A M. ODILLON-BARROT
Sur le Prteèa de Witrian. Xs&jrjtriT,
luOMSIIDB,
Ma prèmiÂrs leilre ne tniilmt qnfl des formes sni* tîes danï le procès àfi Wilfritl K^oiult , j'ai pu indi* quer les signes oianifestes de la préveatïoa qui a dirigé la partie publique. J'ai pu relever IHoexaciilude dea renseignâmeos fodruis par des hommes en place : j'ai pu affirmer que les jarés s'Àaîeot laiiâë domiaer par des préjugea résultant de cea reaan^emeos à déplorabiflmen't erronés. JVi pu tout cda, MoDsieur, pour |nsii6er.RegDaillt)e^ sans diriger sur d^alitrea aucune inciilpatîûn.
Forcé d'taamÎDer mùntcnaot le fond de oelle bor- TÎbïe aEbire , je voudrais an'impoier la même réserve. La tâche est dîffiole. J'aurais voulu qu'elle ne iÙi pas indispensable , et malgré des easagemens pris avec tine sorte de soteumié, qu'on pardoaaera aans doute ,
Êoîsqu'il s'agit de la via d'un homme , j'aurais été euraiix A'y renoacer. Ckr , n je «e puis démontrer 'que Regnault n'est pas CAupable , sans renouvder des soupçons dont il m'est doôloinwix d'être l'organe, mon mouverheÉt n'est plus avaai otmplet. ma satis-;. &ciioQ u'est plus ausù pure. D est biea diC^reot dé défendre ou cfacouscr.
D,a,i,;t!dbïGoogIe
ic6
Je te sais : Pon m'a donné Pexemple de âétrîr Tes hommes sur des bioils vMues, et ceui -là se sont trouvés faux. L'jon a traveaii conire Regoauh , en as- •eruons positives, des rumeurs mensongères. Mais je n'tmiterat pns cet exemple. Je voudrais arracher un innocent à l'ëchafaiid vers lequel on le tratoe , et oon point incbiper des inconnus. Je traçais avec joie cliaque tigoe de ma letire précédeoie. Je remplissais une mission de salut. A présent tous les mots qui se placent sous ma plume me frappent de scrupule et d^oquiéiude. ■ '
Cependant Regnaolt est dans un cachot , seul , chargé de fers , sous un arrêt de mort. D'impitoyables formes trompent les regrets des juges suprêmes. Le -oialbeureax serait sans appui <) si quelque^ défenseurs ^i ne l'ont jamais vu l'abandonnaient, Ses vieux païens octogénaires , sa mère / qui ne l'a pas quitté un ' ÎDSiant durant les trois quarts^'heure pendant lesquels s'est commis le crime dont il est innocent, sont minés , flétris au bord de leur tombe. Il ne làut donc ptts t}cser)er sa cause.
Jai commencé, Montent, par ce» observations»
parce que , depuis la publication de ma premièra lettre, une objection m'a été faite , que, je conviens n'avoir pas prévne , et même à présent ne pas concevoir. Si Regnault n'est pas coupable , m'a-t-on dit , qui donc est l'auteur du crime? Comme si Regdaah on ses défenseurs pouvaient le savoir! Co^me si,
fréeisément parce qu'ils n'étaient pas sur le lieu dç attentat , ils ne devaient pas être dans l'ignorance du criminel qui l'a commis ! Comme si , en supposant que nous eussions des soupçons, que noas pussions former des conjecturas , ce n'éi^it pas un mérite à Dons , tant ' qu'il reste un doute , de nous absteDir ds les produire !
