‹ Collection de sceauxChapitre 5 sur 1543 · CLISSON · texte numérisé non relu

CLISSON

Connélabie de France.

BriE

U!i PRÉFACE.

Nous sommes ainsi conduits à rinvcntion prodigieuse que la Providence a réservée à notre génération et qui sembie faite exprès, dans la circonstance présente, pour nous tirer d'embarras. L'atlas des sceaux qui accompagnera notre inventaire sera photographié dans l'atelier que j'ai créé aux Archives de l'Empire pour la reproduction des documents, sous la direction de M. Dupont, souschef de section , photographe habile en même temps qu'excellent archiviste paléographe. 11 paraîtra en format grand in-8° ', par séries de cent planches. Il y aura deux éditions, l'une en photographies inaltérables au charbon, l'autre en photographies transportées sur pierre ou sur relief de métal. Chaque planche ne contiendra qu'un sceau et son contre-sceau, avec le nom du personnage, sa dignité, ses titres, sa province et la date du document scellé, plus une description détaillée, et la légende rétablie, enfin le numéro de l'inventaire et celui de la publication; de telle sorte que les cent planches ou les trois mille, suivant qu'on encouragera cette publication, pourront se mouvoir comme les fiches d'un catalogue et se relier au gré des études de chacun, d'après l'ordre, i° de l'alphabet, a" de la date du document, 3° de la dignité du personnage, k° de sa province, 5° de l'inventaire, 6° de la publication.

Au mois de juin i86i , lorsque le premier volume de l'inventaire des sceaux fut imprimé et le manuscrit du second prêt à être mis sous presse, je dus songer à l'accroissement de

Diamètre 38 mill. — k 57, n'^ 9'.

Un homme de guerre debout, ou :i i]]i-cor|is, issant d'uiie tour, coiffé d'un heaume cime d'un vol, tenant une épéc nue à main droite, et à gauche un bouclier au lion couronné. Dans le champ cinq M pilhiques.et sur une banderole la devise «Pour ce qu'il uie plest.ii

>B Seel Olivier, sire de Cli^son et de Delleiille.

Appendu à une lettre d'Olivier de Clisson , écrite en français, le 10 octobre i3()7.

ÏN*' aoa de l'inventaire.

N* 3.'i de la pnbiioalion.

notre collection d'empreintes. La France possède probablement près de quatre cent mille sceaux

plir. Le procédé de gravure de M. Collas, dont nous faisons usage, nous garantit une fidélité tellement scrupuletise de reproduction, qu'à son aide nous ne doutons pas de remplacer, non-seulement les ouvrages à figiu-es, infiniment plus dispendieux et moins complets que le seront les nôtres , mais encore les collections d'empreintes. Ce ne sera plus une imitation arbitraire abandonnée aux yeux et à la main plus ou moins expérimentée d'un savant ou d'mi artiste, ce sera la contreépreuve du monument Im-même qui sera déposée sm- nos planches avec tout l'effet et toute la saillie que peut donner l'original, -i

M. de Waiiiy était encore sous l'influence de l'engouement de i836 lorsqu'il emprmitait au Trénor de Numismatique et de Glyptique la suite de planches de sceaux qu'd a insérées dans ses Eléments de Paléographie. Il parle ainsi de la machijie Collas : rtCe qu'd importe de signaler, c'est la précision mathématique de ce procédé, qui transporte sur l'acier le portrait exact d'mie empreinte nette ou confuse, mtacte ou mutdée. Quand on compare avec les originaux les gravures reproduites dans

certains ouvrages, tels que Y Histoire du Languedoc, l'Histoire de Lorraine, on reconnaît au premier coup d'œil une foule d'inexactitudes qui dénaturent et l'aspect des personnages et les formes de l'écritm'e. Les gravures de M. Collas, au contraire , sont pour ainsi dire des fac-similé , parce que le burin ( lisez la pointe ) , guidé par un mécanisme ingénieux , ne marque sur l'acier que ce qui existe sur l'empreinte. i (T. II, p. 336.) En i84i , M. Vallet de Viriville continuait à trouver le procédé merveilleux pour la reproduction des sceaux. (Archives de l'Aube, p. 254.)

