Lexicon Alch. Rulandi, p. 275, EN αἰ ΧΟΧΙ
314. (10) Diosc., Mat. méd., 1. V, 142. — (5) Diosc., Mat. med., 1. V, 143. — Pune, A. N., 1. XXXVI, 30.
Puixe. AH. N., 1. XXXVI, 25. |
notamment sont distinguées par Pline. La chalcite, ou minerai de cuivre répondait surtout à la pyrite cuivreuse.
D'après Pline, le même nom était donné à la meulière et à la pierre à briquet, que l’on supposait contenir le feu produit par leur intermédiaire.
Le mot Chalcopyrite, qui désignait sans doute à l’origine la pyrite cuivreuse, a changé de sens plus tarà : il aurait signifié le plomb (ou plutôt l’un de ses minerais) chez les alchimistes, d’après le Lexicon Alch. Rulandi.
Le mot marcassite a remplacé celui de pyrite au moyen âge, avec un sens encore plus étendu. (Voir ce mot.)
Rubrique. — Ce mot désignait la sanguine; mais on l’appliquait aussi au minium, au vermillon et même parfois au cinabre.
Feu (les vertus du).
D'après Pline : Ignis accipit arenas, ex quibus alibi vitrum, alibi argentum, alibi minium, alibi plumbi genera, alibi medicamenta fundit. Igne lapides in æs solvuntur, igne Jferrum gignitur ac domatur, igne aurum perficitur, etc. (τ).
Ce passage aurait pu être écrit par un alchimiste. On lit déjà dans un hymne chaldéen au feu, traduit par M. Oppert « O toi qui mêles ensemble le cuivre et le plomb (2) ; ὃ toi qui donne la forme propice à l’or et à l'argent, εἴς.»