Je ne répondrai dooc à celte questioD q\t'en obseï»
D,a,l,;t!dbïG00glc
Vant qae l'ignorance où l'on e^t des vrais conpaMcs , n'impiiqne rien coDire Rej^uaull , s'il ne s'élève fiâs d'aitleuirs contre hii des gireuves : que la justice n'est point leinie à trouver nécessaireraeni. Pantenr d'un crime , mais qu'elle doit juger si tel individu en particulier a pu en être l'anietir : que notre législalioii ' ' be veut pas , pour que chaque crime soii puni , qu'au défaut d'uD coupable on ])renne un innocent ; et q|i9 té! serait néanmoins le système qui résulterait de iStrange objection qne l'on m'a faite.
Je montrerai tout-à- l'heure que de tous cenx sur tpii le soupçon pouvait planer^ Regnault était cetnî qu'il devait le moins atteindre; mais il faut auparavant raconter tous les faits. Je n'ai voulu ici que réfuter une prétention , qui tend à exiger que Regnault sache ce qii^l ne peut savoir , sous peine de le rtgatder comme convaincu d'avoir fait ce qu'il n'a pu faire. ' Le »eur Jean Ënoult, marchand de bois , habitait une maison , ou, pour employer l'expression du pays, une masure , dans le village d'AmfrevdIe. H tenait cetie maison à bail d^ WilTiid Regnauh : il lui avait fait -, soit pour le montant du loyer , soit en partie pour d'auires objets , des billets non encore échus. II avait pour servante une femme , la veuve Jouvio.
Kegnauh ayant conçu un projet de voyage ou d'éta- 'bHssement lointain, sollicita Enoult de lui escompter tes billets. Ënoult y consentit et lui promit d'aUer chercher des fonds à Ëlbœuf. Il partit en effet, le premier mars, pour celte ville, à dis heures et demie dh matin. Pendant son absence, et à une heure qu'on peut conjecturer avoir été d'une heure et demie à deui,pai'ce que le travail fait par la veuve Jouvin prouve qu'elle vivait encore peu avant deux heures , et que les pré- ; paratifs de son dîner trouvés sur'sa table , annoncent qu'elle n'avait pas pris ce repas avant sa mort , cette "femme fut assassinée. Le secréuire d'Enouh fut fores ,
et nn«- Fnmnie ite deiis cent cînqnsnte à denx cent Kmanie IVancs qni y était renfermée, fui enlevée. Cher- «hée îiMiiilement par soc maître revrau à six beoi-es, îiisqii'M) BÛlieu de la nuit ^ eette serrante fut , à la ftiiiiede pei'(|ni»iit«n8 juridiques faites par le jnge de pnu (Je- Toiirvilh^ Enslacbe Bronard , trouvée Bif>rio •Vm» un cellier s«paré (ie la maUoo de tû«M la lar- , ^cnrde la cour, le lendemain, à six heures du iDatîo. La»bressuresdecette feoiine furent examinées par I« sieiir Dim-d , cliirurgien , qui déclara qa''elles avaient ctcfmies parle moyen d'un Iranchani, tel qu'une serpe «Ml une bacbeiie. Il découvrit de ptusqne les assassia» favatent acbevée: en l'étranglant.
