VIXIT AN NIS VIIII
sans nom ; des renseignements inexacts avaient fait croire qu’il n'y avait pas eu de ligne d’écriture au-dessus des deux restantes. Or, j’ai cette prière chez moi, à Bône, et je certifie qu’il y avait deux lignes de texte supérieur , comme l’indique la figure planche t ; seulement toutes ces pierres étant en gré très-friable, il n’y a plus aucune trace reconnaissable de lettre. Il est certain pour nous que le nom du défunt figure toujours sur l’épitaphe numidique.
M. Judas a du reste abandonné, duns son dernier travail, son opinion à ce sujet , et quoique ne trouvant aucun radical à l’appui de sa nouvelle hypothèse , il croit que la signification de BZ — S doit être : Paix. Repos de lui. Lieu de repos de lui.
Le mot kabyle qui veut dire tombeau est azekka, pluriel izikouan. Des Marocains nous ont dit que les dolmens s’appelaient chez eux , en berbère , agrour, pluriel iougrar. Mais M. Letourneux nous apprend que certains tombeaux , en forme de petits tumuli en pierre s’appellent, dans l’Aurès; Bazina. Voilà notre mot 6az, pluriel régulier bazen. Baz-es igoi\xi donc dire exactement d’après une tournure essentiellement berbère: tombeau de lui — un tel.
Dans l’inscription 29, la première lettre de la deuxième ligne n’est que le signe de filiation si souvent répété dans l’inscription de Tugga, dans le sens (ici vertical) de l’écriture. Donc l’individu dont cette inscription était l’épitaphe était Saktuti , fils delmir. Mais les latins , au lieu de traduire dans leur langue le mot voulant dire fils, le laissaient comme faisant partie de l’ensemble du nom , comme lorsque nous disons le nom kabyle Ahmed^ou^ Rabah , ou le nom arabe Omar-ben-Saïd , au lieu de dire :
Ahmed , fils de Rabah , Omar , fils de Saïd. Or , récrivain a mis un h pour transcrire ce mot pour lequel nous avons admis la valeur phonétique ou. Cet ou était peut-être aspiré ou guttural.
Puisque les deux lignes de gauche (N® 29) veulent dire Saktuti, fils de Imir, la première lettre , une barre horizontale, c'est-à-dire perpendiculaire au sens de l’écriture, vaut donc t ou au moins z. Dans rinscription de Tugga et en touareg cela vaudrait n. Mais le même signe placé dans le sens des lignes vaudrait , d’après M. Judas , dans l’inscription de Tugga , un z. Faut-il croire que dans le N® 29, ce signe vaut z, sauf à admettre * que le graveur s’est trompé de sens ?
Quant aux trois autres colonnes de l’inscription, nous n’avons rien à en dire. Nous pensons seulement que l'âge du défunt n’est jamais indiqué eu numidique. On pourrait penser que ces trois lignes ne donnent qu’une généalogie; mais on peut objecter que le signe de filiation n'y est pas répété. La quarrième colonne donne un nom commençant par Mob, La quatrième et la cin^ quième se terminent par trois barres parallèles perpendiculaires à la ligne ; nous reviendrons sur cette terminaison très-fréquente. Passons au N® 74.
Le latin appelle le défunt Naddhsencotuzanis. Si nous lisons le numidique par la gauche, de bas en haut, nous avons:
?? dds fils de m
Les deux d suivis d*un » nous semblent une peuve suffisante que nous avons là la transcription du premier nom écrit en latin.
Le signe de la filiation vient après l’< , en tête de la deuxième ligne. Aussi croyons-nous qu'il faut faire une correction au latin..
Le nom du défunt est Naddos (qui figure dans les noms de Corippus: Nados). \Jh latine remplace le signe de filiation comme nous l’avons déjà vu pour le N® 29. Seulement ici l’artiste latin s’est trompé de place et au lieu de mettre cet h après l’s il l’a mis avant.
