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SÉANCE DD 26 NOVEMBRE

Mathématiques. — M. H. Poiacaré adresse la suite de ses études sur l'intégration algébrique des équations linéaires.

Astronomie. — M. Callendron adresse une note sur une formule de M. Tisserand relative aux perturbations planétaires.

— M. G. Bigourdan présente le résultat des observaiions de la comète Pons-Brooks et des planètes 233 et 234, faiies à l'Observatoire de Paris avec l'équalorial de la tour de l'ouest.

— M. Henry envoie également les observations de la nouvelle comète Pons-Brooks.

Météorologie. — M. Faye présente, au nom de M. Bouquet de la Grye, une note relative au mouvement de la mer sur les côtes de France pendant les derniers jours du mois d'août 1883.

Cet ingénieur a recherché sur les courbes de nos marégraphes la trace du cataclysme qui a désolé l'archipel malais et il a noté des surélévations anormales dont la nature est telle, qu'elles ne peuvent s'expliquer par des per:urbations atmosph ériques.

Au marégraphe du Socoa, la mer a vibré pour ainsi dire sans interruption pendant trois jours avec divers uiaxima.

A Rochefort, port qui, par une singularité de situation, jouit de la propriété d'amplifier les mouvements provenant d'origines éloignées, on remarque deux maxima de près de 30 centimètres de hauteur pendant que les eaux de la Charente restent unies.

A l'embouchure même du fleuve, au fort Boyard, le marégraphe n'accuse aucune oscillation, cequi confirme l'existence d'un mouvement venant de fort loin.

Au Pavre, c'est à peine si l'on retrouve des traces de mouvement anormal au moment de la basse mer.

A Cherbourg, les indices s'étendent à toute la marée.

M. Bouquet de la Grye prend alors les heures des deux maxima de Rochefort, qui sont les plus caractérisés, et il cherche à identifier leur existence avec les crises de l'éruption de Java.

La vitesse moyenne de la propagation de ces ondes dans l'océan Indien et dans l'océan Atlantique est de 305 milles marins par heure, ou de 157 mètres par seconde.

Une observation relatée dans les journaux de l'île Maurice permet ensuite de diviser le trajet en deux parties : l'une fournira des chiffres précis, c'est celle qui a trait à la marche de l'onde entre Maurice et la France, en passant au sud du continent africain; l'autre est plus douteuse, car elle s'appuie sur une heure du phénomène qui est imparfaitement connue.

Pour le premier intervalle, on trouve une vitesse horaire de 362 milles à l'heure, soit de 186 mètres par seconde, nombre qui s'approche de celui exprimant la moitié de la vitesse d'un boulet de canon; c'est la vitesse exacte de la propagation de la marée dans l'océan Atlantique.

Entre Java et l'île Maurice la vitesse horaire serait de 185 mètres par seconde, nombre un peu faible, qui doit faire reporter de deux ou trois heures le moment du maximum de la crise.

M. Bouquet de la Grye a cherché à recueillir des documents sur l'arrivée de la lame anormale, en divers points du

globe, et il fait remarquer, en terminant, le rOle singulier que remplissent certaines localités d'amplifier, pour ainsi dire, les bruits du dehors.

Ces recherches ont d'ailleurs un intérêt sérieux, car la vitesse de propagation et la longueur des ondes sont liées à la profondeur des océans.

— La note de M. Bouquet de la Grye est la confirmation de la communication de M. de Lesseps sur les oscillations considérables de la mer pendant la catastrophe des îles de la Sonde. il. Dinylair, l'auteur de la note dontM.de Lesseps donne lecture, appelle l'attention sur les mouvements des eaux de la mer qui ont été constatés dans le port de Colomb, sur l'Atlantique, tandis que dès la nuit du 2Zi au 25 août dernier des grondements souterrains se faisaient entendre dans le détroit de la Sonde, tandis que la température de la mer subissait, le lendemain, une élévation de température de 20°, et qu'à partir du 26 au soir, le déchaînement des éléments arrivait à son paroxy-me. C'est le lundi 27 août, à dix heures et demie du soir, que les oscillations de la mer furent enregistrées au marégraphe de Colomb, date et heure qui correspondent pour Java au 28 août, quatre heures du malin. La durée de la propagation du phénomène de Java jusqu'à Colomb fut d'une trentaine d'heures. Par contre, Panama ne fut pas atteint. Le fait s'expliquerait par une double direction des ondes, par la facilité avec laquelle la propagation se fait dans les mers profondes, tandis qu'elle est entravée par l'existence de nombreuses îles et la faible profondeur des eaux.

