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Carubes (sic) attend ses soldats pour en faire des sercents; ils auront appris à vaincre. On parie à Paris dix contre un pour la paix après cette campagne. La maîtresse absolue. L'abbé de Bernis exilé, disgracié par elle, et Bougainville a trouvé le duc de Choiseul, ci-devant Stainville, ministre des Affaires Etrangères. Le Normand, qui s’étoit démis pour ne pas travailler sous l'abbé de Bernis ; Massias renvoyé comme imbécile, ne signant rien. Berryer, dont le Roi s'ennuie, à la place. M. de Soubise, ayant quitté les armées, entre au conseil, Le maréchal d’Estrées au conseil, où il a admiré le projet de retraite des dix mille. Vous m'entendez; Bougainville a donné trente-quatre mémoires en mon nom, dont nombre pour le conseil, où ils ont été lus. L'argent a arrêté sur le projet de la Caroline accepté. Le comte de Montcalm me ruinera, mails Sort bien. Le comte de Noailles le veut pour son aide de camp. Le ministre de Coriolis président à mortier, à Aix, trente mille livres de rente, épouse M°* de Monte, avec dix mille éeus. Mais il faut pour soutenir tout cela, sauver le Canada. Ordre du Roi pour nommer aux emplois ; treize sujets envoyés, quatre iNSÉNIEUTS ; promesse de tout accorder ce que je demanderai après cette campagne. Le public dit qu'il faut faire venir les huit bataillons du Canada en Allemagne.
Cinquante mille livres, appointements pour mol et mes trois aides de camp; vingt-quatre mille au chevalier de Lévis ; dix-huit mille à vous ; dix mille à Senezergues ; huit mille aux deux chefs d'état-major et Bernier, Supplément pour Fhiver confirmé, et dix mille
livres, en lettres du premier terme, par bataillon ; politesse du Roi, reorets de ne pouvoir faire mieux.
Le due de Choiseul blâme lalliance avec... et voudroit faire la paix avec le Prussien ; on a délibéré au conseil, et il y à eu des voix au rappel de M. de Vaudreuil, entre autres le duc de Choiseul. Sa grande croix donnée par la marine sur un mémoire donné en mon nom, sollicitée par le maréchal de Belle-Isle, affaire convenue là-bas. Ma brouillerie et réconciliation a fait bruit, et le chevalier de Vaudreuil qui s’est marié, a blâmé son frère ; M. de Rigaud seul a obtenu sa baie. Le maréchal de Richelieu, à Bordeaux, disgracié. Le comte de Maillebois perdu, Le maréchal de Contades, cordon bleu, général de l’armée. Le duc de Broglie, de la réserve. Chevert, chevalier de lAigle Blane, boude la cour, a le public pour lui, et dit trop qu’il a fait gagner la bataille à Soubise, appelée la bataille de Lutzemberg, le 10 octobre, sur les Hessois et Hanovriens. Le Roi de Prusse lève le siège; Dolmutry (sic) perd des batailles contre les Suédois, les rassure par ses lieutenants généraux, et bat, à la fin de la campagne, Daun ; il n’a pas bougé de l’hiver, ni personne. Tout le Sénégal perdu. L’Anglois battu, repoussé à la Martinique ; on ignoroit à la Guadeloupe, où 1l marchoït de la Martinique. Le Roi d'Espagne mourant, l'Espagne armée, point déclarée. Le Roi de Portugal assassiné par les jésuites, dit-on, mais ne meurt pas. Le Roi de France, toujours garde des sceaux. La duchesse d'Orléans morte. Le comte de la Marche marié avec une Modène. La Stathouderesse morte. La Hollande armée, mais point déclarée, Quelques légers avantages aux Indes. Vingt-huit vaisseaux de
A M. DE BOURLAMAQUE cs