La ]iid)]ication du Trésor de Numismatique s'est termmée brusquement vers le milieu de i85o. Depuis lors la machùie à graver de Collas, après avoir reproduit quelques grands médaillons, a exécuté un billet de banque, des actions de chemin de fer, des adresses de boutique, et elle a disparu.

' Ce format est assez grand pom- contenir les sceaux royaiLx; quelques sceaux des rois d'Angleterre et des emperem's d'Allemagne, qui atteignent des dimensions exceptionnelles , seront imprimés sur double feuille.

dans ses archives départementales, municipales, communales, ecclésiastiques, hospitalières, notariales et particulières ' ; on peut supposer que les nations étrangères en ont entre elles près du double. Comment s'y prendre pour rechercher dans cette immensité, avec suite et méthode, et faire mouler avec soin les sceaux dont les empreintes n'existent pas aux Archives de l'Empire? J'avais pensé à suivre la voie administrative et diplomatique, sachant ce que l'on peut obtenir de la puissance de notre centralisation et attendre de l'obligeance des étrangers. Dans ce but, je fis tirer à part un certain nombre d'exemplaires de la première partie de l'inventaire des sceaux, qui donne méthodiquement et alphabétiquement l'indication de nos empreintes, comptant demander à tous les archivistes de marquer sur ces listes les sceaux qu'ils possèdent et ceux que nous n'avons pas, de nous envoyer des empreintes des sceaux qui ne sont point aux Archives de l'Empire en échange d'autres empreintes des sceaux qui leur manquent. J'acquis, dès les premières tentatives, la certitude que ce plan, bien conçu en théorie, était illusoire dans la pratique. Les archives, grandes et petites, ont toutes des travaux urgents de classement et d'inventaire, et une besogne courante qui simpose impérieusement chaque jour à un personnel insuffisant; comment leur demander et de quel droit exiger un travail étranger, long et difficile, sans compter qu'aucun archiviste n'est capable de mouler un sceau, et qu'il trouverait rarement dans la localité un mouleur assez habile, assez expérimenté pour se livrer à cette opération délicate sans exposer les originaux aux plus graves dangers? Les circulaires ministérielles, les dépèches diplomatiques n'auraient pu que recommander cette recherche et ce moulage; un bien petit nombre d'archivistes se seraient mis à l'œuvre sans même m'offrir la

' Ces chiffres sont grandement approximatifs. Je ne doime pas les calculs auxquels je me suis livré; qu'il suffise de dire que j'ai fait la part des archives saccagées et des habitudes locales. Dans telle province on se servait généralement du sceau , dans telle autre on l'employait à peine. Ainsi les plus grands dépôts d'archives départementales de la France sont Lille et Marseille : dans les archives de Lille , on trouve plus de trente mille sceaux ; on n'en compterait pas trois mille dans celles de Marseille. Plus on s'avance vers le Midi, plus les sceaux deviennent rares. Il ne faudrait pas croire cependant qu'ils manquent entièrement; il y a ime distance de la popularité dont ils jouissaient dans le Nord à une absence complète. Nous savons par D. M. Manni lui-même qu'il avait l'ait des notes, à Florence seidement, sur plus de deux mille sceaux, qui étaient, en 1789 , la propriété des personnes suivantes : frMolti ne ha il sig. Carlo frTommaso Strozzi, molti ne hanno i signori Marches! GuadaiTgni, molti il sig. Priore Francesco Morelli, nimaero conside- "rabile il sig. Giovanni di Poggio Baldovinelti , alquanti il signor rrdolt. Anton Francesco Gori, alcuni ne hanno il sig. Caval. "Andréa da Verrazano, il sig. Cav. Gio. Girolamo Pazzi ert il f signor Bindo Simone Peruzzi ; e qiiantità ne possiede il sig. fbarone Filippo de Stosch (qui dimorante) peritissimo conofscitore di tutte le Antichilù; senza parlare di quelli che ho