Pendant ees peranUitions et cesdîverses formalité» Iwnneoiip d'hatetans du . village se rendirent ssr le» &egs. Regnaok y vint comme les autre». L* juge do f9ri nmei-petla pour saroM- si Enonlt ne lui devaî| pw de TargeM. L'oq attrait crnifu que sÀ Regpault eût ^éT« débiteur d'Enoull , «m lui e&t fait une îaterpel- ' Mioa icndnQt i découvrir s'il n'avait pas eu intérêt » SA' débarrasser par un meurtre d'un créancier importnn. Mais c'était le codlraire ; et certes, voler switiébittitr d'une somme de aCofranes an plus, quand o& doit ■ecevoirdeluîoiiaeceatsfradcsIeleBdQQiaïn, forcer son sxerétiire, assassiner sa servaiHe, dans no moment «Mite départ même dn maître pour aller chercher des. Siod», semblait indiquer qu^ n'en laissait que très<peu chez lui , est déjà une grande tnrraisemblaDce. 3t ' R^ault eût été le débiteur d'Enoalt, il eût pn vou- Imr éteindre sa dette par un assassinat. Si, ppur «puiser toutes les supposilicHis ^ le vol eût été commis •près le retour d^nouJt, quand cdoi-ct était censéavoir ea sa possession les iioo francs qu'il devait itemetire à Renault le lendemaÎD , on eût pu eroir» «une Regnault avait ▼oulu s'eropjrer de cette sommo' •k-Mklbttaat. à» ai&M pas découvert ^ et r«Mer ct^ao-
eî«r de celtn qu^t «tirait volé. Maïs «np|>09er qnH « eliuisi un moment oti il n'y avtiit dan» la iUiii»OM qiic rien oa peudediose, a'élaî(-cefn«uné«(f<ftij^eco«rjee< turePeDeuarutlelte à tous les aB&îstaas.L'îuterpdfHtio« An jitge aef)ais'les étonna tous, ce qui prouve à 1»fïUeombieD c«ue îaterpellation leur s«niblaii btearic, ei <A>t|ibien peu aussi les soopçons se dimeaîeot sur Regnault. (i) Qui le croirait pourtant? dans Tacie d'accusation j dans les ioformaiions parttcuHères , on a tourné contre Regoauh cette preuve de la convictiunv que le public entretenait de son innocence. Deux mugistrats ont affirmé que l'étonneoieot de rassefi^léc avait eu pour cause, non les questions adressées Ji Regnauli, mai» sa ptéseuce. Vraiment on est f>réi Ji maudire riovention du langage , quand on voitqiielte* ' conséquences un léger changerpeat de mot? peat«fltraiuer. Re^nault i-éponilît, sans entrer dansw^twids détails sur ses i-etations dlntérêi aVec Eooult, et il «X assez simple, quand toute l'àttenlion était occupée d'un meurtre, qu'il n'tit pas songé 3i rendre un compte exact dé cequ'EnouIl lui devait , chose complêtemeiJt étrangère à Vévioet^eol qui avait eu lieu.
Un instrtiment à l'usage d'Où couvreur en cbanm* ayant ét^trouvé sur dq» bourrées,, donna Heu âf>eni«r que le crinie poi^vait être rouvraged'uo nommé Dupuis, couvreur, qui Iravuillail à Tourville, villn{,>e i quelquf^ distance d'Amfreville; Eoôull pria Rcgnault de s'informer -si ce Diipuis ne s'ciait pas ab^uté da Keu où il travaillait. Rtigtiauli se mil es roule.
On lui a fait uo crime de ce voyage, «t maîgré la déclaration réitérée d'Enouh qui a toujours recoimn 1* lui aYoii" deti«mdé (i^. Ton a |>réiendn qu'il avan soUicité cetie •omaaicstan pour dirijjer Its soufjçons conti* Diiptiis.
<f) Entrait de» ivinutei de la Cour d'ais^^a, I»);. ifct-rfj. {tjFoyex plus Ivia la ddpuxâtitm d'ËnoitU.
D,a,l,zt!dbvG00glc
Le juge /e-|>aix dernsoda aux assistons^, s*il$ ti'afaient point connaissance des auteurs du forfait, ou «'ils ne pouvaient pas lui fournir des renseigne' mtiis qui pussent le mettre sur la voie de les décour' vrir. Leur réponse fui puremeOl négative : et le juge •]e paix f coiisidéraut que liii-mcme et le sieur Eooult ■l'avaient non plus aucune donaéeà cet égard , teriniaa les opéraiïoDS de cette journée, a mars (>). *
Il est donc certain que, du moins jusques alors, aucun soupçon .ne se dirigeait coutre Uegnauli. Dupuis éiait l'unique objet des conjectuies. Le sieur Diard le'déclara encore le lendfemiiio 3 mars : on a vu dans ma première lettre qtie três-comptaiiianiment il avait signé un procès-verbal qui favorisait ceiie hypothèse. Mais Regnauiilui-mème, i:evenu deToui-ville , disculpa Dupuis de la ipanièrcla plus positive.
