vltaltu ornatu
I i • s.'t. — Procepltaltu macilentu
HISTOIRE NATURELLE
Les Procèphales, qui sont un démembrement des Cténostomes, semblent représenter, en Amérique, les Psilocères, exclusivement propres à Madagascar. On en connaît cinq espèces, dont le P. Jacquieri, Dejean, est le type.
M. Fischer de Waldheim désignait les Procèphales sous le nom de Caris (xapiç, crevette) [Entomol yen. Ins., 1821), d'après MM. Brullé et Lacordaire, tandis que, selon M. Chaudoir, le génie Caris doit rentrer dans celui des Cténostomes, dont il ne diffère pas notablement.
Fig. 84. — Cteitustumalrinotata.
3me GENRE. - CTÉNOSTOME. CTENOSTOMA. Klug, 1821,
Nova Acla nalura' Cuiïosorum, l. XIX.
K:îi;, peigne; arcjAa, bouche.
Tète grosse; antennes presque aussi longues que le corps, sétacées; palpes extérieurs très-saillants et terminés par un article plus gros, en forme de poire allongée; le pénultième article des palpes maxillaires externes plus court que le suivant; les deux premiers des labiaux très-courts; pattes longues et déliées; élytres allongés, renflés en arrière.
Les insectes de ce genre, placés par Fabricius avec les Collyris, sont propres au Brésil et à Cayenne; ils sont aptères, de moyenne taille, à corps étroit et allongé et à corselet cordiforme.
On les trouve dans les bois à terre et le plus souvent sur le tronc des arbres et sur les clôtures des plantations, courant avec une excessive rapidité, pendant la plus grande chaleur du jour. Le type est le C. formicarius, Fabricius.
4me GENRE. — MYRMEC1LLE. MYUMEC1LLA Lacordaire, 1842.
Mémoires de la Société de Liège.
Mupfi.nl;; fourmi; xeXXo), je cours vite.
Palpes très-allongés, les maxillaires d'un tiers plus courts que les labiaux; labre fortement transversal, et muni de quatre petites dents obtuses en avant; antennes de la longueur de la moitié du corps, subcylindriques, légèrement rétrécies à leur base; pattes plus courtes que celles des Cténostomes; cuisses antérieures ovoïdes, renflées : les postérieures ne dépassant pas l'extrémité des élytres.
Une seule espèce, Myrmecilla pygmœa, Lacordaire, entre dans ce genre; elle se trouve au Brésil. Il nous a été impossible de nous procurer cette espèce, qui n'a pas été figurée.
M Guéiin-Méneville [Revue et Magasin de Zoologie, 1840) indique, sous le nom A'Euryarthron (<-u?<K, large; aprfcv, article) :
1° Un groupe de Cicindèles principalement remarquables par des antennes légèrement dilatées au milieu. Ce groupe comprend plusieurs espèces dont !«• typa est la Cicindela Docanrfn, trouvée dans la Guinée portugaise, et qui se tient habituellement parmi les herbes nouvellement poussées dans les champs de ris;
li° Un groupe du môme genre, sous le nom de Ropaiotim (fwroXov, massue; Tcpr,, terminaison) et caractérisé par des antennes courtes, à neuvième, dixième el onzième articles chez les mâles, plus courts que les précédents, épais, un peu dilatés in dedans, par un corps allongé et à côtés parallèles. Le type esl la Cicindth oittata, Fabricius, que M. Bocandéa trouvée dans le même pays, sur les chemins, aussitôt après l'apparition des premières pluies et à^ms les plaines, parmi les jeunes pousses de graminées, dont les nègres se servent pour couvrir leurs maisons.
Fig. 14. — Megacephala Carolinensis.
Introduction.
Fig. lô. — Macrodontia Dejanii.
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Fis;. 16. — .1 '■7011111/ \ longtmantu