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névralgies mal dessinées, mais les douleurs intestinales constituent, dans le principe, toute la maladie.
3 L’embarras gastrique est un symptôme constant, il précède souvent la coliquenerveuse et l’ac-
compagne loujours. Vomissements |
verts, porracés, très habituels.
4° L'anémie est le cachet cons- {ant de la colique des pays chauds.
5° Les paralysies ne surviennent |
que consécutivement.
6° L’encéphalopathie épilepti- | forme de la colique nerveuse est :
curable, si le malade effectue promptement son retour dans les
climats tlempérés et les atteintes |
ne tardent pas à disparaitre.
7° Dans les cas de paralysie, les muscles atleints conservent en partie leur contractilité électrique.
certaines régions de la peau, ou même l’encéphalopathie, signaler le début des accidents.
3° Symptômes inusités, la langue ne change que pendant le cours de l'affection et sous l’influence de ja diète prolongée. Vomissements plus rares, une fois sur quatre environ.
4 La peau a une coloration spéciale, tout à fait distinete de l’'anémie, teint plombique, istère saturnin.
5° Les paralysies peuvent précéder la colique de plomb.
6° L’encéphalopathie saturnine a une gravité tout à fait indépendante des conditions de climat ou de température, elle est habiluellement mortelle.
79 Les muscles paralvsés ne répondent plus à la stimulation faradique.
Outre que ce tableau ne mentionne pas l'existence dans le cas de saturnisme du liséré gingival, et de la saveur sucrée et l’absence de ces mêmes signes dans les coliques nerveuses, il est encore susceptible de quelques objections de détail qui n’échapperont à personne. On ne pourra guère non plus confondre la colique nerveuse avec la colique hépa- . tique, qui siège seulement dans l’hypochondre droit, ou avec la colique néphrétique dont les douleurs sont localisées sur le trajet du cordon et de l’uretère, et dans lesquelles ne se retrouve pas cette grande caractéristique: la constipation. On la distinguera encore aisément d’avec la péritonite, car ici la moindre pression exaspère la douleur, au lieu que dans la colique nerveuse, la pression souvent indifférente, soulage parfois.