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DE LA MATIÈRE DES SCEAUX

Les sceaux , quant à leur matière, peuvent être divisés en deux classes : ceux de cire et ceux de métal. Ces derniers sont, ou d'or, ou d'ai'gent, ou de bronze, ou encore, et bien plus communément, de plomb. Comme, parmi les sceaux métalliques, ceux de plomb nous paraissent présenter seuls le caractère distinctif du sceau , qui est de pouvoir être reproduit facilement et à volonté, c'est aussi d'eux que nous nous occuperons le pins particulièrement. Cependant nous croyons nécessaire de dire quelque chose des autres, bien qu'au point de vue où nous nous plaçons nous ne les considérions pas comme de véritables sceaux.

Suivant Polydore Vergile, c'est seulement à partir de Charlemagne que l'usage de sceller en or s'est introduit en Occident''. Mabillon, Heineccius, les auteurs du Nouveau traité de diplomatique, mentionnent ou décrivent un assez grand nombre de sceaux d'or comme

' Greg. Tur. édit. de D. Ruinarl, col. 887. — ' Ibid. col. 767. — ' Ibid. col. .338. — * Ilid. col. 706. — = S 2169. — ' S 3189, n" 28. — ' «Constat ante Carolum Magnum iniperatorem , liUeras auro obsignasse principum Romanorum neminem." (Polyd. Verg. De Rerum inventa, ribm, etc. Anvers, i55i, p. 6o5.)

TIRES DE LA COLLECTION

ayanl été employés par les Carlovingiens, par quelques rois Capétiens, et aussi par les papes, les empereurs, et quelques autres souverains étrangers; mais ils n'en parlent guère que par ouï-dire et sur la foi d'autrui. Pour nous, nous traiterons uniquement des sceaux d'or que possèdent les Archives de l'Empire.

Ces sceaux sont au nombre de dix : i° une bulle d'or de l'empereur Frédéric II, appendue à la donation du comtat Venaissin, qu'il fit l'an i2 35 à Raymond VII, comte de Toulouse. C'est un sceau rond de /i2 millimètres. On y voit, au droit, l'empereur assis de face, dans une chaise à dossier, tenant à la main droite un sceptre dont le fleuron est surmonté d'une croix, et, à la main gauche, un globe crucifère. Sa couronne a deux appendices à fleurons qui pendent de chaque côté du visage. Il porte sur sa robe la dalmatique , et , par-dessus , le manteau impérial, retroussé sur l'épaule droite. La légende, qui se continue dans le champ, porte : Fridericus Dei gratta Ronianorum imperator augiistus et rex Jérusalem et Silicie. Au revers est un monument à trois étages en retraite et à toits pointus , dont le dernier est surmonté d'une croix. De chaque côté du monument, une haute tour à quatre étages, accompagnée elle-même d'une plus petite, qui n'a qu'un étage; pour légende ce vers léonin :

Roma caput mundi régit orbis frena rotundi.

9° Cette même bulle, appendue à un autre acte, mais concernant la même afl'aire, et de même date. 3° Un troisième exemplaire, appendu à un autre diplôme de Frédéric II, de l'an 19 45 ou ig/ili, relatif à ses différends avec Rome. h° La même représentation de Frédéric II, mais avec un revers difl'érent, reparaît à des lettres de ce prince, mandant à ses officiers de Sicile de permettre au roi de France de s'approvisionner d'armes , de chevaux et de vivres pour son passage en terre sainte. Elles sont datées de Lucera, du mois de novembre i9 46. Le revers donne l'orthographie d'un port de mer (Messine) avec cette légende : Regnum Silicie , ducatus Apulie et principatiis Capue. 5" Une bulle d'or de Raudouin II, empereur

