CHAPITRE II
Coligny fait ses premières armes.
— Campagnes de 1542 et 1543. — Cérisoles. — Paix de Crépy.
— Siège de Boulogne. — Rôle de Coligny dans l'attaque de l'île «le Wight. — Mort de François I er . — Avènement de Henri IL
— Faveur croissante du connétable. — François de Guise et le cardinal de Lorraine. — Avancement de Coligny et de son frère d'Andelot. — Mariage de Coligny avec Charlotte
de Laval.
Coligny fit ses premières armes en 1542 ; c'était au lendemain de la disgrâce de son oncle le connétable ; ** protection lui manquant, il devait faire son chemin P^r lui-môme. Comme il le disait, la vie de la cour attirait peu, et il « s'allait promener ordinairement là °ù il y avait des coups à donner (1). »
La campagne de Luxembourg de 1542 est l'un des uorxtb reux épisodes de l'interminable duel entre Charles- Quint et François I er . Ce dernier avait pris en cette occasion une vigoureuse initiative. Attaquant les Espa- Sfcols par le nord et le midi, il avait confié Tannée du nord à son fils le duc d'Orléans, mais le commandement appartenait en réalité à Claude de Lorraine, duc te Guise, général habile et vrai fondateur de la gloire te sa maison. C'est sous ses ordres que combattirent
U) Brantôme, édit. Lalanne (t. IV, p. 316).
Coligny et d'Andelot. Eu quelques semaines, Damvillers, Yvoi, Arlon et Luxembourg furent enlevés par les Français, aidés du duc de Gueldre (1).
A la prise de Montmédy, qui eut lieu peu après, Coligny fut blessé d'un coup de mousquet, ce qui ne l'empêcha pas, à peine guéri, de reprendre les armes. Les fruits de cette campagne furent malheureusement assez vite perdus par la légèreté du duc d'Orléans, qui laissa là son armée, préférant rejoindre Tannée dn Midi, où il espérait livrer « plus grande bataille ».
L'année suivante (1543), c'est encore François I er qui prit l'initiative de l'attaque, sans s'inquiéter du redoutable appui que Henri VIII d'Angleterre apportait aux Impériaux. Charles-Quint avait repris Luxembourg ; la principale action s'engagea en Flandre, et Coligny se signala au siège de Binche, où il fut grièvement blessé, et à la défense de Landrecies. L'issue de la campagne resta indécise.
En 1 544, la lutte contre les Espagnols s'engagea avec vigueur en Italie, où le roi avait envoyé le jeune comte d'Enghien; les vieux généraux du roi, encore sous le coup des défaites de Pavie et de La Bicoque, étaient d'avis de temporiser; les Espagnols se moquaient ouvertement de leur prudence. Enghien envoya Biaise de Montluc au roi pour obtenir de lui « congé de livrer bataille ». Le Gascon, aussi éloquent messager que brave soldat, s'acquitta si bien de sa tâche que le roi se laissa persuader. Dès qu'on sut qu'il y aurait bataille, plus de cent jeunes gentilshommes des premières
(1) A la prise d' Arlon se passa un fait qui, s'il est authentique, montre quelle était la force morale de Coligny. Voir Appendice B.
maisons de France partirent par la poste pour rejoindre Enghien; ils lui offrirent de l'argent pour retenir ses mercenaires qui, selon leur coutume, la veille du combat, menaçaient toujours de partir. Goligny et d'Andelot étaient accourus avec les autres et obtinrent de combattre sous la cornette du général en chef.
