependant ces

- animaux possèdent dans leur organisation, dans leur

structure et dans leur mode de reproduction des caractères qui les relient entre eux. Les Cœlentérés ont une structure présentant, en général,une symétrierayonnée, bien que certains groupes semblent conduire par des transitions à la symétrie bilatérale (larves et tige des Siphonophores). Leurs tégumenis se composent de deux couches, qu’on désigne sous les noms d’erdoderme

et d'exoderme, entre lesquelles on rencontre souventune

sorte de squelette formé de pièces gélatineuses, cornées ou calcaires. Une particularité commune à tous ces animaux est la présence, dans la couche de cellules qui

remplacent l’épiderme, de certains organes particuliers O

qui portent le nom de MNématocystes et provoquent sur la peau qui vient à les toucher une vive sensation de brülure ; c’est ce qui a fait donner à ces animaux le nom d’'Acalèphes (orties).

« Les Nématocystes renferment de petites capsules, lesquelles contiennent à leur tour, outre un liquide, un filament élastique, enroulé en spirale, qui se projette au dehors et devient rigide aussitôt que la capsule a

subi le moindre contact. Tantôt ce filament se fixe sur l'objet qui vient à le toucher, en même temps qu’une portion du contenu fluide de la capsule vient à se déverser dans la petite plaie qu'il a faite, tantôt il se borne seulement à y adhérerintimement, sans qu'aucune goutte de liquide s’y introduise. Sur certaines parties

Fig. 63. — Polype (Gorgone). Fig, 64. — Méduse (Rhizo-

stome).

du corps, surtout sur les tentacules et les fils pêcheurs qui ont pour fonction de capturer la proie qui doit servir de nourriture, ces armes défensives microscopiques s'accumulent en nombre considérable et parfois sont groupées de manière à constituer des batteries d'organes urticants. » (Claus.)

On peut se rendre compte du jeu des Nématocystes en plaçant une légère plaque de verre mince sur une petite portion de tissu : on voit alors, par l'effet de la pression seule, ces organes faire hernie, sortir ensuite, : puis lancer leurs fils urticants.

On trouve trois types distincts chez les Clone ds ; le Polype, la Méduse, le Cténophore. Le Polype représente

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COŒELENTÉRÉS 111 un sac creux, cylindrique ou conique, fixé par l’extrémité postérieure de son axe longitudinal, et possédant, à l'extrémité libre opposée une vaste ouverture, la bouche, placée au sommet d’une saillie aplatie ou conique que l’on nomme le Cône buccal; celui-ci est entouré d'une ou de plusieurs couronnes de tentacules. Le Polype peut être dépourvu de tentacules et réduit à une forme encore plus simple, la forme po/ypoïde, qui ne représente plus qu'un sac creux muni d’une bouche.

La Méduse, qui nage librement à la surface de la mer, représente un disque ou une cloche (ombrelle), de consistance gélatineuse ou cartilagineuse, d’où pend à la face inférieure concave un pédicule creux portant une bouche à son extrémité libre. Fréquemment ce pédicule buccal se continue autour de la bouche avec des bras volumineux, tandis qu'on voit se développer sur tout le pourtour du disque un nombre plus ou moins considérable de tentacules filiformes. La face inférieure musculaire de l’ombrelle, par le rétrécissement et la dilatation alternatifs de l’espace concave qu'elle limite, fait progresser la Méduse. Il existe aussi des formes de Méduses plus ou moins réduites, que l’on appelle les formes meédusoides et qui sont dépourvues detentacules marginaux et de pédicule buccal; elles sont produites par bourgeonnement, soit sur les Méduses, soit sur les colonies de Polypes. Les Méduses etles Polypes. malgréleur conformation et leur genre de vie si différents, se laissent ramener à une même forme fondamentale, représentée par un corps cylindrique, creux, revêtu à l'extérieur de cils vibratiles et pourvu d'une cavité gastrique simple, d’une cône buccal et de bourgeonstentaculaires, (Claus.)

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Chez le Cténophore, la forme fondamentale est une

sphère munie de huit rangées de palettes qui agissent comme autant de rames.

