Arch. de l'Oise, G
une marchande d'Amiens pour la somme de 510 livres1. On peut évaluer l'établissement de la nouvelle horloge à 2,384 livres en additionnant les diverses quittances. En 1727, le charpentier Delafosse monta un échafaudage pour poser une seconde horloge au-dessus du grand orgue2.
Vers la fin de l'année 1727, le charpentier Bocquet répara les combles des chapelles du bas côté nord3. En 1728, il remplaça plusieurs abat-son dans les deux clochers4, et il remania la charpente de la chapelle Saint-Nicolas5. Les poutres et les chevrons nécessaires furent livrés par un marchand de bois nommé Formentin. Depuis le 3 novembre 1727 jusqu'au 2 octobre 1728, le couvreur Baudrimont fit d'importantes réparations aux toitures pour une somme de 1,220 livres. Il restaura maladroitement avec du plâtre les contreforts de la chapelle Saint-Nicolas6 et refondit 7,153 livres de vieux plomb pour remettre en bon état les terrasses du rond-point et les chéneaux de la cathédrale au mois de juillet 1 728 7.
Le grand escalier du porche tombait en ruine depuis longtemps quand Philippe Boulnois, maître maçon, entreprit de le restaurer dans le courant de l'été de 1728. Après avoir démonté toutes les marches, il les reposa sur un soubassement neuf, en les faisant remplacer ou retailler, suivant leur état de dégradation. Ce travail coûta 491 livres8. En même temps, Jean Grandhomme avait été chargé de recouvrir en plomb la terrasse du porche avec du métal acheté chez un marchand de Compiègne nommé Pierre Chastellain9. Le menuisier Deneaux toucha 1,32G livres, le 11 novembre 1728, pour avoir réparé les portes de la cathédrale. Il avait également posé des boiseries autour des piliers et contre les murs delà chapelle Saint-Nicolas 10. Aumois d'août 1729, Louis Baudrimont consolida la charpente du cloître et refit la