Elle se trouve actuellement au musée du Capitole
2 ; .-.il jt ;-j^£ :i ♦? >:«2f is -iécombres quelque cin-
i ..j : ^ ; :s i.:.ir;v;Ti. i« k-ir-s Je Boniface VIII;
r. 1*1 ii*.' ; i-N.i: :ti z. i*i . ra :. rsdceowrrir le sens des
c;.ic.r.< :\: y r.j^-i: j?u^^, «^ pape l'employa à
£i. ^ car £i i; iî. «Tis^ >i c--e F^mo la Tit. Habitué
c / t- .* .. i i».-v j. . "r^r *i< l:>::i:i;2> antiques, il n'eut
:a> ic ro. '< i ^z irc-. "tf \n $*zs : c'était la loi Regia,
ror \k ; j c l«k ^ci: v: V j^-j"^ aa. .«niaient a l'empe-
rv-.: ^^s,.a^Vc» ir.:* Ic*> ~i^-js fermes qu'à Tibère, les
c« ^v- :* ^> ; •> iv.ci.^ >or IVanire romain : droil de
rv>s .-v -.i ■* c iV.c -.irv i str jrv le jardin de Rome 1 , de
oc -jv.ct >;s jI.::~x5^ ii !:>;>:r*T des ci lés et des états
o- {-.:$,. i:* :. r iiff ce i^* i*::.-\;:r^ vies villes, de changer
îo cv-urs i-os .\-<^ i- crtxr ces impôts. C'était, en
sc:r:;fc\ IViv: •..: .: *: *.;\ !•.> ui.ùcs de l'empereur de
ia;.^ îvs t :v\\ ^-^cs, «ie :ou:es les libertés dont les
lw:u**v.$ sV-ie;:; a:;..v:\ :s n:;nï:és si jaloux. Pourtant
U,*tj\> re \c ,;.,:: v ir o.,::.s ce témoignage desservisse-
uu:;î *:u\:.u : :^u\e v:o ; i;:>sa:ice; il résolut de se servir
\Li îe\;e *v cxv.e I^i jv;;r îa;re éclater, aux yeux de ses
oe;x\:oy::s% V ev:;«r*s:e enîïv la grandeur passée et
l\tKùsseuio::; pivser.: de leur |vitrie.
Sur sos o:\i:vs. on e:;!e\a celte plaque de bronze et on lasoeKadaus !o mur. au fond do l'abside. Afin do donner plus do fo:\v à la baraque qu'il méditait, liienzo fit )vuultv à IVulour une scène qui représentait Vespasien tvooxaul cvt acte mémorable. I ne haute tribune fut oloxoe au milieu do redise; tout autour étaient disjh^os dos gradins; les murs disparaissaient sous des laplv^rios et dos étoiles do prix. Quand tout fut prêt,
I, Ou <t)i|vUil *to co nom uno ivarfon qui comprenait presque toute 1*1 U ho ot \\\\\ joui*vmI vW oorlaim\< i m muni (os.
Cola di Rienzo annonça qu'il allait révéler le sens de la mystérieuse inscription. Au jour dit, une foule pleine de curiosité se pressait au pied de l'estrade : juges, notaires, magistrats de tout ordre, barons même, étaient accourus. Giovanni Golonna, qui était alors presque le seul à apprécier les beautés de Rome, et son père Stefano vinrent également écouter cet homme, dont le savoir çt I éloquence faisaient déjà l'admiration de tous.
Rienzo parut enfin, revêtu d'un costume symbolique et bizarre : sa tête était couverte d'une coiffure élevée, de couleur blanche, se terminant en pointe et cerclée de couronnes d'or 1 , dont l'une semblait partagée en deux par une épée nue en argent, qui pendait du haut, tandis qu'une longue robe, également blanche et de forme allemande, lui tombait des épaules jusqu'à terre; le capuchon, en One étoffe de même couleur, était rabattu. Il monta hardiment les degrés de la tribune et aussitôt un grand silence se fil sous les voûtes de la vieille basilique : « Rome, dit-il, est abattue, elle ne peut voir où elle gît, car elle a perdu ses deux yeux : le pape et l'empereur, que les iniquités de ses habitants ont chassés. Voyez quelle était autrefois la puissance du sénat el de quels droits sur le monde entier il pouvait disposer à son gré. » Après avoir lu les articles de la loi Regia, il parla longuement de la majesté de Rome, de sa puissance, de sa prospérité et, faisant un triste retour sur son état présent, il s'écria : <r Romains, vous ne pouvez jouir un instant de la paix; vos champs restent incultes; par ma foi ! le jubilé approche et vous n'avez
\. La tiare des papes était, h cette époque, de morne forme et omée paiement de trois couronnes superposées. Voir monnaie de Clément VI, page 36.
îî:t»càe* r«;ra.i» jos sm j«-* m»* miirc» Se invite» ~.i iritTA.: i i;i n^»* *ti 7v*.-' r-nm* li nacreia. Puis, ^IVr xi-*:" •à.fcv^r •-* '. u:* os: ru: <e ta ;!eaux, ainsi <ure course ?r*i ji*:;: c?^-t f".-piif suffit: i* novenàge, ~\\s «ea: ras <*oïî<> r r fr^aatr tu? aà.ti rcise à on ».\-ï*-:r: rr'ïcr^ "r:a.> xitî >re j* i^*^ i;c: l'ensemble f.rriiî: V sc # .:i* 1^ ~k- . *V; t r^r-il: 5:« cette couïvcrv « il rcr-a : su: il .^ L: -i *;eJ~ femme. AuvKs^scsc^ <*\:e j'^-ra* :c Ls»; : * i v**s venir le tcatjt? ce U çnz : * i^j^^ ** Vu r.issa^:.. e?f«t-reï »
Lacvv :rS? bli?cce rfcrïseir •!- : I* Saie>£sprit. dont Lola Ji Rio-:o s<? ici: :?»*■: r :s*i~\: ri^terprèîeel Pins: ru ment: Jirrs le reà; ;>ca- ni cmtjbbaïI Rome, on reconnaîtra siïïs :r*ç ce peir* îe f-:ur In'r^a. Les uns {vissaient «levant curî-e r.s«e :t:2.sre en haussant les épaules ou disaient en r t~: : ' Ce n\*rf pas avec des tableaux qu'on aaklicMwa *;o:re sort : d 'autres, plus avises, soutenaient qu'il 3 aval: là niAÙère à réflexion et que de graves événements pourraient s'ensuivre.
Tout en préparant ainsi les esprits à la révolution qu'il méditait, Rienro continuait à remplir scrupuleusement ses fonctions: le 28 mars lôltf, il contresigna les statuts des marchands de la ville et ce document, écrit tout entier de la main du tribun, est parvenu jusqu'à nous 1 .
Rienzo, que le peuple écoutait avec une faveur toujours croissante, ne se cachait plus guère pour exprimer ses espérances. Un jour même, on apposa par son ordre sur la porte de l'église San Giorgio in Velabro un écriteau portant ces mots : « Avant peu les Romains