— M. de Lesseps annonce à l'Académie, en terminant, que toutes les difficultés relatives au canal de Suez ont été tranchées avec l'Angleterre, pendant le cours de son dernier voyage, au plus grand profit de la science, du commerce et de l'industrie.

Mécanique. — M. l'amiral de Jonquières adresse un mémoire intitulé : « Considérations théoriques sur les flotteurs remorqués en divergence. »

Physique. — M. Quel fait connaître la suite de ses recherches sur le potentiel de la force d'induction due à un solénoïde fermé, dont le courant varie d'intensité, et sur l'analogie avec un théorème d'électro-magnétisme.

— M. du Moncel entretient l'Académie d'u nmicro-thermomètre imaginé par M. Firmin Larroquc pour la mesure des plus petites variations de température. Cet instrument est un thermomètre à déversement à très courte échelle.

— M. Mascart présente une note sur une boussole à induction différente de l'appareil proposé par Weber pour déterminer l'influence magnétique.

Chimie. — Le tra\ail de M. Lemoine, ingénieur des ponts et chaussées et répétiteur à l'École polytechnique, a pour litre : Élude sur l'action chimique de la lumière et s'occupe de la décomposition de l'acide oxalique par le perchlorure de fer, questioii examinée déjà par MM. Jobin et Marchand. Les expériences faites par l'auteur sont des expériences essentiellement comparatives.

— La note de M. Isumberl est relative à la dissociation du carbonate anhydre d'ammoniaque eu présence d'un excès de ses éléments.

— M. Barreau adresse une nouvelle note sur le traitement de la bourbe des eaux ménagères et des boues par l'acide

BIBLIOGRAPHIE

sulfurique, afin de les employer en agriculture, dont l'élat de souffrance fait vivement désirer, dit-il, que l'on puisse donner à la terre tous les principes capables de favoriser la végétation.

M. Doillul continue ses études de Ihermochimie,

notamment sur la chaleur relative aux combinaisons de l'hydrogène et de l'oxygène, faisant la part de ce qui revient à chacun de ces deux corps.

Viticulture. — Boileau, délégué de l'Académie, présente le résumé de ses dernières observations sur la ponte du phylloxéra et rend compte des résultats fournis par les divers procédés employés pour la destruction des œufs d'hiver.

Pisciculture. — M. Martin, inspecteur général des forêts, appelle l'attention, dans son mémoire, sur les causes de destruction du poisson dans les cours d'eau.

Physiologie. — M. le docteur Bloch s'occupe de la propagation des ébranlements nerveux dans la moelle épinière et étudie principalement la rapidité des impressions auditives, visuelles et tactiles. C'est ainsi qu'il a pu constater que cette transmission était la plus rapide pour les impiessions visuelles, que cette transmission exigeait 1/72 de seconde de plus pour les impressions auditives, et 1/21 de seconde de plus encore pour les impressions tactiles.

Géologie. — Sous le litre de : Contribution à la théorie volcanique, M. Stanislas Meunier fait la communication suivante :

A la suite des vues fournies sur le phénomène volcanique par des considérations de géologie pure, on accueillera peutêtre une hypothèse inspirée par les notions de géologie comparée et spécialement par la doctrine de l'évolution sidérale.

