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Lith. de C de Last
Pete À, ues. PL 9.
Lüih. de C. de Last
dith, de C de Lave.
Chorres F1.
Lith de Cde Last
Cluvvcues PL2
"Æ À. Lit de Cde Last.
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sert à réunir les principales piècesde la charrue, et à leur donner une grande solidité. Le coutre E, de forme courbe, se fixe dans la flèche au moyen d'un coin. F, sabot en bois adapté à une tige qui traverse également la flèche. Il se lève, ou se rabaisse, selon qu’on veut donner plus ou moins d’entrure au soc de la charrue. On place à l’extrémité antérieure de la flèche
une bride de fer G, qui porte une bande percée de neuf à dix trous dans lesquels on fixe le palonnier, selon qu'on veut diriger le soc du côté droit ou du côté gauche. Le manche unique H est armé d’un mancheron qui donne au laboureur le moyen de mieux diriger la charrue. Il est consolidé contre le cep par un tenon en fer.
PLANCHE V
Fig. 1,2 et 3. Charrue écossaise perfectionnée. Cet instrument, originaire d’Ecosse, a été porté à un haut degré de perfection par les soins d’un ingénieux mécanicien nommé Small.
L'emploi de cette charrue, qui a été généralement adoptée dans les trois royaumes de la Grande-Bretagne, prouve qu’elle est vraisemblablement la plus parfaite de toutes les machines de ce genre; et les défauts qu’elle peut avoir sont peu sensibles, comparativement aux inconvéniens qui se rencontrent dans les autres charrues. Elle peut, avec deux chevaux, former un labour parfait d’un acre anglais (40 ares 4 centiares ) en huit ou neuf heures, sans trop fatiguer les animaux. Il est à regretter que son usage ne soit pas répandu en France.
Les manches A s'élèvent d'un mètre (3 pi.
1 po.) au-dessus du sol, et sont réunis par une traverse. Le manche principal, qui se trouve en ligne droite avec la flèche, et qui est plus fort que l’autre manche, a 12 d. m. (3 pi. 8 po.), à prendre du point où il se réunit à la flèche. On lui donne jusqu’à 13 d. m. (4 pi. ), ce qui, en prolongeant le levier, facilite la direction de la charrue. Ces deux manches sont liés par deux et même quelquefois par trois traverses, et maintenus à 6 d. m. dans leur plus grande distance. On construit la flèche E en forme courbe, afin de l’éloigner à une plus grande distance de l'extrémité du coutre, et afin que les racines qui se portent vers le haut par l'effet du tirage ne puissent pas être retenues aussi facilement. On lui donne une grande force, afin que les mortaises dont elle est percée ne puissent l’affaiblir. Elle a une longueur de