‹ ColéoptèresChapitre 17 sur 67 · L.iive du Carabus awronitens, d'après Heeh · texte numérisé non relu

L.iive du Carabus awronitens, d'après Heeh

(1) D'après les rectifications de M. Fauvel au Catalogue de MM Reitter, v. Heyden et Weise, la synonymie de ces variétés s'établit de la manière suivante :

Chrysocarabus auronitens Fab. j Var. cupreonitens Chevr.

Syn. Subfestivus R 01). | Syn. purpureus R. Ob.

Var Patzgysi Mois [ V..r. atratus Heer.

Syn. Uleusei R. Ob. I Syn. mêlas R. Ob.

(2) Lire, dans l'important I ravail de M. de Lapouge, publié en même temps que cette Faune, dans le Bulletin de notre Société, la description beaucoup plus complète et beaucoup plus précise de la larve de C. auronitens : Description des larves de Carabus et de Calosoma, 1906, p. 79.

Pour la description des larves de cette famille, nous avons toujours consulté avec fruit 'e consciencieux ouvrage de Schiôdte : De metamorphosi Eleutheratorum Observationes. l'ars 111. Caraki, Kjobenhavn, 1 8r>7-

Sous-Genre : Hemicarabus Géh.

Mandibules courtes ; leur face externe encavée triangulaire ment à la hase.

7. C. nitens Linné (fîg. 93). — Ovalaire. D'un beau vert métallique avec le thorax et le bord externe des élytres d'un cuivreux plus brillant. Cinquième article des antennes en grande partie glabre et imponctué. Elytres à côtes très lisses, noires, souvent interrompues en arrière ; intervalles assez fortement rugueux et ridés; suture noire et saillante. Sommet des tibias antérieurs prolongé et défléchi en dehors. Long. 12-16 millimètres.

Dunes septentrionales, endroits humides, sur le sable. Très localisé.

Vannes, un seul exemplaire (Griffith).

Fia- 95.

Curabus 'nitens h.

Sous- Genre : Autocarabus Seidl.

8. C. auratus Linné. — D'un vert métallique souvent doré. Bouche, pattes et les quatre premiers articles des antennes teslacés. Elytres très convexes, atténuées vers l'extrémité qui ^ est nettement échancrée ; côtes obtuses et aussi larges que les intervalles correspondants. Long. 19-2"i millimètres (fig. 96).

Larve. — Malgré l'abondance des adultes, la larve de cet insecte est presque inconnue; la plupart des auteurs n'ont fait que l'entrevoir et toutes celles que M. de Lapouge a essayé d'élever ont péri avant ou pendant la deuxième mue.

Ces petites larves sont brunes ou noirâtres ; elles ressemblent beaucoup à celles de cancellalus, mais s'en distinguent par l'article terminal

des palpes, la grande brièveté des appendices de la tète et les

plis parallèles du mésolabre.

Var. lotharingus Dej. — Élytres un peu moins convexes, leurs côtés un peu bronzés ; cuisses d'un brun foncé. Rennes, assez commun (Griffith).

Type: dans les champs, en plein soleil, chassant les Hannetons, les Hélix; surtout le soir et le matin.

Fig. 96.

Carafius cmratus

C VRA.BIDES

Larve. — Corps parallèle, cinq à six fois plus long que large, lis?e et convexe ; d'un brun plus ou moins clair, parfois noir. Tète large ; labre étroit, très court au milieu, laissant voir tous les appendices du menton. Mandibules courtes, transversalement striées en dessus. Antennes et palpes très courts, tegmina débordants à peine de l'épaisseur de l'ourlet. Telson verruqueux, coupé carrément ; pas de rebord anal au tiers médian.

Gerques gros, informes, grossièrement verruqueux, beaucoup plus courts que le protelson, presque parallèles puis convergents vers l'extrémité.

Très cummun dans toutes les parties de la Faune armoricaine, bien i|u'il paraisse rare en certaines localités, notamment dans l'Orne (Dupont).