Il me semble, en effet, que le problème de l'alimentation en eau des réservoirs volcaniques peut être rattaché à l'exercice de deux phénomènes normaux dans la vie planétaire et dont la réalité est généralement admise :

i° La pénétration progressive de l'eau dans les roches profondes par suite du refroidissement séculaire du globe;

2° L'effondrement souterrain de portions de l'écorce que la contraction spontanée du noyau interne prive de leur appui.

Grâce au véhicule solide des roches qui la contiennent, l'eau d'imprégnation des assises inférieures passe ainsi brusquement dans les régions chaudes où sa vaporisation et sa dissociation sont immédiates.

Le fait, sur lequel M. Faye a récemment insisté, de l'épaisseur incomparablement plus grande de l'écorce solide sous les océans que sous les continents place sur une même profondeur des régions où les roches sont imprégnées d'eau et d'autres dont la température est celle de l'ebullition ou même de la dissociation. Le déplacement progressif des océans par l'effet des bossellements généraux doit déterminer le réchauffement de parties précédemment atteintes par les infiltrations et qui, sans changer de profondeur, deviennent ainsi le point de départ de dégagements de vapeur.

Des crevasses horizontales aux lieux d'épaississement auraient pour effet de précipiter brusquement dans la zone de dissociation des blocs imprégnés d'eau et le résultat serait, à l'échelle planétaire, celui des matériaux humides qui, péné-

trant par accident sous les minerais fondus, déterminent parfois des explosions de hauts fourneaux.

Candidatures. — M. llaton de la Goupilliêre prie l'Académie de vouloir bien l'inscrire au nombre des candidats, à la place laissée vacante, dans la section des académiciens libres, par la mort de M. Maillart de la Gournerie.

E. Rivière.

BIBLIOGRAPHIE

Sommaires des principaux recueils de niéniolres originaux

Comptes rendus de l'Académie de Vienne (sciences physiques et mathématiques, octobre et novembre 1882). — Ditschener : Les anneaux de M. Guebliard. — Krcntz : La comète de 1771. — Uarth et Schreder : Action de la potasse sur l'acide benzoique. — Oppolzer : L'éclipsé de soleil observée par Archiloque. — Ihrz : Théorie du calcul de la marche des comètes. — Schtvartz : .Nouveaux corps isomères du pyrocrèsol. — Gintl et Reintzer : Analyse des feuilles du frêne. — Oppolzer : Trois solutions sur le calcul des comètes. — Vndgar : Réduction ries intégrales abéliennes. — Adler : Surfaces du quatrième degré. — Waedel et Hazura : La cinchoniue. — Ilobaczewski : Synthèse de l'acide urique. — Wegscheinder : L'isovanilline. — Herzig : Action de l'acide nitrique sur le guayacol. — Jarolimek : Relation entre la tension et la température de l'eau et de l'acide carbonique.

— Archives des sciences physiques et naturelles (n° 7, juillet 1883).

— C. Marignac : Vérification de quelques poids atomiques, bismuth, manganèse. — H. de Saussure : Les fourmis américaines. — i-'.-.l ■ Foret : Les rides de fond, étudiées dans le lac Léman. — Wilhelm Meyer : Nouvelles recherches sur le système de Saturne, d'après les observations faites avec l'équatorial Plantamour, pendant l'apparition de 1881.

— Kosuos (fascicule 4, 1883). — //. Millier : Division du travail chez les fleurs à pollen dans la fécondation par les insectes. — W'ernich : Destruction des microbes infectieux. — F. Millier : Dissémination des plantes. — Kœnig : Changements des climats continentaux et insulaires.

— The journal of tue anthropological Institlte (t. XIII, n" 1, août 1883). — Colqhoun : Indigènes du Yunnan. — Carson : Photographies d'hypertrichosis. — Forbes : Ethnologie de Timor. — Oppert ■■ Classification des langues dans leurs relations avec l'ethnologie. — Garson : Osléologie des anciens habitants des iles Orkney.

— Flinders Pétrie : Procédés mécaniques des anciens Égyptiens. — Spurrell : Instruments paléolithiques.

