‹ ColéoptèresChapitre 43 sur 53 · Canal de la poitrine moins profond, non · texte numérisé non relu

Canal de la poitrine moins profond, non

terminé brusquement cedtoiuiïnchus.

B. Poitrine indistinctement canaliculêe entre

les hanches antérieures BAmnius.

bans tous les genres qui précèdent, le rostre est libre,

et, même quand il s’infléchit, il n’est pas logé en dessous du prothorax ; dans les 2 groupes suivants, le rostre peut se renverser complètement entre les pattes antérieures, dans un canal destiné à le recevoir.

Le g. Cpyi>torIiyiiclms est un exemple frappant de cette disposition ; le corps est très épais, ohlong, le rostre est arqué, presque cylindrique et presque aussi long que le corselet, avec des scrobes profondes, les 3 premiers articles du funicule allongés ; le corselet est fortement rétréci en avant; les élytres ont les épaules ongulées; en dessous, le canal rosirai se prolonge jusque entre les pattes intermédiaires ; les pattes sont robustes, mais assez courtes. B. lapathii^l. XI.X, fig. 2 f2), 6 mill., noir, avec uns grande tache d’un gris farineux, sur le tiers postérieur des élytres ; antennes rousses, corselet grossement ponctué, un peu caréné au milieu de la base; élytres à stries ponctuées, intervalles un peu convexes; une bande transversale grisâtre, vague après la base; cuisses grosses, annelées de brun et de gris ; dans les endroits marécageux.

Les ITlononyelms ont le corps court, très épais, mais peu convexe en dessus, presque composé de 2 portions coniques accolées, comme celui des Balaninus ; la tête est creusée entre les yeux qui sont peu écartés et convexes, le rostre est assez mince, un peu arqué, les antennes sont courtes et grêles ; insérées un peu avant le milieu, le corselet est fortement rétréci en avant, le bord postérieur est prolongé vers l’écusson qui est enfoncé et à peine visible; les élytres sont largement arrondies aux épaules et laissent le pygidium à découvert, les jambes sont coupées obliquement vers l’extrémité, et les tarses n’offrent

FAUNE ÉLÉMENTAIRE

chacun qu’un crochet ; sur les plantes, au bord des eaux. M . pseudacori, 4 1/2 mil!., d’un noir mat, avec le dessous du corps, les côtés du corselet, la base des cuisses et une tache derrière l’écusson couverts d’écailles serrées d’un gris cendré ; corselet fortement rétréci en avant, couvert de fines aspérités, canaliculé au milieu, élytres à stries larges, ponctuées, la première arquée, sc rapprochant de la suture à la base ; commun sur l’iris jaune des marais.

Les Ccuforliynclius sont aussi épais et assez convexes en dessus, le rostre est cylindrique, assez gros ou filiforme, arqué, aussi long que la tète et le corselet, avec des scrobes linéaires et profonds ; les antennes sont assez grêles, insérées un peu avant le milieu ; le sillon qui reçoit le rostre est assez bien marqué, l’écusson est peu visible, les élytres sont assez courtes, laissant à découvert le pygidium. Ces insectes, très nombreux, vivent sur des plantes très variées, et quelques-uns y produisent des galles où se développent leurs larves ; beaucoup préfèrent les crucifères, ensuite les borraginées et les carduacées. La plus grande espèce est le C. echii, 5 mill., d’un brun foncé, avec .3 lignes blanchâtres sur le rostre et sur le corselet, et sur les élytres plusieurs lignes longitudinales avec des zigzags blanchâtres; commun sur la vipérine. — C. lilura, 2 1/2 mill., noir, dessous du corps, côtés du corselet et une tache à la base, côtés et extrémité des élytres avec une grande tache scutellaire et une petite tache latérale blancs; corselet angulé latéralement, élytres fortement striées; sur les cbai'dons. — C. aspei'ifoliarum, 2 mill., d’un brun noir, élytres striées, saupoudrées de gris, ayant chacune une acbe sublaté-

raie blanche, un point blanc commun derrière l’écusson et souvent une fascie apicale blanche; sur les orties. — C. sulcicolüs, 21/2 mill., noir, couvert d’une pubescence grise extrêmement fine, corselet angulé latéralement, densément ponctué, sillonné au milieu, élytres à stries assez fortes, intervalles plans, densément ponctués ; nuisibles aux cultures de choux de toute espèce, pique le collet des plantes et y détermine des galles.

Les Bariiliiia ont le corps étroit, presque parallèle, assez épais, mais médiocrement convexe en dessus ; le corselet est fortement bisinué à la base, les élytres sont obtusément arrondies à l’extrémité et ne recouvrent pas entièrement l’abdomen ; presque tous Æont lisses et brillants, beaucoup sont métalliques. Presque tous vivent sur les crucifères et plusieurs sont nuisibles aux choux, aux colzas, etc., B. nitem, 5 mill., entièrement d’un noir foncé, assez brillant, courts, presque ovalaire, à corselet presque carré, finement ponctué, élytres à stries assez nettes; Midi. — B. chloris, 3 à4 mill., oblong, assez épais, d’un bleu un peu verdâtre en dessus, noir en dessous, brillant, corselet presque carré, fortement ponctué, élytres à stries bien marquées, intervalles lisses. — B. Talbum, 4 à 5 mill., oblong, épais, noir, à fine pubescence blanche, peu serrée en dessus, mais très serrée sur les côtés, et formant grossièrement un T, corselet fort ponctué, élytres bien striées, suture un peu ponctuée.

7e Tribu. — Cioniens.

Les Ciontis ont le corps brièvement ovalaire et très

FAUNE ÉLÉMENTAIRE

convexe; le rostre est allongé, un peu arqué avec des scrobes linéaires et profonds, les yeux sont à peine convexes et un peu rapprociiés sur le front; les antennes sont assez courtes, à funicules de 5 articles; le corselet est petit, bien plus étroit que les élytres qui sont presque carrées, arrondies en arrière, à stries ponctuées avec les intervalles alternativement un peu convexes ; les hanches antérieures sont contiguës, l'écusson est bien distinct, les cuisses sont dentées, les crochets des tarses sont plus ou moins inégaux. Ces insectes ne vivent guère que sur les verbascum, les thapsus et les scrophulaires ; leur coloration est peu variée et se compose surtout de brun avec des taches noires veloutées. C. scrophulariæ, 4 1/2 mill., noir, corselet et poitrine couverts d’une pulvérulence blanche, élytres à stries ponctuées, intervalles alternativement relevés et ornés de taches noires veloutées, séparées par de petites taches blanchâtres, une grande tache noire veloutée, ronde sur la suture derrière l’écusson, une autre plus petite à l’extrémité; sur les scrophulaires. — C. hapsus, 4 mill., plus petit, sans pulvérulence blanche sur les côtés du corselet et couvert d’une villosité fauve, fine et écartée, corselet ayant 4 bandes foncées assez vagues, la 2° tache veloutée de la suture peu distincte; sur les thapsus ou bouillon blanc. — C. blattariæ. 3 mill., gris, élytres ayant à la base de la suture une grande tache noire à l’extrémité de la suture; sur les scrophulaires, surtout dans les endroiis humides.

8= Tribu. — Calandriens.

A. Hostie assez long, assez grêle.

a. Antennes insérées presque à la base du rostre. Corps épais.

* Insectes de petite taille. Coloration brunâtre ou rougeâtre. ... calandr.4.

■* Insectes d'assez grande taille. Coloration

noire spiienopiiorus.

i. Antennes insérées presque au milieu du

rostre. Corps déprimé cossoaus,

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