Développement. — Métamorphoses. — Le développement

de

© r 1 Fig. 65. — Cténophore (Cydippe). i des Cœlentérée, dit Claus, repose sur une métamorphose plus ou moins éompliquée et dont aucun autre animal ne fournit d'exemples aussi intéressants à connaître, je

Il ne nous est pas possible d'exposer ici le mode de multiplication de ces animaux, qui diffère d’un groupe à l’autre et que nous indiquerons en décrivant les différentes classes de Cœlentérés. Toutefois, pour résumer l'ensemble de ces phénomènes, nous ferons remarquer que le mode principal de génération est la reproduction asexuée, c'est-à-dire par division ou par bourgeonnement. On observe aussi chez un grand nombre de ces animaux la reproduction sezuée. « En générale la larve ou le jeune individu diffère toujours de l'individu sexué et successivement on le voit passer par des états "

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provisoires pendant lesquels ilprésente certains organes destinés à disparaitre. » (Claus.)

L'œuf produit généralement une larve ciliée qui acquiert insensiblement üne bouche et des organes préhenseurs. Chez les jeunes individus issus de parents sexués on constate La faculté de se reproduire par bourgeonnement, et on peut chez quelques-uns (les Æydres) observer la génération alternante, dont il sera question en décrivant ces animaux.

Moaurs des Culentérès. — Les Cœlentérés sont presque tous des animaux marins; un petit nombre seulement, tels que les Zydres, vivent dans les eaux douces. L’habitat de ces animaux est des plus variés : les espèces marines se rencontrent dans tous les parages à des profondeurs diverses : les unes (les Héduses) flottent librement augré des flots ; les autres, plus petites(les Acéinies), recherchent le voisinage des plages et se fixent sur tous les corps sous-marins. Les Coralliaires vivent à des profondeurs très variables, attachés aux rochers sur lesquels ils forment de véritables récifs ; ils recherchent de préférence les rochers inclinés sous lesquels ils se fixent, leurs arborisations se dirigeant de haut en bas, et non de bas en haut comme celles des plantes. Ontrouve desCœælentérés danstoutes les mers, mais les mers chaudes en possèdent une plus grande variété d’espèces. Nos côtes, principalement celles de la Méditerranée, en fournissent de nombreux spécimens. Malheureusement l’étude des Cœlentérés a été jusqu’à présent assez négligée et nous manquons de documents précis sur cette faune pour certaines parties de notre littoral. Nous passons en revue les différentes classes des Cœ-

lentérés et nous indiquons les pr incipales espèces fran çaises, ainsi que les particularités les plus remarquables de chaque groupe.

L'embranchement des Cœlentérés se compose d’animaux si variés que les procédés usités pour les recueillir diffèrent sensiblement les uns des autres ; nous donnons ici tous les renseignements l'qui pourront être utiles à ceux qui voudraient se livrer à la recherche de ces animaux.

Alcyonnaires. — Cetordre comprend tous les Polypiers qui forment de véritables forêts sous-marines, vivant à toutes les profondeurs, principalement de 10 à 20 mètres. Les Alcyons etles (orgones ne sont pas rares sur nos côtes et on les trouve souvent sur les plages après les tempêtes ; mais on ne doit recueillir que des échantillons complets, c’est-à-dire avec toutes leurs ramifications et l’empâtement qui leur sert de point d'appui sur le corps auquel ils sont fixés.

Certains Polypiers fragiles (Coral, Isis, Pennatule) ne peuvent être recueillis par ce procédé : on peut s’en procurer de beaux exemplaires par les pêcheurs qui les prennent quelquefois dans leurs filets. Ceux qui voudraient les récolter eux-mêmes pourraient se servir de la drague, mais elle présente un grand inconvénient : elle brise souvent les échantillons et n’en rapporte que des fragments. Il est préférable de se servir de l'engin (fig. 66); c'est l'instrument en usage pour} la pêche du Corail. Il se compose d’une croix de bois

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formée par deux barres solidement amarrées au milieu de leur longueur au-dessus d'une grosse pierre servant de lest et d'un nombre variable de paquets de filets placés aux extrémités de chaque barre. Ces filets sont

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Fig. 66. — Engin pour la pêche du Corail.

formés de mailles grandes et faiblement nouées; une. corde passée dans celles de l’un des côtés de la pièce, et serrée ensuite, fronce le filet et en forme une rosette autour du centre représenté par lenœud : c’est ce qu’on nomme le faubert.