On rencontra les Espagnols à Cérisoles, le lundi de Pâques 1 k avril, au matin ; Enghien, avec sa cavalerie, enfonça tout ce qu'il rencontra devant lui; mais il crut un moment que le reste de son armée était défait, et allait se donner la mort lorsqu'on vint lui annoncer que les Gascons et les Suisses avaient, de leur côté, écrasé les Espagnols et les Italiens qui leur étaient opposés. La perte des Impériaux fut énorme; depuis Marignan, la France n'avait pas remporté une plus brillante victoire; malheureusement, comme en tant d'autres occasions, FrançoisP'nesut pas la mettre à profit ; Enghien fut bientôt rappelé ; les Impériaux se remirent de leur émoi, et leur général offrit de signer une trêve qui termina la campagne. Avant cela, Goligny et son frère avaient contribué puissamment à la prise de Carignan. Comme leurs soldats hésitaient, Goligny saisit son drapeau, le jeta dans la contrescarpe et obligea les siens à le suivre pour l'aller chercher. L'affaire fut si brillante que le roi, bien qu'il fût alors brouillé avec le connétable, n'hésita pas à remercier publiquement les Chaînions.
C'était l'imprévoyance de François I"qui faisait avorter cette victoire. Il avaitcontreluil'empereur et le roi d'Angleterre; ceux-ci l'attaquaient par le nord, et c'était pour lr~ " -n'il rappelait ses troupes
d'Italie. Chartes-Quint avait obtenu pour la première fois l'appui de tout le corps germanique contre la France, tant était grande la répulsion qu'avait produite l'alliance de François avec les Turcs. Henri VIII débarqua avec trente mille Anglais, auxquels se joignirent vingt-cinq mille Néerlandais. 11 vint mettre le siège devant Boulogne. Pendant ce temps, Charles pénétrait en Champagne avec une cinquantaine de mille hommes. La petite ville de Saint-Dizier, par une résistance héroïque, arrêta les Allemands pendant quarante jours; elle se rendit le 17 août 1544. Charles- Quint s'avança jusqu'à Château-Thierry. La panique s'empara des Parisiens; mais François I er , quoique déjà malade et languissant, retrouva quelque chose de son ancienne énergie, et Charles, devant la résistance qu'il rencontra, préféra traiter avec le roi. La paix fut conclue, le 18 septembre, à Crépy-en-Laonnais, malgré la protestation du dauphin, qui avait espéré se couvrir de gloire dans cette campagne. Coligny avait pris part à cette expédition en qualité de colonel, et s'était fait remarquer par la discipline rigide qu'il avait introduite dans son corps d'armée.
Cependant, Henri VIII continuait le siège de Boulogne, qu'une capitulation inattendue lui livra vers la fin de l'année. François se décida à tourner tous ses efforts contre les Anglais. Pendant l'hiver de 1545, on augmenta les impôts d'un quart; on leva des troupes nouvelles ; on appela la flotte de la Méditerranée, à laquelle on joignit les plus forts navires marchands de Bordeaux, de La Rochelle, de la Bretagne, de la Normandie, de la Picardie. L'armée de mer fut confiée à
l'amiral d'Annebaut ; il devait débarquer en Angleterre, où le rejoindraient les Écossais.
La flotte française se dirigea sur l'île de Wight et provoqua vainement les Anglais au combat. Coligny commandait une galère ; il cingla sur l'ennemi et le canonna; mais Pierre Strozzi, qui aurait dû l'appuyer, resta en arrière et compromit l'attaque par sa pusillanimité. Coligny le lui reprocha avec une extrême vivacité, déclarant que, « quant à lui, il aimerait mieux être mort que d'avoir fait cela » (1). C'est la première et seule occasion dans laquelle Coligny ait commandé sur mer 9 et l'on voit avec quelle énergie il s'acquitta de sa tâche. Annebaut renonça au débarquement et regagna la France vers le milieu d'août. Ainsi se termina cette expédition qui n'eut guère d'autre résultat que de montrer que, si la France était capable d'avoir une marine, elle ne savait pas encore en tirer parti.
On se décida alors à reprendre Boulogne; le maréchal du Biez commandait le siège; mais il s'y prit mal et perdit son temps à la construction d'un fort à Outreau, localité trop éloignée de la mer pour que le feu du fort empêchât les navires anglais de ravitailler la . ville; un ingénieur italien, Melloni, engloutit là vainement des sommes énormes. Le siège n'avançait pas. Coligny assistait au siège et livrait de fréquentes escarmouches aux Anglais. Dans une de ces rencontres, François de Guise reçut un coup de lance qui
(1) Voir cette relation tout entière dans Delaborde, 1. 1" appendice XIV M. Delaborde est le premier qui ait mentionné ce fait.
