‹ Coexistence du kyste de l'ovaire et du pyosalpinxChapitre 7 sur 16 · ROSE · texte numérisé non relu

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qui peut avoir la même intensité, mais en général les douleurs deviennent progressivement plus fortes et le repos au lit n'arrive plus à les calmer (obs. I, IL, VD. Dans l’intervalle des crises, on peut observer une rémission complète des accidents douloureux. Cette forme est la plus fréquente. Tantôt il peut y avoir une série de petites crises douloureuses, puis brutalement éclatent les accidents péritonéaux.

Le diagnostic des deux affections est plein de difficultés et est la plupart du temps une trouvaille opératoire, mais la gravité de l’erreur est diminuée par ce fait que presque toutes les affections avec lesquelles on peut les confondre réclament une intervention semblable. Laissées à ellesmêmes ces affections comportent un pronostic très grave ; par rupture dans le péritoine elles peuvent déterminer une péritonite mortelle. Dans le cas d’une ouverture dans le vagin, le rectum (obs. III, IV), il s'établit une interminable suppuration ; l'organisme finit par fléchir sous les dépenses énormes qu’entraine cette suppuration, et la malade succombe dans la cachexie. ;

Traitement. — Nous n'avons pas à faire entrer dans le ‘adre de ce travail les nombreux procédés de technique opératoire proposés et appliqués. L’opportunisme est ici la règle. En présence de l’agencement des organes dans le ventre ouvert, des lésions qui se présentent, le chirurgien choisit la technique opératoire s’adaptant le mieux aux fins qu’il désire. Autant que possible on appliquera les règles de la chirurgie conservatrice et on s’adressera à loophoro-salpingectomie. Les indications sont nettes chez des jeunes femmes dans le cas de lésions unilatérales et bien circonscrites, Dans le cas de lésions bilatérales, on aura recours à l’hystérectomie abdominale.

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