Cet insecte si utile devrait être multiplié et protégé, par tous les moyens possibles dans les champs et dans les jardins ; malheureusement, un mauvais préjugé porte les habitants des campagnes à le détruire. On le connaît sous les noms de Vinaigiier, Jardinières, etc.

Var. noirâtre. — Normandie (Fauvel), sans indication de localité.

Sous-Genre : Càrabus Thoms.

[Limnocarabus Geh.J.

y. C. granulatus Linné. — Oblong, peu convexe, ordinairement d'un bronzé foncé, parfois d'un vert noirâtre. Thorax large, court, ses angles postérieurs à peine saillants. Dessin des élytres composé de trois côtes élevées (la troisième dorsale presque toujours effacée) peu fines, un peu obtuses, rebordées chacune par deux lignes de granulations en relie!, quelquefois un peu effacées, alternant avec trois lignes de chaînons. Antennes simples chez les 5 ; k°r(l cles élytres échancré au sommet chez les 9- Long. 14-20 millimètres [fïg. 97).

Bois et prés humides ; bord des eaux.

Larve. — D'après Schiôdte, la larve est linéaire, cinq ou six fois plus longue que large; légèrement convexe; dessus de la tête noir ou d'un brun noir, faiblement et irrégulièrement réticulé ; anneaux de l'abdomen granuleux à la base et sur les côtés; le huitième et le neuvième anneau, ainsi que les cerques, entièrement granuleux. Partie antérieure du bouclier céphalique excavée et portant cinq petites dents sur le côté. Antennes trois fois plus longues que les mandibules : le deuxième article presque quatre fois plus long que large. Anneaux du thorax presque aussi longs que larges. Gerques à dents égales, recourbées à la pointe (1).

Fia. 97.

Garabus yrunulatus !..

[1) Schiôdte, hc. cil., p

D'après M. de Lapouge, la dent médiane du labre est aussi longue que l'hypodon ; le labre, dans cette espèce, rappelle alors à la fois nemoralis par la saillie de l'hypodon et cancellatus par l'échancrure du bord antérieur. La dent médiane du granulatus est, au contraire, toujours assez grande pour recouvrir presque complètement l'hypodon, même quand celui-ci est anormalement grand (de Lapouge, loc. cit., 1908, p. 152).

1lle-et-Vilaine : Avril à décembre, presque toujours caché sous les pierres, les mousses, les bois abattus. Rennes et environs (l'un de nos échantillons porte cette note, 30 décembre 1882) ; Laillé; Bruz ; Cicé ; forêt de Rennes, de Montfort, etc. (L. Bleuse). M. Bleuse nous fait en outre remarquer que, parmi les nombreux insectes anormaux de sa collection , se trouve un exemplaire très remarquable de celte espèce pris ea avril au Boël. La patte droite postérieure de cet exemplaire est terminée par un tarse tritide. Le premier article est gros, triangulaire et se divise en deux ; sur l'une de ces divisions quatre articles ; le deuxième article de l'autre division est fort et donne à son tour naissance à deux autres subdivisions de trois articles chacune. — Morbihan (Taslé) ; Lorient (Rémy).

— Finistère: Santec, en Roscoff ; Lesquiffiou, en Pleyber-Christ, RR (Hervé).

— Côtes-du-Nord : Forêt de Lorges (L. Bleuse). — Mayenne : Laval (R- de la Perraudière); Voutré, Évron, assez commun (C. Houlbert); Couplrain"(a&6é Nugue); environs de Laval (E. Labbê) ; École d'Agriculture de Beauchène (Jlf. Salmon). — Mainp-et-Loire : Sainte-Gemmes, assez commun certaines années (Gallois); Saint- Rémy-la-Varenne (II- du Buysson). — Manche : Forêt de Cerisy (Fauvel); Coutances, Blainville, Gouville (Monnot); Mortain, Cerisy-la-Forêt, commun (abbé Pasquet. — Orne : La Ferté-Macé (Léveillé) ; Cirai, paraît localisé (A. Dupont) ; La Chapelle- Moche (abbé Nugue) ; Tinehebray (Delaunay-Larivière). — Calvados : Vire (Fauvel)-

— Sarthe : Le Mans (Monnot).

