MEMOIRE DU ROI AUX SIEURS MARQUIS DE VAUDREUIT ET CHAZEI
À Versailles, le 15 mai, 1725.
000 00000 00000 0 00000 00000 ne sonne none nn cn non neee en soseneceues 0...
Sa Majesté a vu tout ce que le Sieur de Vaudreuil a écrit l’année dernière au sujet de la guerre des Anglois contre les Abénaquis et la défaite de ceux de cette nation qui étaient établis à Narantsouak. Elle a approuvé tout ce qu'il a fait à cesujet. Elle lui recommande de se conformer par rapport à cette guerre à tout ce qu'Elle lui a prescrit par sa dépèche du 30 mai de l’année dernière.
Son intention étant de continuer de procurer à cette nation de quoi pourvoir sa subsistance, Elle a fait augmenter les fonds de 2000 1. qu'Elle fit l'année dernière de pareille somme, en sorte qu'il a été employé cette année sur l’état des charges à payer pour le domaine d'Occident 4000 I.
Cette somme est employée sous le nom des jésuites qui en feront la distribution conformément à sa destination. Cette augmentation doit faire un bon effet, cela persuadera les Sauvages que Sa Majesté ne veut point les abandonner, et ils seront assurés de la subsistance de leurs familles pendant le temps que les mouvements qu'ils feront ne leur permettront pas d'y
pourvoir eux-mêmes. Il ne faut pas rendre publique la véritable destination de ces fonds.
Sa Majesté a été très fâchée de la mort du Père Raslé, missionnaire des Abénaquis de Narantsouak qui a été tué par les Anglois. Elle l'affectionnoit trop pour le Haisser plus longtemps sans être couvert, et son intention est que le Sieur Marquis de Vaudreuil prenne les mesures nécessaires pour le faire couvrir, et pour cet effet qu’il envoie des colliers aux villages Abénakis de St François, de Bécancourt, Panaouamské et Medoctek avec 15 couvertes et 40 livres de tabac pour chacun de ces villages, que le Sieur de Chazel fera délivrer des magazins. Le Sieur de Vaudreuil chargera de cette expédition quelques ofliciers voyageurs et fera le tout de concert avec le supérieur des jésuites à Québec.
CORRE EEEECETENEE CORRECTE EENTEEEEEEEE TE EEE EEET ss. COELEEE TE] CCCECELELECEEN EEE EE EEIENE EE ENT EEE) CORRE EEE EEE IEEE IEEE EEEEEEEEEEENEEEEEEE RTE) CCEREECENEEEEEEEEENEEE EE EEEEENEE EEE EEE
CREER EEE EEE EEE EEE EEE EEE ETES EEE TN E TETE TEE COREEEEEEEEEE EEE EEE EESTI soso.
EXTRAIT D'UNE LETTRE DU MINISTRE DE LA MARINE A MONSIEUR DE BEAUHARNOIS.
Fontainebleau le 21 8°" 1725.
0000 0 00000 00 000000000000 00000 0000 0 0 00 0 0 en nn nn nn en nes nnnsnnnn en es ose sosnnsseee
J'ai reçu, Monsieur, des lettres de l'Isle Royale du 12 du mois dernier par lesquelles on me marque que la flotte Le Chameau destinée pour Québec a péri à trois lieues de Louisbourg, la nuit * 27 au 28 août, par un coup de vent du Sud Est très vivlent, et que personne de ce bâtiment n’a échappé à ce malheureux naufrage. On me mande que le corps de Monsieur Chayelle (?) a été reconnu parmi les noyés qui sont venus à la côte, et tant d’autres circonstances qu'il n’y a pas à douter de la perte dont je suis très touché. On présume que ce bâtiment avait une voie d’eau qui avait déterminé Monsieur de St James de relâcher à Louisbourg pour se radouber ; car par les débris qui ont été trouvés à la côte, sa mâture était entière.
ul
PR RUE die et
PSS LS AR RTE EE CA de ANR ERA 6
En
Mérernene
SE ea to ts
Ce
PÉROREE
ds
Ce
RAPPORT DE MM. LONGEUIL ET BEGON AU MINISTRE. Québec, le 31 octobre, 1725.
Monsieur de Longueüil et Monsieur Begon marquent que les Abénakis domiciliés avaient proposé aux Anglois de venir traiter la paix en présence de Monsieur de Vaudreuil, ne voulant point la traiter à Baston, et qu'ils n’en ont point eu de réponse, les Anglois ayant seulement renvoyé au village Abénakis de Pannaoüamské deux prisonniers Sauvages pour engager leurs confrères de députer au Fort-St George pour traiter de la paix.
Cela leur a réussi. Beaucoup de Sauvages y furent. On traita de paix en général et deux des prisonniers se rendirent à Baston.
Les propositions du Gouverneur de Baston furent :
1° Qu'ils recevraient la paix par grâce et qu'ils se reconnaîtroient sujets de la Couronne d'Angleterre.
2 Qu'on ne razerait aucun des Forts construits par les Anglois dont le plus avancé est à 15 lieues de leur village, attendu que par le traité d'Utrecht les Anglois prétendaient être les maitres de toutes les côtes etterres depuis Baston jusques à l'Isle Royale.
8° Qu'ils seraient tenus de faire entrer dans cette paix tous les autres Sauvages même les domiciliés du Canada.
Un des deux Sauvages députés à Baston, accompagné de dix de son village, est venu à Québec apporter un collier à Monsieur de Vaudreuil, pour lui demander qu'il consentit à cette paix.
Ils ont porté aussi un collier à chacun des villages Abénaquis et Hurons domiciliés en Canada pour leur faire accepter ces propositions.
La réponse de Monsieur de Vaudreuil fut que cette guerre ne regardait point les François.
Que cela les concernait et qu’ils devaient empêcher les Anglois de s'emparer de leurs terres ; Qu'il était surpris de la demarche de ceux de
RC es Lines er en
ro —