Quant au mol Cotnzanis, cela veut dire natif de Cotuza , ville importante de la Numidie , signalée par une inscription latine trouvée parmi des ruines en un lieu de la Tunisie nommé el Âlia. L’en qui précède Cotuzanis est le signe du génitif et la traduction de Naddes-b-en-Cotuzanis est : Naddos , fils du Cotuzanien. — Pour que la première colonne du Numidique fasse Naddos , il faut que la première lettre , la barre dans le sens des lignes , vaille n. En Touareg et dans l’inscription de Tugga , l’n est bien ce même caractère, mais perpendiculairement au sens de l’écriture. Il y a donc ici renversement , comme nous l’avons déjà reconnu pour le z dans l’inscription N° 29. On pourrait encore supposer que le graveur s’est trompé de sens. Hais en présence de ces deux faits qui se corroborent l’un l'autre , on serait tenté d’admettre que dans les numidiquê.s proprement dites, la barre dans le sens de l’écriture est bien n contrairement au Touareg et à l’écriture de Tugga , et la barre perpendiculaire à l'écriture un Z contrairement à l’écriture de Tugga. Peut-être encore n’y a-t-il que fréquente confusion entre ces deux lettres.
Quoi qu'il soit , pour faire Naddos avec notre première ligne de gauebe, il faut que la seconde lettre , le rond sans point soit un a. Dans touareg c’est un r; dans l’écriture de Tugga aussi et dans le N” 29 aussi. Bb bien! malgré tout cela, nous croyons que dans le N° 74 , le rond sans point est la copie exacte du ayin punique sonnant à peu près a long ou ».
A l’appui de cette hypothèse , j’invoque les deux bilingues N’’* 44 et 66. Dans le N° 44 le nom latin commence par A et Y. La première colonne de droite du numidique présente d’abord le rond sans point qui vaudrait d long et une lettre en forme de notre T qui vaudrait V.
^ Dans le N° 66 , le nom latin commence inversement par V et
O. La première colonne à gauche du numidique présente aussi inversement d’abord la lettre en forme de T qui vaudrait encore V, et puis le rond sans point, qui vaudrait O.
Ces trois exemples: Naddos, avae, voz sulliseot ils pour étayer notre hypothèse? Chaciiu en jugera à son gré.
Ce rond sans point vaudrait donc quelquefois r comme dans imir iN” 34 et quelquefois le aijin sémitique. On sait que ain et raïn se représentent en arabe par le même caractère ; un point seul différencie les deux valeurs. (I est vrai que le rain n’est pas tout-à-fait un r.
En somme, le rond (ou carré) sans point est un r dans l’inscription de Tugga ; ce serait un ain ou un r dans les numidiques et c'est un r en touareg.
I.e rond (ou carré) avec un point est un b dans l’inscription de Tugga. C’est un b ou v dans les nninidiques (inscription 157). C’est un s en touareg.
Enlin le rond (ou carré) barré perpendiculairement aux lignes de l'écriture ne se trouve que dans les inscriptions modernes et y est un b.
La seconde ligne de notre inscrijUion donne fils de Gar'a:, ou Gar'an, si l’on y suppose à la barre verticale la valeur », comme au commencement de la première ligne. Elle indique donc le nom propre du père, tandis que le latin ne désigne ce père que par la qualité d’être natif de Cotuza.
La troisième ligne que nous nous gardons bien d’essayer de traduire a cela de remarquable qu’elle est répétée dans les N'”’ 22 sauf une barre , 23 sauf le sens des trois barres finales, 24, 25, 26, 27 moins la dernière lettre, 28 idem, 84, 152, avec une barre simple au lieu de la lettre en forme de T , 153 idem et avec une barre de moins à la fin.
Cette ligne commune est-elle un nom ou des noms propres, un nom de tribu? Exprime-t-elle au contraire une idée commune? Est-ce par erreur de copiste que dans les N'” 152 et 153, la barre horizontale de la lettre en forme de T manque? C’est probable.