de Constantinople , appendue à un diplôme daté de Paris, du mois de mars 1268, par lequel l'empereur donne à Thibaut IV, roi de Navarre et comte de Champagne, le quart de la Romanie. 6° Une bulle d'or du doge Gradanigo, appendue à un traité d'alliance entre la république de Venise et Charles, comte de Valois, pour le recouvrement de l'empire de Constantinople, daté de Venise, du 19 décembre i3o6. 7° Une bulle d'or de l'empereur Charles IV, à un acte d'émancipation du daiqîhin Charles, fils de Charles VI, du mois de janvier 1 378. 8° Un second exemplaire de cette bulle, appendu au diplôme par lequel le même monarque confère au même dauphin la lieutenance du royaume d'Arles. 9° Un sceau d'or de l'empereur Ferdinand III , appendu à un cahier de parchemin contenant des additions au traité de Munster, datées du 17 mai i65/t. Tous ces sceaux ou bulles sont composés de deux feuilles d'or estampées séparément, puis soudées ensemble et formant une espèce de boîte dont l'intérieur paraît avoir été ordinairement rempli de cire. C'est du moins ce qu'on voit clairement à l'un des deux exemplaires de la bulle de l'empereur Charles IV, où les deux plaques, n'ayant pas été soudées, laissent apercevoir la cire de l'intérieur. Ce lit de cire était quelquefois considérable; par exemple, le sceau de l'empereur Ferdinand III , qui n'est, comme les autres, composé que de ces deux minces feuilles d'or dont on vient de parler, n'a pas moins de trois centimètres de hauteur : ainsi on avait simulé là pour l'œil , sinon pour la main, un sceau prodigieusement riche. 1 0° Le sceau d'or d'Henri VIII , appendu à une ratification du traité de Roulogne, est d'une tout autre fabrication. Il est fondu et ciselé, et par conséquent massif. C'est le dernier sceau d'or que possèdent les Archives de l'Empire.

Les bulles d'argent sont extrêmement rares. Du Cange et Spelman disent que les empereurs d'Orient s'en sont quelquefois servis. Mabillon n'avait vu qu'une seule bulle d'argent, celle de Louis le Débonnaire, conservée au cabinet de Sainte-Geneviève , et il la rejette, avec raison, comme ne montrant pas les trous nécessaires pour passer les attaches. «Verum non sigilw lum , sed sigilli ectypum esse inde coUigimus , quod ff nuUa fissura, per quam dependere ex charta potuerit .

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ELEMENTS DE

«in eo appareat'.» Heineccius, qui en mentionne plusieurs, n'en admet pourtant qu'une comme authentique , celle de l'empereur Henri II , pour le monastère de Paderborn. Quoi qu'il en soit de cette rareté des sceaux d'argent, les Archives de l'Empire en possèdent un, qui a été signalé par M. de Wailly, dans ses Eléments de Paléographie (t. II, p. 46). C'est le sceau d'un seigneur navarrais nommé Badigo Diaz de los Canheros. La charte à laquelle il est appendu est sans date, mais elle est évidemment comprise entre les années 1 2 9 3 et 1226, puisqu'elle s'adresse à un Louis , roi de France, à sa femme Blanche et à leurs fds, ce qui ne peut désigner que Louis VIII. Cette pièce est fort importante au point de vue des rapports de la France avec l'Espagne. Le seigneur navarrais y atteste qu'il a entendu Alfonse VIII, roi de Castille, dire, à son lit de mort, que, si son fils Henri mourait sans postérité, toute la Castille devait revenir de droit au fils du roi de France; que d'autres seigneurs avaient, comme lui, entendu cette déclaration , et qu'ils étaient prêts à le soutenir les armes à la main; qu'en conséquence, il prie le roi de France d'envoyer son fils en hâte pour recueillir cette riche succession. Sur le repli de la charte est appendu , sur des fils de soie rouge et des fils de soie bleue, un sceau rond, en argent, de 60 millimètres de diamètre. On y voit, à la face, un cavalier armé d'un casque à nasal et d'une cotte de mailles, qui se tient comme debout sur ses étriers, i'épée haute, et la bride de son cheval dans la main gauche. L'homme et le cheval sont du dessin le plus barbare. La légende, qui commence par le bas, porte seulement : Sigillum Bohdigo Diaz, mais elle se complète au revers par les mots de los Canberos. Sur ce revers est un écu arrondi, chargé d'une croix, assez semblable à celle de Toulouse. Le travail de ce sceau rappelle celui des sceaux d'or dont nous avons parlé.