-poluti raccogliere io slesso, dire quelli che si (rovano fuori fr délia nostra città.j) {Oss. sopra i sigilU, introduction, p. xi. ) Si donc Seroux d'Agincoiu-t, qui, de Rome, sa nouvelle patrie , avait la prétention décrire l'histohe de l'art en général et d'en publier les plus curieux mommients , ne reproduit pas mi sceau j)armi quelques milliers de sujets expédiés par son graveur avec une banalité désespérante et n'écrit pas luie fois le mot sceau dans trois volumes in-folio de texte; si A. Willemin. consciencieux et habile artiste, qui a recherché et dessiné, de 1806 à i83.5 , tous les monuments propres à faire coimaître les usages , les mœurs , les costumes du moyen âge , n'a pas (igm-é un seul sceau parmi près de deux mille sujets représentés avec une grande lidi'lité sur trois cents planches; si Alexandre Lenoir. à la lin de son active carrière, résmuant sa longue expérience des monuments , a tenté d'écrire un précis de lliistoire des arts du moyen âge appuyé sm- quarante-cinq planches qui contiennent im millier de monuments gravés au trait, et dans ce nombre seulement dix-sejit sceaux copiés sur les planches des Bénédictins en aggravant leur incorrection , toutes ces omissions involontaires ou volontaires ne prouvent rien sur la présence ou l'absence des sceaux, mais cela signifie qu'on passait à côté d'une mine précieuse sans songer à l'exploiter, n'en soupçonnant pas la richesse.

garantie que ce zèle gratuit et exceptionnel eût agi méthodiquement et partout dans le même esprit. Je renonçai à entrer dans cette voie, je ne comptai plus que sur les ressources que m'offre un personnel habile autant que dévoué, et je vis, dans l'obligation imposée aux Archives de l'Empire de tout faire par elles-mêmes, des avantages précieux : en premier lieu, j'étais assuré que la recherche des sceaux serait faite consciencieusement et d'après une méthode uniforme; en second lieu, qu'un moulage habile garantirait aux archives départementales un respect protecteur pour les originaux et aux archives centrales des moules excellents.

M. Demay, archiviste, était désigné pour cette mission. Il m'avait donné des preuves de son talent comme artiste, de sa sagacité comme archéologue, et j'ajouterai d'une érudition très-solide, acquise par dix années d'études persévérantes. 11 lui fallait cette réunion de connaissances et de talents pour se conformer à des instructions étendues et minutieuses qu'il emportait avec lui, et dont il suffira de marquer les points principaux. Je lui prescrivais pour chacune des archives : de rechercher dans tous les fonds les actes scellés; de faire choix, au moyen de notre inventaire, des sceaux que nous n'avons pas, et, au moyen de sa mémoire, des sceaux que nous avons, mais dont il rencontrait des exemplaires mieux conservés que les nôtres; de faire l'analyse du document auquel le sceau est attaché; de constater sur une fiche l'état du sceau, puis enfin d'en prendre le moule avec toutes les précautions dont il comprend l'importance, avec toute l'habileté dont il a le secret. Cela fait, il devait attribuer un numéro courant au moule et répéter ce numéro sur la fiche qu'il laissait jointe au document , de telle sorte qu'on put connaître dans quel état se trouvait le sceau lorsqu'il a été moulé et le numéro sous lequel son moule est placé aux Archives de l'Empire, où l'on en délivre, moyennant une minime rétribution , des épreuves à tous ceux qui les demandent.