— Rulletin de la Société chimique de Paris (août 1883). — Demarçay : Sur quelques réactions du tellure. — Allen et Underwood : Oxydation de la diéthylbenzine. — Millot : Dosage des phosphates rétrogrades. — De Forcrand : Glycolate de soude bibasique. — C. Vincent : Méthylation des phénols. — Ch. Lauth : Pyromètre de MM. Boulier frères. — Hobinet et A. Colson : Sur le mésitylène. — Gerber : Revue industrielle ; de l'extraction du sucre des mélasses.

— Recueil zoolocique suisse (1) 1883, t. IDr, fascicule 1. — W'arynski et Fol : Recherches expérimentales sur la cause de quelques monstruosités simples et de divers processus embryogéniques. — //. Fol : La famille des Tintinnodea. — G. Lunel : Commcnsalisme d'un caranx et d'une crombessa. — J. Kolmann : Hivernage des larves de grenouilles et de tritons d'Europe, et métamorphose de l'axolote du Mexique. — II. Fol : L'œuf et ses enveloppes chez les Tuniciers.

(I) Nous signalons avec plaisir ce nouveau journal toologique qui parait en Suisse, dirigé par l'éminent professeur d'embryologie de Cenùve, M. Hermann Fol.

CORRESPONDANCE

CORRESPONDANCE

Les migrations des rats.

LETTRE DE M. TROUESSART

Dans un récent article sur le Peuplement de noire globe (Bévue scientifique du 20 octobre 1883), M. Zaborovvski, après avoir cité quelques-uns de mes travaux sur la distribution géographique des mammifères, me prend à partie, en disant que je « ne semble pas avoir donné toute mon attention » à la question des migrations des rats, particulièrement dans ses rapports avec les migrations de l'espèce humaine.

Permettez-moi donc de ne pas accepter ce reproche. Aussi bien, je ne puis partager toutes les opinions émises dans cet article. Je resterai dans le domaine de la zoologie, laissant à de plus compétents le soin de traiter la question au point de vue anthropologique et historique (1).

Et d'abord rectifions une petite erreur dont on pourrait me croire complice, puisqu'une partie au moins des renseignements donnés sur la faune de la Nouvelle-Zélande est empruntée à mes écrits. Cet archipel ne possède pas « deux chauves-souris frugivores » : ces animaux (les Roussettes) ne dépassent pas au sud l'Australie et le rapprochement avec la Nouvelle-Calédonie est, sous ce rapport, inexact. Les deux espèces de chiroptères que possède la Nouvelle-Zélande [Mystacina tuberculata et Chalinolobus luberculatus) sont insectivores, et cette dernière se retrouve en Tasmanie et dans le sud de l'Australie. Elle appartient en outre à un genre qui a des représentants sur la côte occidentale d'Afrique, particularité qui me semble digne d'intérêt, ainsi que je l'ai fait remarquer ailleurs ^2;.

Aussi, loin de mettre « les chauves-souris hors de cause », j'estime qu'à défaut d'autres mammifères, ces deux chiroptères si bien caractérisés (surtout la première espèce qui forme un genre spécial à cet archipel) ont beaucoup plus d'importance au point de vue qui nous occupe, qu'une espèce appartenant à un genre cosmopolite comme le Mus maorium, et qui n'a pas encore été suffisamment comparée avec les nombreuses espèces, essentiellement migratrices, qui peuplent la Malaisie, l'Australie et la Polynésie.

Les naturalistes européens ne connaissent encore le Mus maorium que par les descriptions données par les savants néo-zélandais dans les Transactions of New-Zeeland Institut : il n'en existe pas, que je sache, d'exemplaire en Europe (si ce n'est peut-être au British Muséum). Il est donc impossible de dire, dès à présent, quelles sont les espèces indiennes, malaisiennes, polynésiennes ou australiennes dont il se rapproche le plus. Mais connaissant la grande uniformité que présentent les caractères (même ostéologiques) du genre Mus sur l'ancien continent, on peut dire à priori que cette comparaison n'apprendra pas graud'ehose au point de vue spécial de votre étude. Un travail de ce genre a été fait récemment avec soin par M. Oldfield Thomas, pour les rats de l'Inde (3) ; mais il est encore à faire pour ceux de l'Australie et de la Polynésie, qui ont été décrits, on peut le dire, très superficiellement par les naturalistes qui les ont découverts.