Les sceaux de bronze sont tout aussi rares que les sceaux d'argent; mais, moins heureuse ici, la collection des Archives n'en saurait offrir d'exemple. Nous en avons vu deux au Cabinet des médailles de la Bibliothèque impériale. L'un, de l'empereur Frédéric Bar-

SIGILLOGRAPHIE

berousse (1 1 5 2-1 1 90), est un sceau rond légèrement en cuvette et de 67 millimètres de diamètre. Il porte sur le droit l'empereur vu de face , sortant à mi-çorps d'une enceinte de ville, tenant à droite son sceptre à fleuron, et à gauche le globe crucifère. Sa couronne a trois fleurons, celui du milieu surmonté d'une croix et accompagné de deux pendants de perles. Sur sa tunique, à manches étroites, se voit la dalmatique, attachée par une large ceinture, et par-dessus, la chlamyde ou manteau, agrafé à l'épaule droite. Légende : Fredericus Dei gratin Romanorum imperator augustus. Au revers, l'enceinte de Rome, percée d'une porte, où se lisent les lettres étagées qui forment le mot Ronia, et au centre de laquelle s'élève le Colisée. Légende :

Roma caput niundi régit orbis frena rotundi.

L'autre bulle de bronze , qui n'a que 48 millimètres de diamètre, est de Louis de Bavière (1 3 1 4- 1347). On l'y voit assis, la tiare en tête, tenant son sceptre à droite et le globe à gauche. Le manteau, ouvert par-devant et retombant en longs plis sur les genoux, laisse voir à découvert la tunique et la dalmatique. Légende : Liidovicus Dei gratia Romanorum imperator semper augustus. Au revers, le château Saint-Ange et l'église Saint-Pierre, et, sur le devant, le pont du Tibre. Pour légende, le même vers léonin qu'au sceau de Frédéric Barberousse. Ces deux précieux monuments sont les seules bulles de bronze que nous connaissions, et, nous ne craignons pas de le répéter, il faut ne voir là que des raretés et des exceptions.

Nous arrivons aux sceaux de plomb, où nous trouvons le caractère que nous cherchons dans les véritables sceaux, d'être à la fois d'un emploi facile et d'un usage répété. Bien que l'on puisse dire que les bulles de plomb appartiennent presque exclusivement aux papes, et après eux aux Hospitahers, toutefois faut-il bien reconnaître qu'elles ont été aussi assez fréquemment employées par des évêques et même par des seigneurs, surtout dans la Provence et l'Italie. Poly-

' De Re dipl. p. 163.

TIRES DE LA COLLECTION

dore Vergile avance que les papes auraient d'abord scellé avec des anneaux sur cire, et cela jusqu'au pontificat d'Agathon, vers 689 ; mais on n'a jamais vu de sceaux de cette sorte. Quant aux bulles de plomb, la plus ancienne que l'on connaisse est celle du pape Deusdedit (6 1 4). Elle a été donnée par Ficorini. Mabillon avait vu des bulles de plomb de Jean V et de ses successeurs, c'est-à-dire de la fin du vu' siècle. A partir de là jusqu'à nos jours, les papes ont toujours scellé en plomb. Ce n'est que pour certains brefs qu'ils se sont servis d'un sceau de cire, qui est connu sous le nom ô'Anneau du pêcheur, parce qu'effectivement il représente saint Pierre jetant ses filets à la mer. Nous nous réservons de parler des représentations des bulles aux chapitres du type et de la légende. Nous ajouterons seulement ici, quant à ce qui est de la grandeur et du volume des bulles, qu'elles n'ont guère changé à partir du xni' siècle; mais antérieurement il a pu en être autrement. C'est ainsi que nous avons vu au Cabinet des manuscrits de la Bibliothèque impériale, une bulle du pape Léon IX ( 1 0/18-1 o55) qui a environ quatre ou cinq fois l'épaisseur d'une bulle ordinaire.