Passons au N° 157.
ai s
M. Judas croit que le latin signifie (avec grosses fautes d’orthographe) que Julius Victor fit élever six colonnes.... etc. La ligne lihyque est verticale. M. l’abbé lîargès la lisait et la traduisait de bas en haut: l bikdor Smsik; le dernier mot, signifiant fit élever , disait-il. Cet exemple et un autre que nous avons déjà cité , nous font voir qu’on met trop de hardiesse dans ces tentatives de traduction, puisque tantôt on traduit en les lisant de bas en haut des inscriptions qui sont écrites lie haut en bas et tantôt on traduit en les lisant horizontalement des inscriptions qui sont écrites verticalement. En effet, M. Judas (Bulletin Archéologique de la Société de Constantine 1856-57) s’aperçut que la ligne libyque du N° 157 doit se lire de haut en bas; cela est en effet prouvé par la direction de l’ouverture de la septième lettre qui est un m et qui est toujours dirigée (tugga, numidique, touareg), dans le sens de la lecture. Il lut pour les deuxième , troisième , quatrième , cinquième lettres bikdor. Seulement il n’avait pas encore remarqué alors le mas précédé du signe de filiation si commun dans nos inscriptions. En somme, cette inscription se traduit facilement ainsi en négligeant la première lettre; Bighdor fils de Mazight; la dernière , la croix oblique est un t aussi bien que la croix droite , comme nous le verrons plus loin.
Victor l’Amazight, c’était donc un indigène et un indigène noble, auquel les Romains avaient donné le nom de Victor. Son premier nom, Julius, va maintenant nous occuper. Le N" 29 nous présente ce même nom Julius pour un vétéran indigène qu’on avait sans doute appelé Caïus Julius, en l’immatriculant dans Tarmée.
Jol était un nom indigène Julia Cæsarea (Cherchel) n’est
que Jol Cæsarea. Le nom de cette ville était Jol avant qu’il ne fût latinisé. On rapprochait sans doute et on confondait le nom indigène Jol et le nom latin Julius. L'I touareg et I’/ de Tugga
consistent , comme on le sait, en deux barres parallèles perpendiculaires à l’écriture, il suffit de supposer qu'une des deux barres a été effacée ou n’a pas été vue par le copiste, pour que la première lettre de la ligne libyque du N® 157, représente le Julius ou Jol.
Jol Bigdor fils de Mazight.
Étudions maintenant le N® 20.
On y énumère dans le texte latin les services et dignités du vétéran indigène au nom latin Caïus Julius , mais le texte numidiquc ne donne pas la traduction du texte latin ; il y apparaît, avec le nom du défunt sans doute, d’autres noms propres.
Nous savons que ta première lettre de la colonne de droite est un k ; c’est le c de Caïus Les sept barres verlicales en deux lettres finissent-elles le mot Caïus? Ensuite viennent les deux barres de filiation et le nom du père commençant par ^foa; Caïus fils de Masoulat.
Les autres colonnes sont très-singulières , lisons les l’une à la suite de l’autre à partir de la seconde : Nous trouvons trois lettres puis les trois barres horizontales , quatre lettres puis les barres horizontales , quatre lettres puis les trois barres horizontales , quatre lettres puis les trois barres horizontales (le mot des N“" 22, 23, 24-, 25, 26, 27, 28, 74, 152, 153 ). Trois lettres puis les trois barres horizontales : Nous n’essayerons pas de traduire ces deux lignes Le ilfa« initial des deuxième et troisième lignes semble indiquer des noms propres.
Qu’est-ce que cette terminaison si fréquente, même dans les noms propres? M. Judas ne doute pas que cela ne soit les deux lettres l et n ; aussi donne-t-il une foule de noms en lan : Cazadlan , Amlao , Damellan , Masgelan , Zouzerdamiau , Jadebelan , Maslan, Macgezelan, Masilan , Dalan, Dakeblan , Cage-
lan , Nascabelan, Masquelan, Masbalan, Kag'lan, Maskeblan, Bammalan.