Le 3, le substitut du procureur du Roi se rendit sur les lieux. Il enteodii d'abord le sieur Diard, ^ui » après avoir renouvelé l'examen 4u cadavre, fit uu rapport pareil à son rapport de la veille , etemuûte, iniert'ogé comme témoin, déclara que la voix f^Klique «oupçonnaii Dupuis (a). ,'; '.
Le sieur Ënoult, parlant après le ^eurDiard, ré' pondit qu'il n'avait aucun soupçon relativement au^ auteur* du crime. Neuf témoins furent entendus successivement (5). Le neuvième de ces lémoios, en attestant l'innoceDce de Dupuis avec lequel il avait travaillé, certiâa de nouveau que la voix publique l'avoit accusé (4)> De ces neuf lémoios, aucun ne prononça le nom de Regnault j si ce n'est le propriétaire cliez lequel il avah été la veille prendre des reuseigne-
(■] Extrait des miaules déposées au grefiirde la Cour d'assises è Ëvreux , pa{{. aS.
(2) Extrait des minutes de In Cour d'assises d'Evreui, pag. 3[. (ri)EtirMl des mimiias, depuis la p.ig. aS jujtju'à la pag. So. '
{4)lbid.,p»s. ^8-i9.
meps sur Dupais , à la sollictialion d*Enôu1t , et qiû racouta sa visite.
- Tel était donc l'état des choses. Ancun soupçon n'atteignait Re^aault. Le seul juge de paix ^ le sieur Brouard , l'aTailinterpellé d'une manière étrange , qui avait surpris tout le monde; mais cela même n'avait pas fixé raueniion sur lui.
Ici la scène change. Je supplie le lecteur de me ptirdonner des développemens, des détails, des répétitionf. Tout est important, chacun des mots , chacun des actes, la date non -seulement de chaque jour, mais de chaque 'heure, de chaque minnte.
Je recommence doue: Neuf témoins avaient déposa, depsis dix heui-es du matin, te 5 de mars. Dans aucune de leurs dépositious , Regnauli n'éiait inculpé. Aucun ne l'avait nommé comme ayant la moindre relation avec le crime. Toul-à~coup , à 4 heures et demie , le même 5 mars , M. Lemercier , substitut du procureur du Roi , M. le marquis de Blossevi^le , maire de , la commune, M. le juge de paix Eustache Brouard, un gendarme et deux gardes champêtres se transportent chea Regnault : et, V14 les pièces relatives d faêsassinat et attendu- les soupçons gui s'élèvent contre lui , on fait une perquisitioD chez Fui et il est arrlié (i ).
attendu les êoapçons et va les pièces t Mais aucun soupçon ne s'était élevé! Mais les pièces ne coniiennent pas une fois le nom de Regnault comme suspect ! Mais soa nom n'avait été prononcé par aucun des neuf témoins qui jusqu'alors avaient déposé!
Remarquez bien l'heure. C'est à quatre heures et demie, comme ou voit, que la perquisition contre
(i) Extrait des niinutea, etc., pa^. 65. II estasMi Minarquabte
3 ne ce pri>çè!HferLal , d'une opératioo faite le 3 nuM , soit placé , ans les minutes, k U suite des procès-rerbauc de toutes les oairatious du 4.
