II. lef article des tarses postérieurs le plus
long. Insectes terrestres
IIYDHOrilILIENS.
IIÈLOPIIORIF.XS.
SPIlÉniDIENS.
Ire Tribu. — Hydrophiliens.
A. Tarses postérieurs comprimés pour la natation. Sternum prolongé postérieurement en épine.
а. Corps de grande taille, atténué en arrière.
Epine sternale dépassant fortement les
hanches postérieures iiydhopiiicus.
б. Corps assez petit, arrondi en arrière. Epine
sternale ne dépassant pas les hanches postérieures uyduous.
B. Tarses postérieurs non comprimés. Pas d’épine sternale.
a. Antennes de 9 articles. Ecusson triangulaire.
* Dernier article des palpes maxillaires plus
long que le 3» iiydrobius.
** Dernier article des palpes maxillaires plus
court rniLiiYDRUS.
b. Antennes de 8 articles. Ecusson en triangle
allongé BEROSüs.
Les IIydro|tltiIiis sont au nombre des plus grands coléoptères de nos pays ; ils sont ovalaires, convexes en dessus, plats en dessous, leur tète large est un peu inclinée, leur corselet trapézoïdal ou largement échancré en avant; leurs élytres sont un peu acuminées en arrière;
leur prosternum est vertical, sillonné; la pointe sternale, très ainjuë, dépasse les trochanters postérieurs ; leurs tarses postérieurs sont, comme dans le genre suivant, comprimés pour la natation. H. piceus (PI. V, Cg. (19), 40 mill., d’un brun très foncé, un peu olivâtre, très brillant en dessus, presque mat en dessous ; élytres ayant des stries fines, mais plus fortes et profondes à l’extrémité, les intervalles alternativement un peu convexes on arrière; abdomen caréné; commun dans les mares et les rivières. - II. aterrimus, 35 mill., diffère par la taille plus petite et l’abdomen caréné seulement à l’extrémité ; Alsace.
Les Ilydroiis, plus courts et plus convexes, ne sont ])as atténués en arrière, le prosternum est en carène tranchante, la carène sternale s’arrête au milieu des hanches intérieures, la pointe ne dépasse pas les hanches postérieures. H. caraboides (PI. V, fig. 70), 15 mill., d'un noir à peine verdâtre, brillant, corselet ponctué sur les côtes et aux angles antérieurs ; élytres arrondies en arrière, à stries très ponctuées; très commun. — II. flavipes, 12 mill., ne diffère guère que par les pattes rousses, base des cuisses et genoux noirâtres ; Fr. mér.
Les insectes suivants sont de petite taille, ovalaires, vivant dans l’eau, où ils se traînent, la forme des pattes les rendant mauvais nageurs. .
Les llydroltiiis ont le corps ovalaire convexe, les palpes maxillaires longs et grêles, le mésosterum étroitement caréné, lcs4 tarses postérieurs à peine comprimés, ciliés. II. fuscfpes (PI. V, fig. 71), 6 à7 mill., d’un brun noir, parfois olivâtre, billant; corselet fortement ponctué
FAUNE ÉLÉMENTAIRE
sur les côtés ; écusson ponctué, élytres à stries fortemeut ponctuées, intervalles finement et densément ponctuées, ayant alternativement une rangée de plus gros points ; pattes rousses ; très commun. — //. bicolor, 5 mill., finement ponctué, d’un jaune testacé, tête noire avec une tache jaune ; élytres à lignes ponctuéeà à peine visibles à la base, ayant parfois une tache brune aux épaules; .abdomen et pattes bruns. — H. æneus, 2 1/2 mill., très convexe, densément ponctué, d’un brun verdâtre brillant, élytres sans stries, ta suturale même effacée en avant.
Les Pliilhydrus ont le corps plus oblong, médiocrement convexe, et le dernier article des palpes maxillaires est plus court que le précédent. P. marginellus, 3 mill., densément et finement ponctué, d’un brun noir, corselet fauve sur les côtés, élytres à strie suturale effacée en avant, fauves sur les côtés. — P. lividus, 4 à 6 mill., à peine convexe, densément ponctué, d’un brun testacé, front noir, corselet tacheté, élytres ayant chacune 3 lignes de points à peine marqués.
Les llei'osiis ont le corps ovalaire, extrêmement convexe, les jambes postérieures sont ciliées en dessous ; l’écusson est long et pointu. B. œriceps, 5 mill. , d’un roux grisâtre , tête d’un vert bronzé, corselet très ponctué, ayant deux larges bandes d’un vert bronzé, élytres ponctuées et striées ; très commun dans toutes les mares.
