IV. 1x. — QU'EST-CE QUE LA CHAUX DES ANCIENS
1. La chose étant ainsi et la nature fixant (le mercure?), arrivons à la fameuse chaux des anciens. ἃ la différence du calcaire des pierres converti (5) en chaux, celle-ci ne blanchit pas; au contraire, elle noircit. En effet, cette espèce étant délayée, et le liquide naturel étant mis à part, la matière qui reste au fond dans le plat est torréfiée et noircie; c'est alors qu'on la nomme chaux.
On la reprend et on l’unit avec sa propre âme (6). On la place (alors) pen-
dant 15 jours (7), sur un fourneau en bon état, soumis à une chaleur mo-
(Introd., p. 175, n° 3ret 32 de la vieille liste de St-Marc).
(1) Voir la note 3 de la p. 265.
(2) Voir Stéphanus dans Ideler, t. II, |
p. 247. — Introd., p. 179 et suiv.
(3) S'agit-il du fumier au sens propre; ou bien au sens mystique, c’est-à-dire désignant une autre substance employée pour chauffer le fourneau ?
(4) Suite des chapitres attribués à
Agathodémon, Hermès, Zosime, etc. !
(5) Le. dit : « Les minerais de cuivre convertis en chaux ».
(6) C'est-à-dire avec le produit volatil que l’on en a tiré.
(7) Ou 15 heures : glose marginale, Lb.