E^naiiU ■ ^iea. Le «nbMilut au procurenr cUi Roi, oon commis, et lejng« de paix Brouard* y «stisUMI* car Us eo «ignaut le procM-vei-hiil au dcHaictlc d« Regnaalt minie : et cep«adaDt, l'autre procM-Terital, celui (le l^iidilion des tëmoins, rédigé par Jw tuâmes jiei'Honn^t ne parait ui interrompu, ni oto». L'andiûoo contiaue:uD dixième témoin est -anteodu ; c'e«t après ces mesures prises avec éclat contre R^oauli que ce témiHD dépose f car immédiatement aprè& sa déjiosition le procès verbal est clos , aUenda qu^ilett huit Jteurea du toir ; et c« ii>* lémoio , »iir l'înterpellatîoa iiûiée , t'il a connaifsmce d«* tmteun du crime , répond : J^ai entendu déaigaer U nommé Dupuu par la voix pubtigae. Quant à moi « mon soupçon plaite sur U nommé ^ilfrid Hpffnautt(t), . Je n'examine point cooameai il se fait que le sabs^ liliit du procureur du Roi et le juge de |taix aient vci'balisé à-b^fois en deux eodroiu : comment , étaok occnpés, ainsi que l'iui des procès- verbaux leconstaie, depuis dix heures du maim jusqu'à huit beures du soir, à recueillir au domicile d'£aoult les déposiliona des témoin^ , ils ont été à quatre heures ei demie , aîusi 4|iie l'aacre procès-verbal le consiaie aussi, faire nue
rrquisilioD daos le domicile de Renault , sans qu« premier procès-verbal fasse meaiioo , siiivaot ru^ sage, d'uoe suspension ou interruption quelconque, el comment ils ont toujours réguuèrement signé le» deux procès'verbaux rédigés par eux ûrauluaémeot en deux eudroïis dîflërens. Je me borne au fait , et je -dis: A quatre beui es du soir, }e 3 mars, aucun soupçon ue s'élevait contre Regaaujt , el le substitut du procureur du Boi, et le juge de paix, assistés de M. le marquis de Blosseville, ont fait une perquisition chea lui « et il a éié arrêta , et les magisirais ont aU<%aé ,
(■) Czlnîl du luiouies , pag. 5i.
DiailizodbvGoOgle
pour motiver leurs actes conire lui , un fait qui n'était [las. Car ils ont dit qu'ils agissaient, attendu les soup~ çans qui s'élevment , et vu les pièces ; et à quatre 1)eur«s di\ soir aucun soupçou ne s'était élevé, et h. quatre heures <lu soir le nom de Regnault, comme soupçooné , oe se trouvait dans aucune pièce. Je tirerai plus loin mes conséquences. IMainienant je continue.
Regnault signale de la sorte à l'opinion, qui jusqu'alors n'avait pas Axé sou attention sur lui, le dixième témoin , comme je l'ai dit , déclare que son soupçon plane sur Regnault , d'après son air, sa contenance et ses répanses au sieur Enoult. El quelles étaient ses réponses si propres à faire naître les soupçons ? Le sieur Enoult lai ayant demandé s'il n'a' vaii pas connaissance que lorsqu'il vint chercher des chaumiers près de son four , il y eût laissé ou vu un outil df ouvrier , il répondit que non , qu'il n'a~ vait pas connaissance de cela. Et aussitôt après cette réponse, vu qu'il était huit heures du soir, et comn>e ai le but de cette journée eût été atteint, le procèsverbai est clos ; et considérant que les causes de la' mort de la veuve Jouvin sont suffisamment constatées^ déclarons qu'il n'y a aucun inconvénient à procéder à l'inhumation de son cadavre dans les formes et délais prescrits par la loi. .
Le leudeinain , l'audition des témoins continue;' mais la procédure prend une autre direciion. Toutes les questions sont de nature à faire accuser Regnault, et je dois reniarquer ici qa'il y avait pourtam des oir-constanccsquidevaientsu^érei' d'autres soupçons (i). On ne les démêle que bien difScîIement, et en ras-
(i) M. le procureur du Roi à Louviers le dit formellement. On a aban^nné lei loupfoni qu'on avait eus contre le nommé Jean-Pierre Leinoine. Résumé des iufor ramions et observations
Snrticulièr^s de M. Delafoy, dans Us pièces imprimées k l'appui u procès de Regnault ,- pag. i3>