On fait descenüre l'engin dans la mer jusqu’ à ce qu'on suppose qu'il touche le fond ; on le promènealors en tous sens de manière à le faire pénétrer dans toutes

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les inégalités du fond. Les fauberts s’acerochent par leurs mailles aux Polypiers, et lorsqu'on a remonté l’engin, il ne reste plus qu’à détacher ceux qui s’y trouvent embarrassés. Cette opération doit se faire lentement afin de ne pas briser les échantillons recueillis par l’engin.

Le salabre est un autre instrument employé pour la récolte des Coraux : c’est une pièce de bois d'environ 6 mètres delongueur, garnie à une de ses extrémités d’un demi-cercle de fer fermé par une barre de 48 centimètres de longueur et au milieu de laquelle il y a une forte douille pour l’attacher à l'extrémité de la pièce de bois. Le demi-cercle est garni tout autour de fortes dents de fer un peu mousses, arrangées en forme de râteau, Ces

dents, lorsque l'instrument est dans la mer, doivent être tournées en haut. Les bords de ce demi-cercle servent à

attacher un grand filet en forme de bourse autour duquel pendent des fauberts. Lorsque le salabre se trouve engagé sous les rochers, les dents dirigées vers Le haut arrachent les Polypiers qui tombent dans la bourse en filet. Cet instrument s'emploie comme la drague, mais il ne donne pas d'aussi bons résultats que l’engin.

Zoanthaires. — Les Madrépores, les Oculines, les Caryophyllies peuvent être recueillis par les procédés que nous venons d'indiquer.

Les Actinies ou Anémones de mer sont faciles à trouver sur nos côtes, où elles sont nombreuses et vivent dans des conditions variées : on les rencontre sur les bords de la mer, dans les eaux peu profondes, dans les flaques d’eau laissées par la marée descendante; elles se fixent sur les rochers, les pierres, les coquilles et

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sont toujours plus nombreuses à l'entrée des ports où les courants leur amènent leur nourriture carnassière. Elles s’acclimatent très bien dans les aquariums, mais on doit les recueillir avec beaucoup de précaution, car elles se déchirent et se déforment facilement. On doit, à

Fig. 68. — Vélelle.

cet effet, se munir d'un petit seau en fer-blanc que l’on remplit à moitié d’eau de mer et dans. lequel on dépose les Actinies immédiatement après leur capture, en ayant soin, autant que possible, de les enlever avec les pierres ou autres objets sur lesquels elles sont fixées.

Hydroméduses. — Les Hydroméduses se composent d'animaux marins ou vivant dans les eaux douces. Les Hydres sont des Polypes d’eau douce qu'il est facile de recueillir dans les eaux tranquilles, dans les bassins, les mares, les étangs, où on les trouve attachés au-dessous des Lemna ou adhérant aux plantes aquatiques. On peut les conserver facilement dans des aquariums.

Les Hydractinies, qui sont marines, tapissent les coquilles de Buccins ; les Tubulaires ne s’attachent pas aux rochers, mais s'enfoncent dans-le sable fin par l'extré-

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mité postérieure de leur pédicule. Les Sertulaires vivent sur les côtes, fixées aux pierres, aux coquilles ou aux plantes marines. ni Campanulaires forment des colonies ramifiées.

Siphonophores. — Ces animaux sont marins et voguent à lasurface de la mer par les temps calmes. Les Vélelles

sont très communes sur nos côtes, où elles sont fré-

quemment Jjetées par les temnêtes : on peut alors en trouver une grande quantité sur les plages ; mais il faut se hâter de les recueillir, car exposées à l’ardeur:du soleil elles perdent leur belle coloration bleue. |

Les Acalèphes ou Discoméduses ne sont pas rares sur nos côtes, où les JWéduses et les Rhizostomes voguent en bandes nombreuses : on peut les capturer avec un {roubleau formé d'un filet monté sur un cercle en fil de fer et adapté à un long manche. On doit recueillir ces animaux avec précaution : car ils possèdent un principe urticant qui peut être dangereux pour le naturaliste qui les touche : il en résulte surlesmains desaffections ayant le caractère d’une brûlure et pouvant produire une inflammation de la conjonctive st même des paupières, lorsqu'on porte involontairement les mains au visage après avoir touché ces animaux.

