II ne lui laissa que mille florins
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E ÛBfcraïi â ses serriMu* ue viie affection* et Ton n:c»<v ;>? Kun d'eux tomba mort, lorsqu'on lui ayfrift b £a pcémitam de sm maître.
%:a:râl comlatlit quelque temps contre Giovanni di Vkosiw* 1rs ordres de Gîordano et ravagea les envir r> i • >rrî^ 4 .«> ; oui-, comme il recevait du représentant da pape i *U5 de promesses que d'argent, il passa, lorsque son eaca^emenl fut terminé 1 , au service du préfet, eccapé en ce moment à assiéger Todi. Cette ville, seo~»urae par Florence et par Péruuse, résista longtemps* et Moatnfal. qui ne vopit dans la guerre qu'un prétexte à pîlL^^s. abandonna Giovanni et résolut d'opérer dormais ptur son propre compte : il fit appel à tous l?s soMjU <ans emploi, a tous les condottieri répandus en Italie, à tous 1rs hommes en quête d 'aventures, leur promettant un ample butin, s'ils voulaient se joindre à lui; <a valeur et son habileté étaient déjà connues, et il se trouva bientôt à la tête d'une petite armée. Ce fut le commencement des Grandes Compagnies, qui désolèrent si longtemps l'Italie et les pays voisins.
Albornoz sentit qu'il fallait éviter à tout prix un nouveau rapprochement entre Montréal et le préfet; il envoya des ambassadeurs au chef des condottieri, qui se trouvait encore dans le voisinage, indécis sur ce qu'il allait faire; Montréal les accueillit fort mal. Mais Albornoz ne se découragea pas ; de nouveaux ambassadeurs furent chargés de lui faire valoir les services que le légat pourrait rendre à sa famille auprès du pape, le danger qu'il y aurait pour lui à entrer en lutte avec le Saint-Siège; bref, Montréal s'engagea à ne rien enlre-