Une telle mission ne pouvait s'accomplir sans l'agrément du Ministre de l'Intérieur, sans le concours des préfets, sous-préfets et maires, sans l'assistance bienveillante des archivistes. Rien ne m'a manqué. M. le Ministre, convaincu de l'intérêt qu'ont les savants, les artistes, les familles et un peu tout le monde à cette centralisation des moyens d'étude, a répondu par une circulaire pressante à la demande que je lui adressai le 29 juin 1861^; les autorités départementales ont com-

Je crois devoir reproduire ma lettre :

rr Monsieur le Ministre, le muse'e sigillographique . composé d'envii-on quinze mille types reproduits d'après les sceaiLX originaux conservés aux Archives de l'Empire, sera ouvert prochainement au public. Cette belle collection , la plus nombreuse qui existe , et dont j'ai fait imprimer 1 inventaire en un volimie de huit cents pages , est appelée à rendre de grands services , non-seidement aux érudits pour leurs recherches historicpies , mais à ladministration, à qui elle fournii'a d'utiles renseignements. Si considérable qu'elle soit, la collection des types réimis aux Archives n'est pas complète; il s'y rencontre des lacunes que j'ai h cœur de faire disparaître , et les archives départementales pourront m offrir le moyen d'en combler une partie-

L'intérêt éclairé. Monsieur le Ministre, que vous portez aux Archives et à toutes les branches de connaissances dont ce grand dépôt est appelé à seconder le développement, me domie la certitude que Votre Excellence me prêtera son concours avec un bienveillant empressement.

p11 est alloué aux Archives de l'Empire un crédit annuel pour le moulage des sceaux. Mon intention est d'appliquer désormais à la reproduction des sceaiLX intéressants qui sont conserti^s siu- les divers points du territoire cette allocation, consacrée uniquement jusqu'ici à la reproduction de nos propres sceaux. J'en ferai prendre le creux et me trouverai ainsi en mesure d'en déhvrer des empreintes, ce qui sera prolîtable à tous, aux étabhssements d'où seront tirés ces tj-pes , et que cela contribuera

PRÉFACE. àl

pris que cette mission est tout à l'avantage de leurs collections, quelle fait connaître, et dont elle préserve les originaux en facilitant la communication des copies; quant aux archivistes, ils ont été pour M. Demay ce qu'on est pour un bon collègue; ils l'ont accueilli, aidé, choyé; il semble que cette entreprise du moulage des sceaux de toute la France soit une œuvre commune à laquelle chacun tient à honneur d'avoir part.

Je fixai l'itinéraire de M. Demay de manière à le faire converger autour de Paris, en visitant toutes les archives des localités qui composaient autrefois une province. Ainsi, commençant par la Picardie, il a exploré successivement les archives des départements de l'Oise, de l'Aisne, de la Somme et du Pas-de-Calais. Tous les moules de sceaux recueillis dans ces dépôts seront classés aux Archives de l'Empire et décrits dans son inventaire par département; pour chaque département, par localités; pour chaque localité, par archives; mais une table générale, sous le titre de Picardie, fondra tous ces moules dans une seule liste méthodique et alphabétique. Il serait inutile de motiver cet ordre, qui seul répond aux nécessités des études historiques, aux besoins administratifs, à l'intérêt des familles.

En une seule campagne M. Demay a recherché, confronté, choisi, nettoyé et moulé cinq mille cent sceaux dans cinq archives départementales. Dans les archives d'Arras, il a trouvé et moulé deux mille neuf cent c[uatre-vingt-un sceaux dont nous n'avions pas les empreintes; et de Lille, où il travaille en ce moment, il m'écrit que sa récolte dépassera ce chiffre. Lorsque notre collection d'empreintes sera assez appréciée pour qu'on en souhaite l'achèvement plus rapide, je solliciterai du gouvernement de l'Empereur les ressources nécessaires pour former simultanément, avec la mission de France, une mission à l'étranger. Avec les seules ressources dont mon administration dispose, une longue série d'années s'écoulera avant d'arriver au terme, que je ne verrai pas.