Clénophores. — Les Béroës, les C'ydippes, les Cestes sont marins et peuvent être capturés comme les Méduses.

Conservation des Cælentérés. — La conservation de ces animaux est difficile et on peut dire qu'il n'existe pas encore aujourd’hui de procédés complètement satisfaisants pour les conserver.

* Les Polypiers solides, tels que lesCoraux, Madréporés, Gorgonesexigent peu de soins ; il suffit de les bienlaver

dans l’eau douceet de les faire sécher à l'ombre ; maisles Méduses, les Actinies, etc., dont la consistance est frêle et gélatineuse, demandent des procédés spéciaux : on peut les tuer, immédiatement après leur capture, au moyen de l'éther, du cyanure de potassium, de l'eau bouillante, de l'acide phénique ou de l'air chauffé à une température élevée ; ce dernier procédé est préférable parce qu'iln'altère pas les couleursbrillantes de certaines espèces, comme le fait l’éther ou l'alcool.

Il arrive fréquemment que les animaux se contractent par cette mort violente et deviennent méconnaissables. On peut les tuer au moyen du procédé employé par M. Milne-Edwards pour les Radiolaires, en les plaçant dans un vase rempli d’eau à ‘aquelle on ajoute goutte à goutte une solution de chlorhydrate de cocaïne : lesanimaux sont en peu de tempsanesthésiés etrestentétalés ; en augmentant insensiblement la solution de cocaïne, ies animaux meurent et restent en extension. On remplace ensuite l’eau par de l'alcool faible, puis par de l'alcool pur, et les sujetsse conserventalorsindéfiniment. Le chlorhydrate de cocaïne étant d’un prix assez élevé, on peut le remplacer par une solution de chloral.

On conserve généralement ces animaux dans des flacons renfermant une liqueur spiritueuse qui ne doitjamais dépasser 15 ou 20 degrés de l’aréomètre de Baumé ; plus forte, elle détruirait entièrement les couleurs. On peut employer le liquide suivant indiqué par M. Challande :

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Les espèces marines les plus délicates conservent dans ce liquide leurs formes et leurs couleurs sans aucune altération.

Enfin la Société Entomologique de Belgique recommande pour la préparation des Méduses et des Cténophores le procédé suivant qui a l'avantage de les préserver de l'action destructive de l'alcool : immerger les sujets pendant 15 à 20 minutes, suivant leur nature et leurs dimensions, dans une solution d’acide osmique de 1/6 à 1/10 p. 100; les cellules de l’endoderme et les organes formés aux dépens du feuillet endodermique se colorent légèrement en brun, tandis que les autres tissus se durcissent. On peut alors tirer les sujets de la solution, les laver soigneusement à plusieurs reprises et les placer ensuite dans l'alcool; ils conserveront ainsi leurs formes élégantes et la transparence de leurs tissus.

Il arrive fréquemment que certaines espèces d'une nature aqueuse décomposent l'alcool. Dans ce cas, le degré de concentration de l'alcool doit être plus élevé pour qu'il soutire au corps une quantité d’eau plus considérable. Il faut avoir soin de renouveler l’alcool Lorsqu'il se colore en jaune : sans cette précaution les animaux pourraient se Corrompre. Cette opération est facile à faire sans déranger la préparation, en employant un siphon en caoutchouc ou une pipette.

Pour les petitesespèces délicates, on peut faire usage dela glycérine ou d’une décoction desucreincolore dans l’alcool. Lorsque que lé corps plongé dansleliquide préservateur vient à se contracter, il suffit de leretirer pour

le faire macérer dans l’eau jusqu’à ce qu'il ait repris J

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