24 ME DE GOLIGNY.
entra dans la tête de près d'un demi-pied an-dessous de l'œil druit. Il fut guéri par l'habileté d'Ambroise Paré, dont la réputation commençait.
Henri VIII se fatiguait de cette longue campagne; il fit à François des propositions que celui-ci accueillit avec empressement. On conclut, le 7 juin 1546, un traité en vertu duquel la France recouvrerait Boulogne au bout de huit ans. moyennant le payement de 2 millions d'écus d'or. Il était entendu que des deux parts on ne pourrait commencer de nouvelles fortifications dans le comté du Boulonais ; mais cette stipulation était annulée en fait par la permission accordée à chacun « de terminer et {«arlaire les retranchements ou fortifications qui auraient été déjà commencés. »
Au moment où la paix fut signée, Coligny était âgé de vingt-sept ans. On trouve, dans la correspondance de Catherine de Médicis ^1), une lettre qui indique qu'à cette époque il fit ou projeta du moins un voyage en Italie. « Mon cousin, écrit Catherine à Cosme, duc de Florence, sous la date du 28 septembre 1546, les sieurs de Chàtillon et Dandelot, frères, gentilshommes de la chambre du roy mon seigneur et autres de leur compagnie, ont entrepris de faire un voyage, pour ce que surtout ils ont désir de voir votre ville de Florence et les antiquités qui y sont. Je vous prie, mon cousin, leur faire bon accueil, à ma considération, et prierai le Créateur vous donner ce que vous désirez. » Aucun
\,\) Lettres de Catherine de Médias publiées par M. le comte Hector de La Ferrière. (Paris, Imprimerie nationale, 1S80. t. I", 1333-1565.) Nous utiliserons souvent ce précieux -ecueU. qui contient un millier de lettres dont un grand nombre étaient jusqu'ici inédites.
historien n'a, que nous sachions, fait allusion à ce voyage, et il nous est impossible de savoir s'il est resté à l'état de projet.
Cependant, François I er se mourait, à l'âge de cinquante-trois ans, emporté par une maladie terrible. Ses dernières années avaient été attristées par la perte de son fils de prédilection et par Feffroyable tragédie de Gabrières et de Mérindol, où trois mille paysans avaient été égorgés sous l'accusation d'hérésie. Le roi avait vu mourir sous ses yeux, par un accident dont la cause demeura inexplicable, le jeune comte d'Enghien, le brillant vainqueur de Cérisoles, qu'il aimait à opposer aux Guises, dont l'ambition commençait à l'inquiéter; il savait que son fils Henri se réjouissait de sa fin et s'était môme amusé, dans un repas, à distribuer par avance à ses favoris les principales charges du royaume (1); le 28 janvier 1547, il apprit la mort de son ancien rival Henri VIII, qui lui sembla un présage de la sienne. Le 31 mars, il succombait lui-même à Rambouillet. Son agonie ne fut pas. môme respectée. « Il s'en va, il s'en va, le galant, » disait François de Guise. Henri eut peine à cacher sa joie aux obsèques de son père. Triste fin d'un règne dont les débuts avaient été entourés d'une si brillante auréole. Par sa légèreté morale, François I er s'était montré incapable de remplir la magnifique destinée qui semblait l'attendre. Cependant, les malheurs et les hontes dans lesquels ses enfants devaient entraîner la France ont rendu la postérité indulgente envers sa mé-
(i) Mémoires de VielUeville.
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entre la papauté et la France contre l'Espagne; il cherche à exciter le vieux pontife en lui parlant des grands papes qui ont autrefois résisté aux empereurs. Oubliant qu'il est catholique et prêtre, il conseille résolument Tappel aux Turcs. Enfin, écrivant de Rome au roi, il donne à entendre qu'on pourrait conquérir le royaume de Naples et laisse échapper cette phrase où se trahit déjà la pensée secrète des Guises. « Ils me disent que si vous ne voulez entendre à cette entreprise, que vous m'avouiez ou l'un de mes frères, qu'ils me bailleront gens et argent, et me mettront dans ledit royaume pour le tailler à un de mes frères (1). »
Charles de Lorraine n'arrêtait pas môme là son ambition; il demandait au roi d'user de son influence pour assurer la tiare à son oncle Jean, après la mort de Paul III. Il utilisait le môme voyage pour préparer le mariage de son frère François avec Anne d'Esté, la fille du duc de Ferrare.