La cire étant, de toutes les matières susceptibles d'être employées pour sceller, celle qui était de l'usage le plus commode, comme aussi le plus économique, a été naturellement préférée. On trouve une extrême variété , tant dans la qualité que dans la couleur des cires. Pour la qualité , il y en a qui se rapprochent de la dureté de la pierre, tandis que d'autres, au contraire , n'ont guère plus de consistance que la cire nouvellement fondue. Nous citerons, pour le premier cas, ces belles cires des sceaux de l'abbaye de Savigny, qui rappellent la couleur de la tuile et presque sa dureté, et pour le second, ces laids gâteaux de cire, produit du scellé de la chancellerie de France dans les temps modernes. Le placide Mabillon lui-même s'en plaignait' , comme devant frustrer la postérité d'une transrassion désirable de l'effigie royale.

La couleur des cires n'a pas moins varié que leur qualité. On en trouve de blanches, de rouges, de

vertes, de brunes, de noires et même de bleues, et cela avec toutes les nuances dont chacune de ces couleurs est susceptible. Ajoutez encore qu'on a , dans certains cas, recouvert les cires d'un enduit, tantôt vert et tantôt brun. Un sceau de Philippe-Auguste, de cire verte, est recouvert d'un vernis qui en rend l'aspect presque noir-. Si, en outre, l'on songe à ce que l'action du temps a pu produire sur la couleur, soit naturelle, soit artificielle des cires, on conviendra qu'il est bien difficile de fournir sur ce point des indications précises. D'ailleui's, si l'on en excepte la chancellerie royale, la question de la couleur des cires n'a qu'une bien faible importance. C'était, pour le clergé et pour la noblesse , affaire de goût ou d'opportunité. A tout moment on trouve le même évêque ou le même baron scellant tantôt en cire jaune , tantôt en cire verte. L'évêque de Paris, Maurice de Sully (1169- 1 196), dont on a beaucoup d'actes, scelle indifféremment en cire jaune , en cire verte et en cire rouge. Il existe un acte de l'officialité de Paris en double expédition, dont l'une est scellée en cire jaune, tandis que l'autre l'est en cire verte ^. Au xii° siècle, on s'est souvent servi d'une cire blanchie par une addition considérable de craie. Ce mélange rendait ces sceaux si friables, qu'ils nous sont arrivés dans un état de détérioration d'autant plus regrettable, qu'ils étaient par leur âge des monuments précieux. On employait aussi dans ces temps-là une cire rouge, très-différente, il est vrai , des sceaux de cire vermeille des temps postérieurs. Nous avons plusieurs sceaux de Louis le Jeune en cire d'un rouge vineux. Il est bon d'observer que la cire verte n'apparaît guère qu'au xin" siècle. Auparavant, la cire est généralement blanche ou jaune, et quelquefois rouge , comme on vient de le voir. Au reste , on pourrait jusqu'à un certain point fixer le moment du passage de la cire rouge à la cire verte, dans deux chartes d'un même personnage, Philippe, comte de Namur, l'une de l'an 1199 et l'autre de l'an laio. La première est scellée en cire rouge et la seconde en cire verte ^.