La terminaison en n est en effet très-frequente dans les noms indigènes de Corippus; sur 170 noms il y en a 77, pas bien loin de la moitié, qui finissent pas n. Mais en lan il n’y en a que deux, Cullan etTililan; un en len, Cullen, et un en lin, Tilin; quatre en tout en l-n. Or, dans nos 159 inscriptions numidiques nous trouvons 69 lignes finissant par les trois barres horizontales; et là-dessus après examen , on peut admettre qu’il y a à peu près 40 noms propres , et , en raison de la répétition de quelques-uns, une trentaine de noms différents qui seraient terminés par l-n. Cela n’est pas possible , vu la rareté de cette terminaison dans Corippus.
Ces trois barres ne doivent faire qu’une seule lettre. On serait tenté de donner à cette Ictlre la valeur des trois points touaregs placés dans le sens des lignes et valant q. Mais il n’y a pas un seul nom terminé en q dans le 170 de Corippus. Nous ne voyons (ju’une hypothèse qui arrange tout , c’est d’admettre que les trois barres horizontales valent tout simjilement une n ou plutôt encore an.
Le N“ 113 le montre du reste. A la fin de la colonne du milieu, ces trois barres ont été faites parallèles entre elles, mais obliques par rapport à l’écriture et de plus séparées par un point d’une quatrième ligne aussi horizontale. Quand les trois barres forment deux lettres, l et n ou bien « et l (il n’y a dans les 170 noms de Corippus que 2 noms en l) on a soin de l’indiquer en les espaçant difiéremment ou en les inclinant différemment, par exemple au N° 127. Quant à la simple barre horizontale et à la simple barre verticale il est certain qu’elles valent s et » ou plutôt n et z. Nous n’avons que huit lignes finissant par la simple barre horizontale ; nous en avons 50 finissant par la barre verticale. Ce qui explique les nombreux noms en az que donne M. Judas : Cazadiaz , Sadiaz , Barzagaz ,
Markarzaz , Igtaz etc. Dans le Corippus nous trouvons sur
les 170 noms , 11 en <m ou en as , et 29 en ut, i$, e$; mais un certain nombre de ces derniers doivent être des noms latinisés.
Inscription N° 84-
Le G initial est l’abréviation de Caïus. L’H qui suit doit représenter, comme nous l'avons déjà vu dans plusieurs exemples (les N°* 3i et 74), le mol indigène signifiant fils ; puis Nidig ou Midig... Caïus. fils de. Midig.
Il y a peut-être un nom indigène ressemblant à Caïus, comme iol ressemblait à Julius, car nous voyons sur nos 9 bilingues, 2 Caïus en abrégé , il est vrai , et 2 Julius en toutes lettres. Dans le numidique il est possible que la première ligne à gauche, un k suivi d'un fouillis de lignes horizontales (dans le N° 29 ce sont des lignes verticales ) représente Ca'ius. Il y a quelqu'aualogie entre la filiation indiquée dans ce N° 84 et celle du N° 157. Celle-ci nous donne fils de Mazight et l’autre nous donne fils de Midhigt , et encore la lettre que nous représentons pardA, M. Judas lui croit dans l'inscription de Tugga la valeur:,' ce qui ferait fils de Mizight. Nous sommes bien tenté de croire qu’on a voulu écrire le même mot, c’est-à-dire comme pour le N“ 157 : Ca'ius fils de Mazight , Caïus l’Amazighl, le noble indigène. Il est vrai qu’il y a autant de différences d’orthographes que de lettres , mais qu’on songe à la distance de 150 lieues qui sépare les deux localités d’où proviennent ces deux inscriptions , et que le sens même de l’écriture est différent de l’une à l’autre.