2® Tribu. — Hélophoriens.
A. Abdomen de 5 .segments.
a. Corselet large, sillonné longitudinalement.
Antennes de 9 articles
b. Corselet aussi long ou plus long que
HELOPHOKÜS.
!aro:e, creusé de fossettes. Antennes de
7 articles uTonocnus.
R. Abdomen de G segments.
a. Palpes ina-tillîiires médiocrement longs,
dernier article plus court et plus grêle que l’avant-dernier; ochthediüs.
b. Palpes maxillaires très longs et très grêles, dernier article plus long et moins grêle
que l'avant-dernier htdræna.
Ces insectes sont remarquables par la forme du corselet, qui est un peu rétréci en arrière, creusé de fossettes ou sillonné ; les uns, peu nombreux, vivent dans la terre humide, les autres se traînent dans les eaux stagnantes, beaucoup restent accrochés aux pierres ou aux morceaux de bois submergés.
Les lleloiilioruB sont peu convexes, le dernier article des palpes maxillaires est plus long que l’avanl-dernier, leur abdomen est de 5 segments ; leur corselet, creusé de sillons sinueux, est transversal et plus large que la tête, les élylrcs ont souvent des côtes. II. rugosiis, 5 mill., d’un testacé pâle, tête d’un brun rouge, corselet finement granuleux, avec 4 côtes élevées, réunies en avant, les médianes interrompues au milieu; élytres marbrées de taches noirâtres, fortement carénées. — II. grandis (PI. V, fig. 72), 6 mill., d’un vert ou d’un gris bronzé, corselet à 6 côtes pubescentes, ponctuées, élytres d’un testacé grisâtre, marbrées de taches noires, à stries ponctuées, intervalles alternativement un peu convexes. — II. aqualicus, 2 1/2 mill., tête et corselet d’un vert bronzé, élytres d’un testacé obscur, ordinairement à reflets métalliques, corselet à 6 côtes granuleuses, élytres à profondes stries ponctuées, intervalles un peu relevés alternativement.
FAUNE ÉLÉMENTAIRE
Les XSydfocliiis ont le corps allongé, métallique, la tête un peu plus large que le corselet, celui-ci oblong, à fossettes, les élytres sont oblongues, plus larges que le corselet ; leurs pattes sont courtes et grêles. H. elungalus (PI. V, fig. 73), 4 1/2 inill., d’un noir bronzé ou d’un vert métallique, corselet à 5 fossettes, élytres à stries ponctuées et crénelées, les intervalles relevés alternativement en côtes. — H. angustalits, 2 à 3 mill., môme coloration, corselet à 7 fossettes, élytres à stries crénelées, intervalles plans ; assez commun dans les mares.
Les Oclitliebius ont le corps épais, métallique, ovalaire, assez court, la tête fovéolée, le labre faiblement sinuô, le corselet presque cordiforme, sillonné ou fovéolé. 0. pygmæus (PL N, fig. 74), 1/2 mill., d’un brun verdâtre foncé, antennes, palpes et pattes roussàtres, corselet simplement rugueux, cordiforme, ayant un sillon médian et un antre oblique de chaque côté, derrière les yeux ; élytres peu convexes, à stries ponctuées, intervalles convexes et ridés ; dans les eaux stagnantes. — O. exaratus, i mill., d’un noir brunâtre, élytres rougeâtres, tête à 2 fossettes, corselet fortement rétréci en arrière, surface lisse, avec 2 sillons transversaux unis par un sillon longitudinal, élytres peu conve.xes, à stries ponctuées.
Les Ilydrænn ont le corps oblong ou allongé, peu convexe, la tête saillante, presque horizontale, le labre échancré, les palpes maxillaires très longs, le corselet plus ou moins hexagonal, obtus sur les côtés, élytres â lignes ponctuées, généralement régulières, extrémité formant une petite pointe. H. lestacea, 1 1/2 mill., tète et dessous noirs, le reste tcstacé, corselet rugueusemeni ponctué, ayant à la base une impression transversale. —
//. riparia (PI. V, fig. 73), 2 1/5 mill., noire, élytres l)liis claires, antennes, palpes et pattes roussàtres, corselet plus clair sur les côtés, assez fortement ponctué, élytres à ligues de points presque carrées.
3e Tribu. — Sphéridiens.
A. Miîtasternuin avancé en lame entre le.s
hanches intormédiaires ' cyclonotüm.