Les ambitieux se devinent et se rapprochent. A Rome, Ignace de Loyola vit Charles de Lorraine; à l'instant, il comprit quel auxiliaire il pourrait trouver dans cet archevêque à la conscience large, chez lequel tout annonçait l'homme de proie ; sans hésiter il lui demanda de se faire le protecteur de son ordre en France, demande qui fut agréée « avec une affectioji vraiment cordiale » (2).
François de Guise, de son côté, ne restait pas en
(1) Bouille, Hist.des ducs de Guise (t. I", p. 179). Ce n'est donc pas le cardinal Carafa qui suggéra le premier, comme on Ta trop souvent écrit, cette conquête aux Guises, en 1557; le projet leur appartient en propre.
(2) Bouille. But. des ducs de Guise (t. I", p. 178).
28 VIE DE C0L1GNY.
arrière. Ce cadet de la maison de Lorraine nourrissait les plus vastes espérances. Chef militaire de premier ordre, il devait rendre à la France des services éminents. L'Aubespine, dans son histoire de Henri II, a dit que c'est l'ambition de son frère qui Fa perdu. Le jugement est vrai en partie ; car François avait des pensées généreuses et des élans de magnanimité que le cardinal de Lorraine ne connut jamais, mais leurs deux ambitions se valent. François aspire dès le premier jour à tenir en France une place souveraine. Ses moindres actes y visent. Au lendemain du fameux duel de Jarnac, il fait élever un tombeau magnifique à Vivonne. lisez l'inscription. Vous y voyez « qu'un grand prince français l'a érigé ». La noblesse proteste; mais le roi laisse faire, et le titre est acquis. De même avec le nom d'Anjou, qui lui donnait des droits éventuels sur Naples. Il parvient à le glisser dans son contrat de mariage, malgré les observations des légistes. Son frère à Rome se laisse également appeler cardinal d'Anjou (1).
Dans le Dauphiné, dont il est gouverneur, il signe souvent ses édits « François » tout court, comme s'il eût été roi ; il se sert parfois de sceaux d'or, ce que le
(1) M. de Bouille, dans son Histoire des durs de Guise, affirme que François I er , par son imprudence, avait contribué à grossir cette ambition. En érigeant en duché-pairie le marquisat de Claude de Lorraine, père des deux Guises, par lettres patentes de 1544, il y avait laissé insérer un considérant portant que « notre dit cousin duc de Guise est de » la maison de Lorraine, descendu par femme et alliance de la maison » d'Anjou et de nos prédécesseurs rois de France. » Ces lettres ne furent enregistrées que le 8 mai 1553, par conséquent sous Henri II, qui n'objecta rien. Le fait affirmé par M. de Bouille doit être exact, mais il y a erreur sur les dates; c'est en 1527 que fut érigé le duché-pairie de Guise.
roi seul pouvait faire ; il porte Tépée dans le parlement et obtient la préséance sur les princes du sang (1). Soit manque d'intelligence, soit plutôt faiblesse, Henri II ne se plaignait pas.
On pouvait prévoir ce qu'allait produire l'alliance de ces deux ambitions jeunes, insatiables, et qu'aucun scrupule n'arrêta jamais (2).
François de Guise, pour resserrer les liens qui l'unissaient à Diane, voulut que son frère Claude épousât Tune des filles de la duchesse de Valentinois. Il eut la maladresse de consulter sur ce point Coligny. « Celuici lui fit réponse qu'il estimait plus un peu de bonne réputation que beaucoup de richesses; ce qui fut fort désagréable aux deux frères (3). » C'était là de ces paroles qui ne s'oublient plus, et quoique Brantôme affirme que le différend qui s'éleva entre Guise et Coligny à ce sujet dura peu et qu'ils « furent amis comme devant », il est permis de douter de la sincérité de cette réconciliation.
