ERA RE
fection du kyste s’est faite par le pyosalpinx et que les accidents péritoniques survenus un mois et demi avant l’opération sont dus à l’action combinée de la torsion du kyste et de l’infection salpingienne.
OBSERVATION VII (Thèse de Jacquemaire.)
Kyste ovarique très adhérent. — Pyosalpinx double. — Extirpation du kyste, de l'utérus et ses annexes. — Guérison.
Malade de 30 ans, ayant maigri depuis plusieurs mois et présentant une masse tendue, fluctuante, avec les caractères d’un kyste ovarique.
Par le toucher vaginal, le doigt arrive sur un col fixé au milieu d’une masse occupant tout le bassin et ne permettant pas de distinguer ni l’utérus, ni les annexes, ni même ses relations avec le kyste abdominal.
Il y a deux ans, un médecin porta le diagnostic de fibrome utérin, ce qui prouve bien qu’il existait une masse pelvienne, laquelle représentait le kyste au début ou bien un pyosalpinx double entouré d’adhérences. Depuis un an, le ventre à grossi, la malade à continué à souffrir et maigrir.
Opération. — Laparotomie : on trouve un kyste à 3 poches formant la tumeur abdominale et une masse énorme comblant tout le bassin et représentée par un pyosalpinx double,
Ablation du kyste, de l’utérus et des annexes. Guérison.
OBSERVATION VIII (Thèse de Beaumelle.)
Pyosalpinx. — Kyste de l'ovaire gauche. — Hystérectomie. Guérison.
F... J..., 22 ans, entre à l’hôpital pour pertes blanches très abondantes.
Antécédents héréditaires. — Père mort de congestion pul- / monaire, mère morte d’un cancer abdominal.
Antécédents personnels. — Réglée à 16 ans ; les règles apparaissent avec parfois 15 jours de retard. Elles durent huit