Sous-Genre : Eucarabus Géh.

10. C. cancellatus Illiger. — Oblong, de forme assez variable. Premier article des antennes rougeàtre.

Couleur brillante , d'un bronzé cuivreux clair, variant du vert au violet, plus rarement noirâtre. Élytres très convexes, à trois carènes saillantes, simples, noirâtres, séparant trois lignes de chaînons ; une côte juxta suturale, simple, très affaiblie sur la moitié postérieure. Articles des antennes simples chez les <J ; échancrure postérieure des élytres très marquée chez la Ç. Cuisses noires. Long. 21-23 millimètres [fig. 98)..

Bois, jardins, prés humides. Peu commun.

Fw. 98.

Carabus cancellatus 11

Larve. — La larve est entièrement d*un noir brillant et son dernier segment présente, en dessus, de chaque côté, un prolongement bi-épineux. La tête est ferrugineuse, avec son milieu,

CARABIDES 71

en dessus, légèrement teinté de noir. Les antennes sont noires, avec leur dernier article ferrugineux. Les palpes maxillaires et labiaux sont ferrugiueux, les pattes d'un noir brillant. Cette larve, qui est très agile et qui se plaît sous les pierres humides, égale, en longueur, 25 millimètres environ. D'après l'auteur, l'éclosion aurait eu lieu au mois d'août (fîg. 1)4).

M. Lucas (Ann. Soc. Ent., 1867, lxiii) a remarqué que, lorsque la larve du C. cancellatus sent les approches de la métamorphose, elle se retire sous une pierre et, après avoir choisi un lieu convenable, elle se pratique, dans la terre, une loge peu profonde et qui affecte une forme ovalaire. La nymphe, légèrement courbée, renversée sur le dos, est d'un blanc sale; elle reste sous cette forme et dans cette position douze ou quinze jours environ. Quant à l'insecte parlait, il n'abandonne la retraite ou la loge dans laquelle il a subi sa dernière transformation que trois ou quatre jours après sa sortie des enveloppes de la nymphe, car il est d'une mollesse extrême.

D'après M. G-. de Lapouge, la figure de Schiôdte, reproduite ci contre (fig. 1)9), manquerait d'exac- Larve*d„ Cara. tutude ; il est même possible qu'elle ne soit pas 6ms cmceua-

.. -,,. • r ■ n\ tus, d'après

bien déterminée ('). Schiôdte.

Ii le-et- Vilaine : Mai à juin, courant sur le sol; forêt de Rennes; landes de Laillé, de Painipont. — Morbihan1 : Vannes (Griffith) ; forêt de Quimperlé [Rémy) ■ Lorient (Bayer). — Finistère : Kerveguen, m £ainte-Sè\e, RR (Hené). — Loire-Inférieure (Pradal); Touffou (/■ Péneau). — Mayenne : Couptrain, tic. (abbé Nugue).

— Anjou : Rau-Marson, forêt de Cholet (Millet); Lue, juillet {de la Perraudière); Sainte-Gemmes-sur-Loirc, le May (Gallois). — Vendée : Assez commun (Ch. Blaud).

— Manche : Mortain, Cerisy-la-Forêt, assez rare (ablé Pasquet). — Orne : La Ferté- Macé (Léoeillé;-, forêts de Gestel et d'Andaines, foi et d'Ecouves, environs de Carrouges (A. Dupont ; Tinchebray [Delaunay-Larivière).

Var. celticus Lap. — Assez commune par places et très typique. Quelquefois bleu aux environs de Saint-Anbin-du-Cormier (voir G. de Lapouge, Phylogénie des Carabus); landes de Laillé (L. Bleuse).

Var. crassus Lap. — Cette grosse sous- variété de la race celticus n'a été prise, jusqu'ici, qu'à Baiz et au Croisic, près de Pierrelongue, exclusivement dans les champs où l'on étend le goëir.on (voir G. de Lapolge, Phylogénie des Carabus). — Loirel.MKiuEiRE : Pen-Avel; Pierrelongue, environs du Croisic (de Lapouge).