La troisième ligne se trouve reproduite N" 52, 81, sauf une barre, 87, 82 (8 ouvert), 89 (les trois barres verticales et 8 ouvert), 156 (barre de moins au commencement et à la fin). Est-ce un nom propre, ou bien a-t-elle une signification commune? Nous n’en savons rien , nous qui ne voulons pas faire de suppositions trop hasardées.
Pour les N” 44 , 66, où le latin ne nous donne que des noms
incomplets VO. ZM, A VAE , nous d’avons pas d'autre remarque à faire que celle que nous avons déjà faite sur les valeurs qu’on est tenté d’attribuer, au rond sans point , celle d’un ain et à la lettre en forme de T celle d’un v.
Reste l’inscription 39. j
Le latin donne Casres; la première colonne du numidique se !
lit Cadez. La seconde ligne donne : fils de Mazit, et la troisième, j
nous ne savons quoi? Nous voyons encore une fois ici ce Muzight. Ce Casrès comme Julius-Victor, comme Ca'ius fils de Midigt ou Mizigt , est indiqué par son épitaphe comme étant un ama/ight, un noble indigène, seulement le mot est écrit d’une troisième manière , Mazit.
Remarquons encore que si le N“39 nous mentionne un Cadaz fils de Mazit, le N° 10 nous mentionne un Mazit-Cadaz fils de Naktuti, du Naktuti du N° 34; et nous voyons que les croix obliques valent r comme les croix droites, puisque Naktuti est écrit avec deux croix obliques au N° 10, et avec deux croix droites au N° 34.
En somme les lettres déterminées directement par les bilingues latino-numidiques sont l’»i , le r , l’r, 1’ le A: , le rf , le b, le (fyfn (?) dont la figure se confondrait avec l’«, le g dur, et tout cela co’lncide , sauf le ayïn , avec les vaiturs des mêmes lettres dans l’inscription de Tugga; puis, déduites de cette dernière , i’f, r«, le ou, Vf; d’une manière moins certaine le z lettre N° 7 ; le N° 18 qui serait dh suivant moi (inscription 84) comme dans le touareg actuel , le Gha’in fig. N" 3 ; enfin par induction, an serait la valeur des trois barres horizontales.
Cela fait , à trois près , toutes les lettres employées dans les numidiques.
Il est clair que pour traduire les noms propres de ces inscriptions , il suffit , dans les groupes de lettres oü on croit en voir, de substituer aux lettres leurs valeurs. Ainsi dans le N° 20
trouvé par moi à Kifaii Beni-Feredj , la colonne de droite donne le nom d'Ibataz et celle de gauche file de Rabak.
Pour traduire les mots qui ne sont pas des noms propres , qui ont une signification commune, c'est tout différent. Il faut savoir la langue dans laquelle ils sont écrits. Le peu de racines berbères qu’on connaît semble tout-à-fait insuffisant pour aider à cette traduction. Aussi , M. le docteur Judas qui a proposé la traduction de quelques lignes, va chercher ses racines dans les langues sémitiques, l’hcbreu , le phénicien, l’arabe , l'éthiopien, lechaldéen, l’hymiarite. Nous allons initier le lecteur à son procédé par quelques exemples :
N° 34 , ligne médiane , on lit : MTIBLG’.
Il s’appuie sur le verbe sémitique , mat , moût, il est mort, passé dans le berbère moderne , et sur le verbe arabe balag'a , qui veut dire : il est arrivé au terme , pour traduire : il s'est éteint au terme des années.
Même numéro, première colonne à droite, nous lisons: MZKDN , il lit : MZKDLN ; il trouve parmi les racines berbères DL voulant dire couvrir, et dans les langues sémitiques le radical ZK voulant dire pur, pieux , et traduit la ligne :
Ayant Cgard à sa piété t'a inhumé.
Inscription 71.
Il lit en commençant par la droite :
ZBSZ G'ILFSZ Z Z’ D B L N MSG’LN
Nous lisons nous :