A-t-on le droit de s'étonner de l'incertitude qui règne au sujet de ces formes lointaines, alors que la même incertitude règne encore au sujet des trois ou quatre espèces de Mus qui ont peuplé l'Europe occidentale? Le Mus alexandrinus de France est-il une espèce distincte ou une simple variété du Mus raltus, comme le soutient M. A. de l'isle? Qu'était cette variété à teintes blondes dont parlent les vieilles chartes des xi° et xii° siècles, avant l'apparition du Mus rattus, si ce n'est précisément ce Mus alexandrinus sous son pelage primitif qui s'est foncé peu à peu, comme on l'a constate plus récemment sur le Mus decumanus (variété mourus)? Combien d'espèces nominales créées aux dépens de la souris commune (Mus musculus), et que l'on a dû rayer récemment de nos catalogues zoologiques, comme n'étant que de simples variétés de cette espèce! La

(1) On pourra consulter à ce sujet l'ouvrage tout récent de M. de Quatrefages : l'Homme fossile et l'homme sauvage, études anthropologiques, et plus spécialement les chapitres consacrés aux migrations des Négritos et des Papouas.

(2) La Distribution géographique des chéiroptères (Annales des sciences naturelles, zoologie, U" série, t. VIII, 1879, p. 12 du tirage à part).

(3) Proceedings of Zool. Soc. London, 1881, p. 521.

souris elle-même ne réclame-t-elle pas son histoire qui est encore à faire, puisqu'on ne trouve pas ses débris à côté de ceux du mulot (Mus sijlvalicus) dans les terrains quaternaires et les cavernes de notre pays? Autant de questions que je soumets à vos méditations et à vos recherches, et qui sont plutôt du domaine de l'histoire et de l'archéologie que de celui de la zoologie.

Quoi qu'il en soit, pour tous les zoologistes qui ont étudié de près la question, c'est très certainement sur le plateau central de l'Asie, dans le nord de l'Inde, qu'il faut placer le berceau du genre rat (Mus), et c'est très probablement en suivant les migrations de l'homme et le courant du commerce et de la civilisation que les différentes espèces se sont répandues d'abord sur l'ancien continent, puis dans l'Océanie et jusque dans l'Amérique, qui cependant possédait déjà antérieurement une population de Muridés qui lui est propre.

Il en est de même du chien (1), du porc, du bœuf et de leurs différentes races; pour quiconque a étudié sérieusement la distribution géographique naturelle de ces trois genres, il saute aux yeux que l'homme seul a pu introduire le zébu (Bos indicus) en Afrique, le chien en Australie, le porc à la Nouvelle-Guinée. Ces animaux n'y sont devenus sauvages qu'après avoir été tout au moins dans un état de semi-domesticité. Si le Dingo se trouve à l'état fossile en Australie, ce n'est que dans des terrains très récents que l'on rencontre ses débris : il s'y trouve dans les mêmes conditions que les oiseaux gigantesques (Uinornis) de la Nouvelle-Zélande, que l'on s'accorde à considérer comme contemporains des premiers hommes, et qui vivaient encore, parait-il, à l'époque de l'arrivée des Maoris. Enfin la formation d'une espère, ou plutôt d'une race distincte de rats, depuis le xvc siècle, n'aura rien qui doive étonner, si l'on se reporte à l'histoire du Surmulot, que j'ai racontée ailleurs (2), et qui depuis le xvii° siècle a subi, sur plusieurs points du globe, où l'homme l'a transporté, des modifications telles qu'on en a fait, au premier abord, autant d'espèces distinctes.

• .<■ dédoublement de la personnalité.

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