Var. nigellus Bleuse. — Forêt de Rennes, noyé dans l'eau d'un fossé, avec un autre exemplaire typique [L. Bleuse, in lin.).

Var. rufipes Kraatz. — Diffère du type parles cuisses qui sont rouges. — Anjou : Baugé (Gallois).

(1) G. de Lapoi uf, Description des larves de Carabus et de Calusuma. (Bull, de la Soc et nied. Hennés, l'JOT, p. 49.)

Sons-Genre : Eutelocarabus Géh.

il. C. arvensis Fabr. — Forme et couleur du précédent, mais beaucoup plus petit. Angles postérieurs du thorax à peine saillants. Côtes dorsales des élytres moins saillantes que les chaînons, accompagnées ordinairement, de chaque côté, par une autre plus faible ; côtes et intervalles finement ridés ; côtés densément granuleux : article six-huit des antennes des mâles sinués ou légèrement échancrés en dessous. Cuisses noires {type) ou rougeâtres. Long. 12 à 19 millimètres {fig. iO0\

Dans les bois, sous la mousse, surtout en hiver.

Larve, — Cette larve, d'après M. de Lapouge, diffère de celle du C monilis par les caractères suivants : forme plus grêle ; tête plus petite ; échaucrures du lobe médian plus profondes. Article terminal des palpes labiaux bicupulé. Cerques horizontaux à la base, moins vite redressés que dans l'espèce suivante (de Lap., loc. cit., 1907, p. 48).

Mayenne : Environ» cTÉvron, bois de Criin (C. Huulbert). — Vendée : Sous les mousses, rare (?) {Ch. Blaud). — Signalé de Haute-Normandie dans Fairmaire et Laboulbène (forêt d'Eu). — Orne : Forêts de Saint-Évroult et du Perche (-4. Dupont).

Fig. 100.

Garabus arvensis Fali.

Sous-Genre : Morphocarabus Géh.

12. C. monilis Fabr. — Espèce très variable de couleur et de sculpture et présentant de nombreuses variétés. Elle est caractérisée par ses épisternes métathoraciques un peu transverses, les angles postérieurs du thorax très saillants en arrière, avec les côtés très relevés ; à strie juxla suturale simple ou triplée, entière et bien marquée, les élytres ont chacune trois rangées de chaînons oblongs, séparées par trois stries ponctuées, les antennes noires dès le premier article, les articles sept à neuf échancrés en dessous chez les 5 e^ le bord externe des élytres à peine échancré au sommet chez les Ç .

Long. 21-29 millimètres {fig. iOi).

Dans les champs sablonneux et sur les collines calcaires.

Fig. 101.

Car abus monilis Fab.

Larve. — D'après M. de Lapouge, cette larve est parallèle et très allongée ; sa longueur est d'environ six à huit fois sa lar-

CARABIDES 73

geur. La tête est assez large ; le labre court, laisse voir, d'en haut, les stipes des palpes labiaux. Mandibules grêles, allongées; antennes égalant les mandibules. Pronotum carré. Tergites sans tegmina distincts et fortement ourlés. Telsou à bords externes convexes; angles des bords postérieurs droits, émoussés plutôt qu'arrondis.

Gerques h peine de la longueur du protelson, horizontaux mais très redressés à la pointe (d'après M. de Lapouge, lue. cit., 1907, p. 46.)

a) monilis type. - Les chaînons sont séparés par trois groupes de trois cotes égales (1 pnnnpale, 2 secondaires) (*), lisses, rarement ponctuées ou crénelées (2).

Paraît rare dans la région armoricaine. - Bretagne, rare: Ambon Griffith); Lorient Uiémy) Ille-kï-Vilaine : Une seule fois, à Cicé, au bord d'un champ de blé, juillet (type, L.Bleuse) - Loire-Inférieure [Pradal), le type et quelques-unes de ses plus intéressantes variétés (/. Péneau).- Anjou : Sainte-Gemmes, {Gallois); environs de baumur (G. Abat, R. de la Perraudière).- Ye^bée : Sous les mousses (Ch. Blaud)

- Orne : Assez abondant 'Dupont ■ La Chapelle-Moche {abbé Nu eue) ; Séez {Uelaunay-Larivière).