Le peu d'importance de la couleur pour les cires

' f Optandumque esset, nt plus liodie diligentiae adliiberetur in efformandis rejjiis sigillis, qua; pro caducitale cera} vix annis Irijjenta integr iperseverare possunt. n {De [te dipl. p. i35.) — ^ K 27, n° 36. — ' S 2076, n°' 3 el 3. — ' J 53i, n°' 1 et 16.

ne s'applique qu'aux sceaux des particuliers, car, dès le xiii" siècle, la chancellerie de France établissait une différence sensible entre la couleur des cires qu'elle employait. Elle scellait en cire verte, et sur lacs de soie rouge et verte, les lettres patentes, et en cire jaune, et sur double queue, les lettres ordinaires. Nous trouvons, dans un acte de 1819, une preuve convaincante de la supériorité de la cire verte en chancellerie. Ce sont des lettres d'absolution pour un Guillaume le Tort, habitant de l'Agénois, qui avait expédié des vivres aux Flamands , alors en guerre avec Philippe le Long. Ces sortes de lettres se scellaient toujours en cire jaune, mais, 'à la prière de l'impétrant, elles le sont ici en cire verte. wDatum Parisius, sub sigillo snostro in cera viridi, in majus testimonium promis- «sorum, ad requestam et supplicacionem dicti Guil- «lermi'." Au reste, les grands feudataires semblent avoir voulu imiter en cela la chancellerie royale ; ainsi Gui de Châtillon, comte de Saint-Pol, scelle en cire verte, et sur lacs de soie rouge et verle, une donation de lui et de sa femme, faite à Pierre de la Broce, l'an 1270'^, tandis qu'il ne scelle qu'en cire jaune, et sur double queue, un ordre à son receveur de Lucheu, relatif au même objet ^. Deux chartes de Robert, comte d'Artois, de la même année, présentent un cas semblable dans des circonstances analogues*.

Indépendamment de la cire verte et de la cire jaune, la chancellerie royale employait encore la cire rouge, et cela dans deux cas particuliers : pour les affaires du Dauphiné, à partir du xiv° siècle, et pour celles d'Italie, au xv°.

On trouve des contre-sceaux qui sont d'une autre couleur que le sceau. C'est un usage du xv° siècle. Au testament de Charles, duc de Lorraine, du i3 janvier ik^à, est appendu son sceau équestre en cire verte, dans laquelle on a introduit le contre-sceau, qui est en cire vermeille^. On rencontre aussi, mais antérieurement, des sceaux simples en cire vermeille, qui sont contenus dans une capsule de cire jaune. Un beau sceau ogival de Jean , cardinal d'Amiens, de l'an 1876, est dans ce cas , qui , au reste , se voit assez fréquem-

ÉLÉMENTS DE SIGILLOGRAPHIE

ment^. Cet usage est plus particulier à l'Allemagne. Un sceau armoriai de l'archiduc d'Autriche, de l'an i43o, en cire vermeille, est contenu dans une profonde cuvette de cire jaune, qui le protège efficacement''.

La cire à cacheter ou cire d'Espagne , qui a remplacé la cire ordinaire quand les cachets ont succédé aux sceaux pendants, ne date que du xwf siècle. Le premier exemple que nous en connaissons est celui d'une lettre d'Elisabeth de France, fille de Henri IV et femme de Philippe IV, roi d'Espagne , adressée à son frère Louis XIII et datée de Lerme, 26 novembre 161 5. Le mariage s'était célébré à Bordeaux le 18 octobre précédent^.

La quantité de cire employée a, dans certains cas, varié dans des proportions considérables. A un acte du xv' siècle, un bailli de Senlis emploie pour son sceau une quantité de cire telle, que ce sceau ou signet, assez petit d'ailleurs, y creuse comme une espèce de fasse °. D'autres fois on épargnait tellement la cire, qu'un sceau de Philippe le Hardi, en cire jaune, sur simple queue, n'a pas l'épaisseur d'une pièce de cinq francs'". Et il esta remarquer que c'est précisément sous ce règne que le scellé de la chancellerie a produit les sceaux de cire verte les plus épais. En général on voit que les grands personnages, prélats ou seigneurs, paraissent avoir attaché un certain prix à avoir des sceaux d'un volume de cire considérable.

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