Coligny et son frère d'Andelot ne tardèrent pas à sentir les effets de la protection du connétable; l'un et l'autre avaient été nommés gentilshommes ordinaires de la chambre du roi. D'Andelot fut envoyé auprès de
(1) La préséance des princes du sang ne fut définitivement fixée que par un édit de Henri III, rendu à Blois en 1576.
(2) Citons ici un trait où l'ambition du cardinal se peint au naturel. François de Guise venait d'avoir une fille. Le cardinal l'en félicite, et il ajoute : « Cette fille, si Dieu plait, nous fera une bonne alliance... Par ainsi, si nous savons bien jouer nos rôles, nous aurons à choisir, et si aurons du temps pour y penser. » Mémoires-journaux du duc de Guise, publiés pr A. Champollion.
(3) Vita Colonii, 1575.
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■ "hari^s -janc i»jut jt musecâer dn message par je-riei I înux iîkiîit Bsari H ta soget de son a?ènejhsz. l iLp.7 ic^ ^ is avril 1347. nommé € colonel ■k -irr .i ni* .Miinl âe tîntes jcs Laudes de gens de zuri ±-l2i~l^. » ".mccrani , fr extrême que prenait Tnnui't trjt l :*?» -çorie- iii: mesorer la grandeur te li iicâe ru -?su: s-oii** 1 ici capitaine de vingtnm î^s. ditirij -se: iùzj::c l'occasion de montrer rxil -Ha~: 1 li l l tvh t £e *** --icveUes fonctions.
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Sa sét*. Liicîse ie Mictzxreccy, Tenait de mourir > li J™ î ;■*? i - 1> ^:cz.éaiLe avait recueilli auprès 1* 1:L. î •..''■Lr.:.'.>, *^,itj:c^, filîe de Guy„ comte d e LitiI. »> i-rriier secai: marié trois fois : sa première ferr.r-.ir -tii: ±11-? 1 1 r: i i'Araf :-n : la seconde était sceuT dû ©iz^étaiLc: la :r:i*ièî2e, ia mère de Charlotte, était Ar-Mii^::* ie Iriill:-. Li jeune enfant, devenue bientôt
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» L*ï jrV.l-» jltuVî*. -îiinl j» d'm* éçfcre adressée par Michel de L'Hv»plul à 0*iec. =»:-z:r*r: « ^.ele eacm* Louise de Montmorency était ç.Liïrrvi.'.rr're-: t^:^ : • Gcz::àem îa mère a été heureuse! Elle p*>.T»a.'- *ai* erLsie -iei-re^ire ^ia=a les repli* de sa conscience on regarde? ai.v>-:r *i t..*. :*a vie. a* an: e: tprès son mariage, avait été à l'abri de Uni M^^yjtZ.: elle tvii: épou«<é- c~ homme qui, place souvent à la tète d>t trader* . f*rr.poe*.ï *~r les ennemi* de la France de nombreuses victoire»;*:,.':**».: docile j.-fir & de» enfants dignes de sa beauté, les avait nourri* de -*>n lait et les voyait dans la force de l'âge. Après avoir accompli foui te* devoir* de mère, elle s'enorgueillissait, dans ses enfants et p*tîU-';rjf*nt*. d'une postérité plus parfaite encore quelle ne l'avait rêvée; arrivé* a un ?rand âge, avec la plénitude de ses facultés, conGante dans une tie meilleure, elle est montée tu ciel.* Poésies de Michel de L'Hospltal, tra/i. de Delaborde, t. I« r , p. 56.
:, avait été élevée à Chantilly à partir de 1540, ty avait pu apprendre longuement à la con- £ur mariage fut célébré à Fontainebleau le e 1547. Peu de temps après, d'Andelot épousa e Rieux, nièce de Charlotte de Laval, ce qui i encore à resserrer les liens qui unissaient les 'es.