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pintes de Paris par heure, à une hauteur verticale de 26 mètres. On pourroit l'employer avec beaucoup d'avantage pour élever l’eau d’un puits ordinaire, et la faire servir aux irrigations desjardins. Un ouvrier produirait dans un jour, par son travail, une grande quantité d’eau : on pourrait aussi se servir d’une corde en fil de laiton, qui durerait un très-grand nombre d'années, au lieu d'une corde ordinaire qui s’use promptement. On rendrait les godets presque incorruptibles en les frottant avec un mélange de résine et d'huile rendue siccative avec la litharge ; après avoir passé à la brosse une forte couche de cet enduit trèschaud, on expose les godets à l’action du feu, ou seulement à celle d’un soleil d'été, et on remet une seconde couche , et puis une troisième, jusqu’à ce qu’on voie que le cuir n’absorbe plus de matière.
Fig. 3. Compas de nivellement. Ce compas, qui a une hauteur de 3 à 4 mètres (9 à 12 pi.), est muni d’une corde attachée par l’un de ses bouts à l'angle supérieur du compas et ayant un aplomb à son autre extrémité; cette corde, qu’on a oublié de représenter dans le dessin, est unie à deux autres petites cordes qui sont attachées vers le milieu des branches du compas. On reconnaît que le terrain sur lequel re-
posent les deux branches du compas, est de niveau, lorsque les deux cordes latérales sont également tendues. On peut par ce moyen déterminer facilement le plus ou moins d'élévation du terrain, et régler le nivellement qu'on veut donner au cours de l’eau.
Fig. 4. Niveau ordinaire. C'est un piquet plus ou moins long qui porte à sa partie supérieure une planchette large de 25 c. m. (8 po.), et haute de 15 (5 po. %), divisée en deux portions horizontales, dont l’une est peinte en blanc et l’autre en noir; on l'emploie pour fixer les points de nivellement.
Fig. 5. Tuyau pour laisser écouler ou pour retenir les eaux. Le tuyau (auquel on a négligé d’assigner un numéro de figure sur la planche) est formé de quatre planches et d’une porte à charnière placée à l’une de ses extrémilés; on le met au-dessous de digues destinées à contenir le débordement des rivières et des ruisseaux. Lorsque les eaux viennent à refluer contre la digue, elles pressent la porte, et elles la ferment. Dans le temps où les eaux de la rivière sont basses, celles qui se trouvaient retenues par la digue, cherchent un écoulement, entrent dans le tuyau , ouvrent la porte et s'échappent. En usage en Angleterre.
PLANCHE XIV
Fig. : et 2. Pompe à bascule. La simplicité de cette machine, et l'application utile qu’elle peut avoir dans diverses circonstances, nous a engagés à la faire connaître, quoique nous ne l’ayons jamais vue opérer ; elle a été couronnée par la société d'encouragement de Londres. Elle se compose d’un corps de pompe ordinaire avec un bec G, auquel on ajoute des tuyaux pour conduire les eaux dans le lieu de leur destination; la verge qui porte le piston est garnie d’un cylindre métallique plein C, du poids de 120 kilogrammes (245 li. ) environ; il est destiné à former contre-poids au seau D, et à refouler le piston lorsque le seau