b) Var. consitus Panz. - Diffère du type par les côtes principales généralement simples ou tout au plus accompagnée par de faibles rudiments des côtes secondaires

- Bretagne: Ambon. un seul individu Gnffith). - Mayenne : Environs d'Alexain (./.^««tf/);Couptrain {abbé Nugue; Ecole d'Agriculture de Beaucbêne (M. Salmon) Orne : {M. Gatry). - Anjou : Plus rare que le type : Sainte-Gemmes {Gallois).

c) Var Kronii Hoppe. — Les chaînons sont séparés par trois lignes élevées inégales mais entières, celle du milieu (côte principale) carénée el plus élevée que les deux secondaires. — Anjou : Baugé {Gallois).

On rencontre à Nantes, dans les prairies des Mauves, une race particulière de cette espèce de petite taille et a sculptures assez égales, plus voisine du type que de consitus. Les exemplaires ont souvent les secondaires et même les tertiaires divisées en arrière comme Seheidleri.

Ce caractère, assez commun dans la Suisse centrale et au Wurtemberg, n'a été fréquemment observé en France que sur les exemplaires des Mauves et ceux des Pvrénees {de La p., in lui.).

Sous-Genre : Trachycarabus Géh.

13. C. nemoralis Mùll. — Couleur variable ordinairement bronzée, à bord pourprés, quelquefois d'un vert bronzé brillant. Sous-menton transversalement saillant ; menton seulement bi-sinué en avant. Thorax plus large que long, à bords relevés, plus luisant que les élytres. Celles-ci couvertes de fines rugosités, formées des débris des stries longitudinales ; sur chacune, trois lignes de points forts, irrégulièrement espacés. Articles six à huit des antennes échancrés en dessous chez les 5. Long. 20-25 millimètres (ftg. 102).

(1) Non compris le groupe juxta suturai.

(2) M. Monnot possède un exemplaire g, provenant des Pyrénées et trouvé par Berce son grand-pere. remarquable par sa coloration ; le thorax est d'un vert sombre métallique' avec les bords empourprés ; les élytres sont d'un pourpre très foncé, plus clair sur le troisième groupe de côtes et enfin le bord latéral d'un vert (•datant.

Fig. 102.

Carabus nemoralis Mùll.

Surtout dans les bois, sous les mousses, les pierres, etc.

Larve. — Larve allongée, environ cinq fois plus longue que large; légèrement convexe. Noire en dessus, d'un brun jaunâtre en dessous; le neuvième segment abdominal ainsi que les cerques légèrement granuleux. Antennes à peine plus longues que les mandibules ; cerques très grêles et visiblement plus longs que le neuvième anneau; cornes égales (').

Bretagne : Vannes (Grif/ith); Lorient (Rémy), forêt de Rennes (Grlffith); Buttes de Couésmes [Grif/ith). — Ille-et-Vila;nf. : Sous les mousses, au pied îles arbres. Rennes et environs; forêt de % Rennes (L. Bl(use). — Finistère : Rare, sans

indication de localité (Hervé). — Côtes-du-Nord : Guinganip, forêt de Lorges((Z Bleuse). — Loire- Inférieure : Saint-Herbain (J . Péneau). — Mayenne : Chéméré-le-Roi, environs d'Alexain (J. Daniel); Couptrain, etc. [abbé Nugne); environs de Laval [E. Labbé); Voutré, Evron (C. floulbert). — Maine-et-Loire : Lue, juillet à octobre [R. de la Perraudiére); Sainle-Gemmes, Le May {Gallois); environs de Saumur (G. Abot); Baugé,Fontevrault (Millt t) ; environs de Saumur (Mme de Bnzelet). — Vkndee : Rare (?) Ch. Blaud). — Manche : ( outances-Coutainville (Monnol); Moi tain, Avrancbes, Coudeville (abbé Pasquet). — Orne : Cirai, assez dans le département (Dupont).

Obs. — Le C hortensis, cité du Morbihan par Taslé, se rapporte à cette espèce (Griffi(h),

Page 1