Mais qu'importent les années et les hommes, l'œuvre s'accomplira, comme elle se poursuivra pour la publication des inventaires, qu'un siècle d'activité ne pourra terminer. L'une et l'autre s'achèveront, parce qu'un même esprit, un même dévouement persisteront et se renouvelleront aux Archives de l'Empire, qui représentent mieux qu'aucune autre institution des temps présents, et dans

à faire connaître; au Tre'sor pubUc, auquel la vente des empreintes procurera des recettes ; aux Archives , dont j'enrichirai incessamment ainsi la collection, déjà si riche; aux travailleurs enfin , qui puiseront sans fatigue à cette source centrale.

trPour arriver à ce résultat qui , en ce qui concerne les sceaux . sera la réalisation de la volonté de 1 Empereur lorsqu'il a prescrit la réunion aux Archives de l'Empire des inventaires de tous les autres dépôts de même nature . j'ai besoin que l'accès me soit ouvert dans ces divers étahUssements. Je viens donc demander à Votre Excellence en faveur do l'un de nos archivistes les plus versés en ces matières, qui est en môme temps un artiste de mérite devenu très-habile mouleur, l'autorisation de prendre sur place, dans les archives des départements, les

creux des tjfpes rpi'il reconnaîtrait ne pas exister dans notre dépôt. La constatation à faire lui sera des plus faciles, à l'aide de l'inventaire général de nos sceaux.

rfJe serais reconnaissant à Votre Excellence, si elle voulait bien adresser aux archivistes des déparlements une circulaire qui les informât de l'autorisation accordée aux Archives de l'Empire, et de la visite plus ou moins prochaine de noti'e archiviste mouleur, M. Demay. Si une mesure aussi générale n'entrait pas dans les convenances de Votre Excellence, je vous prierais. Monsieur le Ministre, de vouloir bien donner avis de votre décision aux archivistes départementaux de Seine-et-Oise , Eureet-Loir, Oise, Somme, Nord et Pas-de-Calais.

'f Veuillez agréer, elcn

ÙS' PRÉFACE.

des coïKlilions conformes aux idées modernes, ce qu'ont été dans leur action bienfaisante ies couvents lettrés du passé. Même réunion d'hommes instruits, se recrutant aujourd'hui parmi ceux dont les études sérieuses et les examens publics consacrent la vocation ; même position paisible , étrangère aux préoccupations de la vie extérieure ; même avenir assuré dans une douce médiocrité , dans une carrière indéfinie de travaux collectifs, où chacun apporte sa part d'efforts avec dévouement et abnégation. C'est le véritable couvent érudit du xix'' siècle, et les illustres Bénédictins nous envieraient, plus que tous autres, cette organisation qui, sans exclure aucun élan du cœur, aucune jouissance de la famille, met à notre disposition, pour sujet d'étude, les innombrables documents réunis aux archives centrales, et pour instruments de travail, les immenses ressources des collections littéraires et archéologiques de la capitale.

Grâce à cette organisation toute particulière, susceptible elle-même de développements si féconds pour les études sérieuses, au milieu d'un mouvement de société qui tend à les rendre plus difficiles, les Archives de l'Empire sont assurées de terminer la publication de leurs inventaires et de compléter cet incomparable musée de deux cent mille monuments. Si l'on demande à qui reporter sa reconnaissance pour des ressources si précieuses olïertes à un public studieux, qui chaque jour s'élève et croît en nombre; à qui revient l'honneur de devancer les nations par des fondations nouvelles, toutes empreintes de l'esprit libéral de notre temps, que l'on tourne les regards vers le Souverain qui, faisant rentrer l'ordre dans l'État et le calme dans les esprits, a rendu possibles de grandes créations et appréciables de nobles études, aussi désintéressées qu'étrangères aux passions politiques.

Le Directeur général des Archives de l'Empire.

ELEMENTS DE SIGILLOGRAPHIE

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